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24 juin 2014

Réponse du Président du Conseil Général 13

Le 2 juin nous avons écrit au Président du CG 13 :

 

Monsieur le Président,

 

 

Nous voulons par la présente vous alerter sur l’inquiétude des agents du Conseil Général 13 concernant les annonces faites dernièrement par le Président de la République ainsi que de son gouvernement sur la réforme territoriale et sur le devenir des Conseils Généraux.

 

En effet, il est annoncé dans les médias que les Conseils Généraux disparaitraient en 2020. Ces annonces ne donnent aucune information sur l’avenir de nos missions et de nos carrières comme si les missions et les agents des Conseils Généraux n’existaient pas.

 

Nous trouvons que la décision est expéditive. De ce fait, vous comprendrez l’inquiétude des agents du conseil général 13.

 

C’est pourquoi nous vous demandons que cette question puisse être abordée lors du prochain CTP du mois de juin, et que les représentants du personnel soient régulièrement tenus informés de l’avancement de ce dossier.

 

Certaines décisions, très rapides et prises de façon autoritaire, renforcent ce sentiment d’inquiétude auprès des agents. Nous voulons parler de la fermeture de la galerie d’Art à Aix en Provence, mais aussi du Château d’Avignon.

 

Nous ne pouvons pas, ne pas penser que la Collectivité, anticipe cette réforme territoriale. Si la réforme territoriale est déjà en application au Conseil Général 13 il nous semble nécessaire que vous informiez les agents afin qu’ils se préparent à défendre leurs droits, leurs missions et leurs carrières.

 

Depuis l'acte I de la décentralisation en 1982, ce sont bien les Départements qui ont assuré l'essentiel des missions sociales dont s'était délesté l'Etat. Les personnels ont été en contact direct avec la population pour assurer un rôle d'amortisseur social en préservant une égalité et une équité de traitement pour l'accès aux  droits communs, et aux missions de protection : Aide Sociale à l'Enfance, Prestation liées au Handicap, Fonds de solidarité pour le Logement, Allocation pour les personnes âgées, Revenu de solidarité active, etc...

     

Pour la FSU, au-delà de la disparition du cadre institutionnel des Conseils Généraux, la seule question qui doit être posée est bien celle du bilan et donc du devenir de toutes leurs missions et des personnels qui les assurent au quotidien avec une implication, un professionnalisme et un dévouement exemplaires : action sanitaire et sociale, archives, laboratoires, bibliothèques, environnement, transports, route, SDIS, collèges, culture, restauration scolaire, etc…

 

Depuis 30 ans, malgré la baisse des compensations financières dues par l'État, ou le recul de celui-ci dans ses propres missions de complément (logement d'urgence, petite enfance, protection maternelle et infantile, politiques de prévention sanitaire, etc...), les personnels territoriaux confrontés maintenant dans nombre de départements à des politiques d'austérité internes font face pour maintenir un service public de qualité aux usagers.

 

Dans le même temps, personne ne peut nier que le transfert de certaines missions hier mal assurées par l'Etat, a conduit des Départements à engager des actions d'ampleur pour les développer au mieux de l'intérêt des populations ainsi par exemple la reconstruction nécessaire de milliers de collèges.

 

Nous souhaitons vous faire part de toutes nos revendications sur ce vaste chantier, c’est pourquoi nous espérons pouvoir en débattre aux prochains CTP. Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions d’agréer Monsieur le Président l’expression de nos cordiales salutations.

 

Voici sa réponse !

 

Réponse du Président.pdf

16 juin 2014

Lettre ouverte de la fsu

aux parlementaires du département sur la loi de clarification de l’organisation territoriale de la République

Le débat parlementaire sur le projet de loi de « clarification de l’organisation territoriale de la République » devrait avoir lieu prochainement dans un calendrier très contraint et accéléré. Il s’inscrit dans une logique libérale de mise en concurrence des territoires, à l’instar de celui promulgué en janvier sur les Métropoles. Concurrence entre eux mais également entre les collectivités territoriales et l’Etat, de grandes régions auraient davantage de poids et d’influence pour imposer leur vision aux autorités de l'état.

Si la fin du principe de compétence générale est un aspect du texte que nous soutenons, ce projet soulève par ailleurs de vives inquiétudes. Dans le contexte du pacte de responsabilité, il semble davantage motivé par une volonté de réduction des coûts, des dépenses publiques, que d’un souci de mieux répondre aux besoins sociaux de la population. Il pourrait déboucher sur une réduction des services publics locaux et faciliter l’externalisation, voire la privatisation de certains d’entre eux. Outre les Régions, il favorise les intercommunalités, échelon technocratique, entaché depuis l’origine par un déficit patent de démocratie. Il affaiblit, en revanche, l’échelon départemental au risque de mettre en danger les missions assurées au titre de l’action sociale et de la solidarité en faveur des populations les plus défavorisées dont il a en partie la charge.

De plus, l’Etat pourrait être contraint d’adapter son organisation territoriale aux échelons privilégiés par ce projet : Région et intercommunalités (dont les métropoles traitées dans le texte précédent) notamment pour le système éducatif où les collèges et écoles pourraient relever à terme des intercom et métropoles, les lycées et l’Université revenant aux Régions. Certains peuvent y voir une anticipation sur des choix pédagogiques de l'état renvoyant à la mise en place d'une « école du socle » limitant les ambitions éducatives.

La question des conditions de transfert des personnels nous préoccupe également. La réorganisation territoriale de la France pourrait déboucher sur une dégradation de la situation des agents, qu'ils soient fonctionnaires ou contractuels. Ils doivent avoir la garantie du maintien de l'emploi et des droits acquis (régime indiciaire et indemnitaire, statuts, congés, modalités de représentation des personnels …) .

Toutes les questions soulevées sont donc lourdes de conséquences et ne peuvent être traitées dans la précipitation. La FSU souhaite en conséquence l’organisation d’un réel débat démocratique, transparent et éclairé, se fondant notamment sur un bilan de l’Acte II de la Décentralisation, qui n’a jamais été fait, afin que le projet de loi ne reproduise pas ses conséquences néfastes, en particulier le développement des inégalités territoriales. Ce débat doit intégrer la question des financements, de la fiscalité locale et de la péréquation financière entre territoires dans une logique de solidarité.

Elle vous demande d’agir afin de lever les doutes sur les motivations réelles de ce projet. En tant que parlementaire vous avez le pouvoir de faire évoluer le texte dans le sens d’une plus grande démocratie directe et de proximité au sein des Collectivités territoriales. La réorganisation territoriale de la République doit permettre également de mieux répondre aux besoins sociaux de la population, en définissant sur ce critère là, et non sur des critères technocratiques et/ou de compétitivité économique, l’échelon le plus pertinent pour chaque compétence. L’enjeu est de répondre aux attentes des usagers, des citoyens, en matière d’accès à des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire et de réduction des inégalités sociales et territoriales, et ce dans une perspective de transition écologique de la société.

13 juin 2014

Retraites et salaires

La baisse des cotisations retraite des fonctionnaires n’est pas une solution ni une demande de la FSU

Le 13/06/2014

Pour augmenter vraiment le pouvoir d’achat pour tous, il faut revaloriser le point d’indice bloqué depuis juillet 2010.

Les agents percevant entre 1 et 1,5 smic (jusqu’à l’indice majoré 467) verront leurs cotisations diminuer au 1er janvier 2015 : entre 2 % (pour les plus bas salaires) et 0,2 % (pour les plus hauts).
Comme l’indique notre secrétaire général, Didier Bourgoin : La ministre insiste sur le gain de pouvoir d’achat : 556 euros nets par an. Mais c’est un maximum. « C’est comme un prix d’appel au moment des soldes ; en réalité de nombreux agents vont percevoir à peine 50 euros par an ».

26 mai 2014

Le pouvoir d’achat et les salaires : c’est prioritaire !

Les agent territoriaux sont les salariés les plus malpayés en France (source INSEE janvier 2014).Que ce soit pour les catégories A, B ou C le pouvoir d’achat baisse. C’est la conséquence des politiques austéritaires, de l’augmentation des cotisations sociales et de la TVA, et de l’absence d’une réforme fiscale d’envergure plus juste et plus solidaire.
Cette situation sans précédent a de graves répercussions sur les rémunérations et le pouvoir d’achat de tous les agents de la Fonction Publique.

Rappelons ici l’importance des services publics locaux et des agents qui permettent un égal accès aux droits pour toute la population.

EXIGEONS ENSEMBLE :
 65 points d’indice en plus pour toutes et tous (300€/mois)
 le minimum Fonction Publique (SMIC) à 1 700€
 la reconnaissance de nos qualifications

clias_nat_tract_salaires_21-05bis.pdf

15 mai 2014

15 mai : action unitaire pour nos salaires et l’emploi !

Après les annonces du premier ministre qui confirme le gel du point d’indice des fonctionnaires et annonce celui des pensions de retraite et des prestations sociales, il est grand d’agir. Avec la quasi totalité des fédérations de fonctionnaires, la FSU appelle tous les agents à se mobiliser le 15 mai prochain.

Nous n’accepterons pas 7 années blanches pour nos salaires ! C’est une décision injuste d’autant que les pertes de pouvoir d’achat sont déjà lourdes dans un contexte où les inégalités salariales sont grandes, notamment entre les femmes et les hommes, où 20% des agents sont payés au niveau du SMIC, où il y a près d’1 million de non titulaires, beaucoup de précarité et que toutes les qualifications sont loin d’être reconnues. Le gel du point d’indice pénalise d’abord les jeunes et les personnels les moins rémunérés.

C’est économiquement inefficace ! Qui peut croire que le seul effort des fonctionnaires, comme de l’ensemble des salariés, et maintenant des retraités, va combler un déficit alors que cela fait des années qu’ils payent déjà pour enrayer une crise dont les causes sont liées d’abord à la financiarisation de l’économie. Quant à l’emploi public, si la FSU acte positivement le maintien des engagements présidentiels en matière d’emploi pour les secteurs prioritaires, elle considère que le faire par redéploiement fragilise d’autres secteurs.

C’est pourquoi elle rappelle l’urgence à créer les emplois de qualité partout où cela est nécessaire. Les investissements pour moderniser les services publics et la fonction publique, pour la rendre plus attractive, sont nécessaires. Il est indispensable de développer des services publics de qualité et de proximité pour lutter contre les inégalités et les fractures sociales dans et entre les territoires. Le15 mai prochain, il revient à tous les agents de la fonction publique de se mobiliser pour exiger la fin du gel du point d’indice et l’ouverture de négociations et la création des emplois de qualité nécessaires.

12 mai 2014

Grèves et manifestations le jeudi 15 mai

 Augmentation des Salaires et pensions dans la fonction publique, création d'emplois publics

Grèves et manifestations dans la fonction publique le jeudi 15 Mai à l'appel de 7 fédérations de fonctionnaires
Rendez vous : Marseille 10h30 Vieux Port

Les organisations syndicales CFDT – CFTC – CGT – FA-FP – FSU – SOLIDAIRES et UNSA de la fonction publique constatent que le gouvernement demeure sourd à leurs exigences en matière de salaire et d’emploi public.

Pire même : s’agissant de la valeur du point d'indice, le Premier Ministre confirme la politique d’austérité salariale en affirmant sa volonté de maintenir son gel jusqu’en 2017. L’hypothétique « clause de revoyure » évoquée ces derniers jours ne change rien à la question. Pas davantage que les éléments de communication mis en avant de manière tendancieuse sur le « coup de pouce » en direction des bas salaires, présenté comme une nouveauté alors qu’il a été décidé à l’automne dernier et est mis en œuvre depuis le 1er février.
Sur l’emploi public, aucune inflexion n’est envisagée pour faire face à la précarité qui perdure et aux sous effectifs qui existent et s’aggravent dans de nombreux secteurs.

Face à cette politique inacceptable, nos organisations syndicales continuent de revendiquer :

  • Une revalorisation immédiate du point d’indice ;

  • La refonte de la grille pour une meilleure reconnaissance des qualifications ;

  • L’intégration d’une large partie des primes dans le traitement indiciaire ;

  • L’égalité salariale entre les femmes et les hommes ;

  • Des emplois statutaires pour faire face aux besoins ;

  • Le développement des garanties pour les contractuels ;

  • Des perspectives de carrière et de mobilité choisie pour tous les agents

  • La possibilité d’exercer des missions de service public dans des conditions décentes.

C’est sur ces bases qu’elles demandent l’ouverture sans délai de négociations.

Plus que jamais, face à l’intransigeance du gouvernement, elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à se mobiliser massivement le 15 mai, notamment par la grève, et à participer nombreux aux rassemblements et manifestations organisés ce jour-là.

La défense des salaires, de l'emploi, des missions s'inscrit dans une bataille pour l'amélioration des services publics qui doivent être au service de toute la population, notamment dans cette période.

Les organisations syndicales CFDT – CFTC – CGT – FA-FP – FSU – SOLIDAIRES et UNSA ont prévu de se revoir dès le 15 mai au soir.

Un rendez vous est fixé avec la Ministre de la Fonction publique le 19 Mai, la journée d'actions et de grèves du 15 doit être un élément important dans la constitution d'un rapport de forces permettant d'imposer l'ouverture de véritables négociations sur les salaires et l'emploi.

Elles appellent les salariés des trois versants de la fonction publique et des services publics à manifester dans l'unité le Jeudi 15 Mai. 

Défendons ensemble le travail social

ASSISES INTERREGIONNALES

DU TRAVAIL SOCIAL 

Assemblée Générale

Mardi 1 3 Mai 2014

Nos organisations syndicales vous invitent à poursuivre les rencontres structurant l’organisation  de notre mobilisation dans le cadre des Assises interrégionales du Travail social  qui se dérouleront le vendredi  27 juin 2014 à Marseille.

Le  3 mars dernier,  nos 2 organisations syndicales ont participé  au  comité de pilotage (présence  imposée suite à la mobilisation du 31 janvier) et confirment nos premières inquiétudes, l’absence de volonté de laisser le temps à la  mise en place d’un véritable travail d’analyse et enfin un manque de transparence  sur les finalités réelles de ces Assises.

Le 18 avril 2014, des ateliers étaient organisés - une fois encore dans le plus grande confusion et discrétion nous avons pu compter 59 participants, répartis sur 4 ateliers et censés représenter, le Grand Sud ??

Depuis notre première mobilisation du 31 janvier dernier, d’autres départements s’expriment et font part d’organisation confuse, de la faible participation des travailleurs sociaux, et de la volonté à peine masquée de reformer les formations afin de valider au plus vite la création d’une formation a bac plus 2 voire 1 d’intervenant social.

Ensemble le 27 juin 2014,  donnons l’occasion au gouvernement de revoir sa posture et valider nos revendications.

Les travailleurs sociaux sont avant tout des militants, impliqués et investis !

Retrouvons nous en assemblée générale

Mardi 13 Mai 2014 de 14h à 17h salle A1123 C

Demandez vos heures de délégation syndicale

Défendons ensemble

le travail social !

 

05 mai 2014

CFDT – CFTC – CGT – FA-FP – FSU – Solidaires – UNSA

Le Jeudi 15 mai 2014

Les organisations se mobilisent avec les agents pour dire STOP à la baisse du pouvoir d’achat Ensemble, nous exigeons : 

1 - Des rémunérations revalorisées. 

2 - Des emplois publics de qualité correspondant aux besoins.

1 - Des rémunérations revalorisées

La politique d’austérité fait peser, depuis des années, une contrainte lourde sur les rémunérations des agents dans la Fonction publique :

Blocage de la valeur du point d’indice, ralentissement des avancements, stagnation des grilles indiciaires.

La politique salariale privilégie l’individualisation des rémunérations au détriment du dispositif collectif. La part des primes et indemnités augmente par rapport au traitement de base.

Les organisations syndicales revendiquent :

Une revalorisation immédiate du point d’indice.

La refonte de la grille pour une meilleure reconnaissance des compétences et des qualifications.

2 – Pour la qualité de l'emploi public

Dans toute la Fonction publique, les conditions de travail n’en finissent plus de se dégrader. Les abandons de mission, les suppressions d’emploi, la détérioration des conditions matérielles font perdre le sens du travail et créent des situations intenables pour les agents.

Les organisations syndicales dénoncent la précarisation de l’emploi public et la multiplication des emplois à temps incomplet.

Elles revendiquent :

Des emplois pour faire face aux besoins.

Le développement des garanties pour les contractuels.

Des perspectives de carrière et de mobilité pour tous les agents.

La possibilité d’exercer des missions de service public dans de conditions décentes.

Pour tous et partout sur tout le territoire, des services publics efficaces qui répondent aux besoins d’aujourd’hui et qui anticipent ceux de demain.

Les organisations syndicales CFDT – CFTC – CGT – FA-FP – FSU – Solidaires – UNSA

 appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d’action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements,manifestations, grèves, arrêts de travail...)

 

22 avril 2014

Annonces gouvernementales :indignation et colère !

Communiqué de presse FSU
 
Le premier ministre confirme le gel du point d’indice des fonctionnaires et annonce celui des pensions de retraite et des prestations sociales.

Comment oser reconnaître le « dévouement et sens du service public » des 5 millions d’agents de la fonction publique et les faire applaudir par l’assemblée nationale tout en renonçant à dégeler leurs salaires ! Les agents de la Fonction publique attendent des actes forts.

Pour une cinquième année consécutive, le gel du point d’indice est une décision injuste d’autant que les pertes de pouvoir d’achat sont déjà lourdes dans un contexte où les inégalités salariales sont grandes, notamment entre les femmes et les hommes, où 20% des agents sont payés au niveau du SMIC, où il y a près d’1 million de non titulaires, beaucoup de précarité et que toutes les qualifications sont loin d’être reconnues. Le gel du point d’indice pénalise d’abord les jeunes et les personnels les moins rémunérés.

C’est économiquement inefficace ! Qui peut croire que le seul effort des fonctionnaires, comme de l’ensemble des salariés, et maintenant des retraités, va combler un déficit alors que cela fait des années qu’ils payent déjà pour enrayer une crise dont les causes sont liées d’abord à la financiarisation de l’économie.

Les populations les plus précaires vont voir les prestations sociales nécessaires à leur survie limitées et les services publics garantissant leurs conditions d’existence affaiblis.

C’est bien le modèle social qui est remis en cause.

La FSU acte positivement le maintien des engagements présidentiels en matière d’emploi pour les secteurs prioritaires. Elle restera très vigilante à ce que le budget 2015 traduise dans les faits ces créations.

Mais le redéploiement fragilise d’autres secteurs. C’est pourquoi la FSU rappelle l’urgence qu’il y a à créer les emplois nécessaires à leurs missions.

Si des économies peuvent être envisagées, elles ne peuvent s’affranchir d’une réelle justice sociale. Les entreprises ne peuvent être exonérées ni dédouanées de cotisations sociales et certainement pas de contrôles des aides à l’emploi qu’elles perçoivent. D’autres mesures peuvent être prises comme un meilleur contrôle des prestations déléguées ou l’abandon des recours aux Partenariat Public/Privé.

L’abandon du chantier de la réforme fiscale est une erreur.

Les investissements pour moderniser les services publics et la fonction publique, pour la rendre plus attractive, sont nécessaires. Il est indispensable de développer des services publics de proximité pour lutter contre les inégalités et les fractures sociales dans et entre les territoires.

La FSU portera son analyse et ses demandes lors de la rencontre, demain, avec le premier ministre en rappelant que la bonne méthode de dialogue social consiste à faire primer la concertation sur les annonces médiatiques.

Toutes les générations sont touchées par cette politique. La FSU appelle les retraités à se mobiliser largement lors de la journée du 3 juin prochain pour obtenir de meilleures conditions d’existence et défendre leur pouvoir d’achat.

Les décisions gouvernementales pour la fonction publique et ses agents confortent la FSU dans sa détermination à faire du 15 mai prochain une forte journée d’action unitaire pour défendre la fonction publique, ses agents, leurs emplois et leur pouvoir d’achat.

14 avril 2014

Fonction publique : journée nationale d'action le 15 mai

Les organisations syndicales CFDT - CFTC – CGT – FA/FPT - FSU -SOLIDAIRES - UNSA, dénoncent une nouvelle fois, l'absence de négociations salariales dans la Fonction publique et la dégradation de la qualité de l'emploi public.

La politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics aboutit à une baisse incessante de leur pouvoir d'achat. Pourtant son amélioration est un objectif affiché du nouveau gouvernement.

Le contentieux salarial s’accumule et la poursuite du gel du point d’indice est inacceptable !

Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant dans notre société.

La qualité des services rendus aux usagers est leur préoccupation majeure.

La reconnaissance de leur travail ne peut donc plus attendre.

Le gouvernement doit ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations et garantir des emplois publics de qualité correspondant aux besoins.

Les organisations syndicales exigent une revalorisation immédiate du point d'indice, la refonte de la grille indiciaire permettant la revalorisation de tous les métiers et des mesures de rattrapage.

Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d'action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements, manifestations, grèves, arrêts de travail...).