SNUTER CD 13 FSU

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14 avril 2014

La Fonction publique ne peut plus attendre !

Communiqué de la FSU du 8 avril 2014

Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas compris la politique menée par le gouvernement qu’une partie des français l’ont sanctionné mais parce qu’ils n’ont pas les réponses à leurs questions majeures notamment en matière d’emploi et de pouvoir d’achat.

Le signal envoyé était donc celui de la nécessité d’un changement de cap.
Les citoyens, et particulièrement les jeunes, attendaient des mesures leur permettant
de vivre mieux et d’avoir des perspectives d’avenir. ......
......
Contrairement à cela, la FSU considère que l’ensemble des services publics, la Fonction publique, doivent être mobilisés pour répondre à la crise et aux enjeux d’avenir.
Le développement de services publics de qualité est un impératif. L’Etat et les collectivités locales doivent pouvoir jouer mieux leur rôle sur l’ensemble du territoire.
L’annonce de la suppression de la clause de compétence générale, de la réduction du nombre de de régions et d’institutions rajoutent à la confusion à un moment ou des projets de loi sur la décentralisation sont toujours en cours d’examen.
La FSU prévient qu’elle n’acceptera pas qu’une telle restructuration institutionnelle soit l’occasion de faire des économies ni de réduire encore les prérogatives de l’État.

Parce qu’il est urgent que le gouvernement entendent les salariés, les chômeurs, les retraités et les jeunes, la FSU les appelle à se mobiliser, dans l’unité syndicale la plus large possible, dès le 1er mai.
Le 3 juin sera aussi un rendez-vous majeur pour défendre de meilleures conditions d’existence aux retraités.
La FSU appelle les agents de la Fonction publique à participer massivement à la journée nationale d’action unitaire le 15 mai prochain pour défendre l’avenir de la Fonction publique et la revalorisation salariale de tous les agents de la fonction publique.

09 avril 2014

Préavis de grève CGT et FSU pour les auxiliaires de puériculture

A l'attention de Jean Noël Guérini

Président du Conseil Général 13

 

 

Monsieur le Président,

 

Nos organisations syndicales déposent un préavis de grève pour l’ensemble des Auxiliaires de puériculture de la DGAS et de la DRH la matinée du 15 avril 2014.

 

Les motifs sont  les suivants:

 

ü  L’absence de reconnaissance de leur profession sur le plan des organisations de travail

ü  Un régime indemnitaire insuffisant au regard des responsabilités de ces agents et de leur place en MDS (revalorisation de la prime de service et de l’indemnité de sujétion spéciale),

ü  L’absence de reconnaissance de la prise en charge de tâches des collègues de catégorie B et A

ü  Un déroulement de carrière extrêmement limité et des promotions freinées par des rations trop faibles,

ü  L’absence de versement de reliquat pour les agents ayant intégré la collectivité après 2003,

ü  L’absence d’harmonisation des pratiques sur l’ensemble du département,

ü  L’absence de  postes de volantes dans cette profession et des postes non remplacés pendant les périodes de maladie, de grossesse, de congé parental.

 

Conformément à l’article L.521-3 du Code du Travail, nous demandons à être reçus dans le cadre de ce préavis.

 

08 avril 2014

Marche contre l'austérité

Pour l’emploi, les salaires, les services publics et la protection sociale,

la FSU13 appelle à l'unité syndicale la plus large pour construire les mobilisations.

Elle souhaite la réussite de la manifestation du 12 Avril.

Emploi, pouvoir d’achat et salaires, accès aux services publics, protection sociale... la situation économique et sociale continue de se dégrader. Les salariés du public comme du privé, mais aussi les jeunes, les chômeurs et les retraités ne l’acceptent pas.

Le résultat des élections municipales est un désaveu sans précédent des politiques d'austérité. Il est urgent que les salariés, le mouvement syndical changent la donne sociale, au risque de voir les forces réactionnaires luttant contre les intérêts du monde du travail être confortées.

Le pacte de responsabilité proposé par le gouvernement est conditionné à une nouvelle et importante réduction des dépenses publiques. Or cette politique est déjà responsable depuis des années, de la baisse des salaires des agents de la Fonction publique, d’une réduction considérable des emplois et d’une dégradation des services publics à la charge de l’Etat et des collectivités territoriales. La fin de la contribution des entreprises à la branche famille à l’horizon 2017 constituerait un manque à gagner pour la protection sociale et risquerait d’entraîner sa fiscalisation. Notre modèle social est ainsi fragilisé alors qu’il est reconnu comme un amortisseur de la crise. Pour la FSU, les conditions de la reprise de l’activité passent par une réforme fiscale, réhabilitant l’impôt et organisant une redistribution des richesses tout en luttant contre l’évasion et la fraude fiscales. Il faut sortir des politiques d’austérité qui nous enferment dans une spirale récessive. Pour la FSU, la fonction publique et les services publics sont créateurs de richesse et participent au développement de l’activité et de l’attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d’être soutenus ou développés, et c’est particulièrement vrai en période de crise.

Les agents de la fonction publique, qui n’ont pas non plus été épargnés ces dernières années (suppressions massives d’emplois, gel du point d’indice, retraites, précarité...), ne peuvent plus attendre. La reconnaissance du travail des fonctionnaires appelle la fin du gel du point d’indice et l’ouverture de négociations pour la revalorisation de tous. Pour réorienter les choix économiques, sociaux et environnementaux, les organisations syndicales ont la responsabilité de proposer des alternatives et d’organiser le rassemblement et les mobilisations nécessaires des salariés du public et du privé dans l'unité la plus large.

C’est pourquoi la FSU appelle les agents de la fonction publique des Bouches du Rhône à se mobiliser avec toutes les organisations syndicales. Elle souhaite que l'ensemble des syndicats rejoignent l'action unie à l'occasion des prochains rendez vous de mobilisation.
Le Premier mai doit être l'occasion de se retrouver toutes et tous dans la rue pour d'autres choix économiques, la FSU13 prendra les contacts allant dans ce sens.
La FSU participera à la journée nationale d'action du 15 Mai dans la fonction publique et appelle là aussi à l'unité de toutes les fédérations de fonctionnaires pour la défense de l'emploi et des salaires, pour le développement des services publics.

Marche contre l'austérité

tract_recto_12_avril_.pdf

Motion adoptée par le Bureau National du SNUCLIAS-FSU

Le Bureau National du SNUCLIAS-FSU, réuni à Paris les 3 et 4 avril 2014, a débattu de l’appel initié par 200 personnalités du monde politique, syndical, associatif et culturel pour une Marche citoyenne « Maintenant çà suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses » le samedi 12 avril 2014 à Paris.

Il retrouve dans l’appel à cette Marche citoyenne une large part de ses revendications et il en partage l’orientation générale.

Il appelle donc ses adhérents et ses sympathisants à faire de cette initiative, une journée de mobilisation contre le pacte de responsabilité et ses effets dévastateurs pour les politiques publiques, contre l’extrême-droite et pour une juste répartition des richesses.

Motion votée à l’unanimité des présent(e)s

Paris 12 avril 14h
République-Nation

04 avril 2014

Direction générale adjointe de la solidarité

DGAS : Enfance/ Famille, des Professionnels à bout de souffle, des enfants malmenés, des équipes déterminées à agir.

L’Assemblée générale du 18 mars convoquée à la demande des travailleurs sociaux et des professionnels  œuvrant en Enfance Famille a de nouveau mis en exergue l’impérieuse nécessité du déblocage d’un plan d’urgence pour :

 

Ø  Retrouver des conditions de travail compatibles avec le travail social et éducatif, les missions de Protection de l’Enfance et la santé des agents,

Ø  La mise en place de moyens consacrés au placement de l’enfant : création de place spécifiques dédiées aux enfants ou  adolescents en grande vulnérabilité, création d’un service centralisé de recherche de solution d’accueil, création d’un lieu d’accueil ouvert et souple pour les adolescents en rupture forte, présentant des troubles graves du comportement, augmentation du nombre de travailleurs sociaux et psychologues…

Ø  Le Remplacement des postes vacants, le Renforcement du nombre de travailleurs sociaux et de psychologues affectés en Enfance Famille, la création d’un pool spécifique de remplacement des absences,

Ø  La signature en urgence des recrutements d’auxiliaire (ASE, Rédacteurs…) en cours,

Ø  La mise en place d’une véritable réflexion sur l’approche et la mise en œuvre des visites médiatisées (projets élaborés dans les années 2005 mais laissés en suspens…),

Ø  La mise en œuvre d’un bilan : des modes d’organisation trop différents selon les MDS, de l’affectation des tâches des travailleurs sociaux en Enfance/Famille (de la polyvalence intégrale à l’hyper spécialisation ??), des procédures mal identifiées et des mesures indéterminées (AED ? AEF ? AEA ? SMS ? PAD ?)

Ø  Généraliser la mise en place pour toutes les équipes travaillant sur les pôles Enfance, des formations d’analyse de pratiques et/ou de supervision,

Ø  Réintroduire du lien, de la réflexion et ainsi éviter l’action en urgence et l’isolement,

Ø  Repositionner le Conseil général comme  chef de file et donneur d’ordre à l’endroit de certains partenaires,

Ø  Enfin, protéger l’enfant en priorisant ses besoins, en tenant compte de  sa problématique familiale et lui redonner toute l’attention que lui doit l’institution….

 

L’Assemblée générale a décidé d’interpeller la Collectivité dans le cadre d’un droit d’alerte :

èPour protéger l’intérêt premier de l’enfant,

èPour protéger le professionnel dans son quotidien et lui redonner les moyens d’exercer ses missions de prévention et de protection.

Un rendez- vous est demandé en urgence, son contenu vous sera restitué le jeudi 10 avril 2014 au matin, défendons ensemble notre outil de travail…

Retrouvons-nous en Assemblée générale le

Jeudi 10 avril  2014 de 9h à 12h

à l’Hôtel du Département à Marseille

salle de réunion des syndicats A 1123 C

(3 heures mensuelles d’information syndicale ont été déposées par nos organisations). 

 

03 avril 2014

Chantiers syndicaux

Après les élections municipales,
débattons ensemble des perspectives d'action, pour changer la donne sociale en France

Le résultat des élections municipales dans notre département comme dans toute la France est marqué par une forte abstention et une nette progression des forces de la droite et du Front National, notamment à Marseille dans le septième secteur.

Ce test grandeur nature illustre bien la déception des milieux populaires face aux politiques d'austérité menées par le gouvernement qui génèrent désespoir et désillusions.

La FSU13 s'adresse aux salariés des Bouches du Rhône, en particulier à ceux de la fonction publique et des services publics « ne vous trompez pas de colère ! ». Le vote pour l'extrême droite ne peut pas être une réponse aux problèmes de chômage, de pouvoir d'achat, de précarité.

Le programme du Front National est tourné contre les salariés même si ce parti veut changer son image pour pouvoir prétendre diriger des municipalités, voire gouverner le pays.

Le contenu de son programme est constitué des arguments traditionnels de l’extrême droite basés sur le rejet des étrangers et des plus démunis, sur le racisme et l'exclusion, les valeurs réactionnaires de l’insécurité, les inégalités femmes-hommes, les discriminations.

Diminuer la dépense publique et critiquer systématiquement les services publics et le système éducatif qui a pour vocation la réussite scolaire de tous les enfants de la République est son fond de commerce. Ce parti n'a de cesse de s'en prendre aux organisations syndicales et à l'expression des salariés.

Derrière une façade ripolinée, se trouve le même fond de commerce nauséabond.... celui de l'extrême droite et du fascisme !! 

La FSU appelle tous les personnels à se réunir sur les lieux de travail dans les jours qui viennent afin d'analyserles conditions qui ont conduit à cette situation.

Elle en appelle à l'unité syndicale la plus large pour défendre les conditions de travail, les salaires et pensions, les emplois.

Pour changer la donne sociale il faut reprendre le chemin de la mobilisation majoritaire et unie, faire entendre une autre voix que celle de la résignation aux exigences du capitalisme financier.

La défense et le développement des services publics, de l'éducation nationale sont des points d'appui pour retrouver la confiance.

Les syndicats de la FSU y contribueront à leur place en tant qu'organisation syndicale agissant pour une transformation sociale progressiste.

Risques psychosociaux

Mise en œuvre du plan national d’action
prévention des risques psychosociaux
dans les trois fonctions publiques

Le 28/03/2014

Suite à la signature du protocole d’accord sur la prévention des risques psychosociaux, cette circulaire du premier ministre rappelle que chaque employeur public réalisera un diagnostic des facteurs de risques psychosociaux, sur la base d’une démarche participative des agents à chaque étape du processus. Ce diagnostic intégré dans des documents uniques d’évaluation des risques professionnels permettra l’élaboration d’un plan d’action de prévention des risques psychosociaux en 2015.

2014_circ_5705_sg_du_20_mars_2014_mise_en_oeuvre_plan_d_a...

10 mars 2014

8 mars : pour les droits des femmes !

IMG_20140308_163527.jpg

A l’occasion du vote de plusieurs lois visant à améliorer les droits des femmes (égalité salariale, abolition de la prostitution, mariage pour toutes et tous), de nombreux débats d’arrière-garde sont relancés en France. Il était donc plus que jamais nécessaire et utile de faire du 8 mars une grande journée de mobilisations pour les droits des femmes.

Car nos luttes sont toujours d’actualité : en Espagne, le droit à l’avortement est gravement remis en cause. Ce droit est attaqué aussi de façon plus insidieuse dans bon nombre de pays européens par le démantèlement des services publics, la fermeture des centre IVG ou par la volonté de certains gouvernements à limiter son remboursement.

 

IMG_20140308_161424.jpg

Dans un contexte économique difficile, certains n’hésitent plus à prôner ouvertement des slogans sexistes et homophobes, à s’en prendre à l’école publique, calomniant violemment le dispositif « ABCD égalité » qui vise à lutter contre les stéréotypes de sexes à l’école primaire. Ils diffusent ainsi des mensonges et s’attaquent aux acquis sociaux.

Tant que l’égalité entre les femmes et les hommes ne sera pas atteinte, tant que des femmes subiront des violences par le simple fait qu’elles sont des femmes, nous devrons continuer à lutter pour une société égalitaire et solidaire.

IMG_20140308_161321.jpg

03 mars 2014

ASSURER L'AVENIR DE LA PMI (FSU - CGT - SNPMI)

ASSURER L’AVENIR DE LA PMI Nos organisations syndicales porteuses sur le plan national la plateforme « assurer l’avenir de la PMI » ont saisi l’occasion de la journée d’action nationale du 30 janvier 2014 pour rencontrer les représentants de l’Etat dans le département et ont été reçues par Monsieur Amiel, Conseiller général délégué à la PMI et de la Protection de l’Enfance, en présence de du Directeur de la DPMIS et d’un représentant de la DRH.

Mr Amiel a introduit nos échanges par le problème démographique rencontré dans les professions de santé intervenant en PMI, le vieillissement des professionnels en poste, le peu d’attractivité des carrières fonction publique territoriale, la nécessité d’un pilotage de la santé par l’état et plus globalement la crise de l’exercice médical en France. Au-delà des préoccupations nationales : revalorisation de statut des médecins, formation initiale, lutte contre inégalités de santé, prévention, stratégie nationale de l’offre de soins, loi de santé publique à venir…

Cette rencontre a permis d’affirmer les revendications locales suivantes :

- La nécessité d’organiser des concours pour recruter des médecins,

- La contractualisation des médecins vacataires,

- La création d’un véritable pool de personnels volants représentant toutes les professions œuvrant en PMI.

- La mise en place d’une politique ambitieuse de recrutement pour anticiper les nombreux départs à la retraite des personnels d’ici à 2020,

- L’affirmation sur le département d’un service de PMI fort parce que de proximité, présent sur l’ensemble du territoire, des communes les plus éloignées au cœur des cités marseillaises, et accessibles à tous les publics pour favoriser une mixité sociale,

- L’affirmation de la pluridisciplinarité du travail d’équipe en PMI et le respect des spécificités et qualifications liées à de chaque métier,

- L’affirmation du rattachement administratif du personnel de la PMI à la DPMIS et non à la DITAS,

Nos organisations syndicales ont pu réaffirmer l’urgence de réévaluer à la hausse le nombre de poste dédié à la PMI : la précarité du public reçu, l’augmentation du nombre de naissance, le nombre de postes vacants doivent être pris en compte.

Pour mémoire alors que le nombre de naissances domiciliées a augmenté de 343 entre 2009 et 2011 le nombre de postes ETP (équivalent temps plein) en PMI (hors puéricultrices) a lui, diminué :

Sources DREES 2009-2011 :

Médecins 86 ETP = 81,6 82 ETP = 80 Sages-Femmes

28 ETP = 25 ,5 27 ETP = 24,6 Puéricultrices 94 ETP = 88,3

92 ETP = 87,7 Infirmières 80 ETP = 71,3

77 ETP = 71,8 Axillaires de Puériculture

45 ETP = 42,5 51 ETP = 49,8

M. Amiel, délégué à la PMI s’engage à revoir nos organisations syndicales dans un mois, afin de poursuivre le dialogue et apporter ses premières réflexions sur nos revendications. Nous vous informerons régulièrement des avancées de ce cycle de rencontres.

18 février 2014

La FSU appelle à la grève unitaire pour l'emploi, les salaires et la protection sociale le 18 mars

Emploi, pouvoir d’achat et salaires, accès aux services publics, protection sociale... la situation économique et sociale continue de se dégrader. Les salariés du public comme du privé, mais aussi les jeunes, les chômeurs et les retraités ne l'acceptent pas.

Le pacte de responsabilité proposé par le gouvernement est conditionné à une nouvelle et importante réduction des dépenses publiques. Or cette politique est déjà responsable depuis des années, de la baisse des salaires des agents de la Fonction publique, d'une réduction considérable des emplois et d’une dégradation des services publics à la charge de l’Etat et des collectivités territoriales. La fin de la contribution des entreprises à la branche famille à l’horizon 2017 va constituer un manque à gagner pour la protection sociale et risque d’entraîner sa fiscalisation.

Notre modèle social est ainsi fragilisé alors qu’il avait été reconnu comme un amortisseur de la crise.

S’il est nécessaire de prendre des mesures pour relancer l’emploi, cela ne doit pas se faire au détriment des services publics, de la fonction publique et de ses agents pour compenser de nouvelles aides aux entreprises, sans contrôle. D’autant que la politique de réduction des cotisations sociales et des aides diverses aux entreprises, n’a pas fait la preuve de son efficacité.

La FSU exige, avec d'autres organisations syndicales, la généralisation de la conditionnalité des aides et exonérations fiscales aux entreprises à la mise en œuvre d'objectifs d'investissements économiques et sociaux (emploi, salaires, qualification...). Pour la FSU, les conditions de la reprise de l'activité passent par une réforme fiscale, réhabilitant l'impôt et organisant une redistribution des richesses tout en luttant contre l’évasion et la fraude fiscales. Il faut sortir des politiques d’austérité qui nous enferment dans une spirale récessive.

Pour la FSU, la fonction publique et les services publics sont créateurs de richesse et participent au développement de l’activité et de l’attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d’être soutenus ou développés, et c’est particulièrement vrai en période de crise. Et réformer la Fonction publique nécessite des moyens.

Les agents de la fonction publique, qui n'ont pas non plus été épargnés ces dernières années (suppressions massives d’emplois, gel du point d’indice, retraites, précarité...), ne peuvent plus attendre. Si le premier ministre a apporté le démenti que nos fédérations de fonctionnaires demandaient  concernant la baisse de pouvoir d'achat et le gel des avancements, il confirme néanmoins que la fonction publique participera à la baisse de la dépense publique, ce qui apparaît comme une vraie contradiction... Or, la reconnaissance du travail des fonctionnaires appelle la fin du gel du point d'indice et l'ouverture de négociations pour la revalorisation de tous.

Pour réorienter les choix économiques, sociaux et environnementaux, les organisations syndicales ont la responsabilité de proposer des alternatives et d’organiser le rassemblement et les  mobilisations nécessaires des salariés du public et du privé. 

 

La FSU juge indispensable une journée nationale d'action interprofessionnelle et unitaire pour l’augmentation des salaires et des pensions, l'emploi, la protection sociale, le développement des services publics et contre une nouvelle réduction des dépenses publiques.

C'est pourquoi la FSU appelle tous les agents de la fonction publique à la grève le 18 mars.

Elle souhaite que d’autres organisations de la fonction publique se joignent à cette action et leur proposera un appel commun à la grève.

La FSU participera à la rencontre interprofessionnelle du 21 février afin d'inscrire ses revendications pour la fonction publique et ses agents avec celles des salariés du privé et préciser les modalités d'actions de cette journée. 

La FSU s'engage également pleinement dans la manifestation du 4 avril à Bruxelles organisée par la Confédération Européenne des Syndicats en faveur d'un plan européen pour l'investissement, une croissance durable et des emplois de qualité.