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01 février 2013

Solidarité

DGAS : MARDI 5 FÉVRIER 2013

RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE/ A.G. /PRÉAVIS de GRÈVE

Suite à la violente agression dont a été victime notre collègue.

éducatrice de la MDS de Préssensé, le personnel, la CGT et la FSU ont décidée d’un rassemblement solidaire autour d’un Apéro et de poursuivre leurs échanges au cours de l’assemblée générale qui suivra dans le cadre d’un préavis de grève.

Aujourd’hui Le personnel de la MDS, tous métiers confondus, exerce toujours son droit de retrait. La collectivité n’ayant pas totalement répondue à l’ensemble des préalables permettant une reprise du travail sécurisée.

TROP D’AGRESSIONS, TROP D’AGENTS MALMENÉS !

Parce que depuis trop longtemps nous alertons notre collectivité sur la dégradation de nos conditions de travail, parce que nous connaissons les points de rupture des populations fragiles, parce que depuis des mois les personnels font des propositions à même d’améliorer le quotidien de travail sans qu’elles soient prises en compte :

Nos organisations syndicales ont déposé ce jour un préavis de grève pour le mardi 5 février 2013 après-midi.

Ensemble avec le personnel réunit en Assemblée générale, nous évoquerons les conditions de travail actuelles dans les MDS et services déconcentrés et vous rendrons compte des points abordés avec la collectivité lors du RDV DRH.

Tous ensemble, exigeons des conditions de travail garantissant à l’ensemble du personnel protection et sécurité !

RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE le 

Mardi 5 février 2013

De 12h à 14h

A l’hôtel du département (ATRIUM)

Suivie d’une Assemblée Générale dans le cadre d’un préavis de grève à l’hôtel du département salle A1 123 c

Dans l’Atrium de l’Hôtel du Département

Nous sommes tous concernés !

TRACT_rassemblement_solidaire_suite_MDS_pressence_05022013.pdf

 

 

18 janvier 2013

La FSU écrit au 1er Ministre

Monsieur Jean-Marc Ayrault
Premier Ministre
Hôtel Matignon
57, rue de Varenne
75700 PARIS

Les Lilas le 16 janvier 2013


Monsieur le Premier Ministre,

Le gouvernement que vous conduisez a engagé une réforme de l’Etat. L’intention affichée est de « moderniser l’action publique » et d’engager un nouvel acte de décentralisation sur certaines compétences.
L’objectif de moderniser l’action publique est en soi un objectif sérieux, qui demande à être inséré dans une cohérence d’ensemble des politiques publiques et qui ne saurait être dissociable des ambitions fixées à ces dernières. Les grands épisodes du développement de la Fonction publique et des services publics en France, dans leurs spécificités, méritent d’êtres rappelés à la faveur d’un constat pratique : celui que cette spécificité française a été un formidable outil au service de l’ensemble de la population quand il s’est agi de développer l'action de l'Etat sur le territoire et de lutter pratiquement contre les effets sociaux de la crise. Pour la FSU, la réponse à la crise passe aussi par une politique qui renforce les missions de service public de l’État qui doivent être confortées, renforcées, développées, élargies…


En ce sens, la FSU a réitéré à maintes reprises depuis le changement de majorité politique du printemps dernier, son attachement à ce qu’un débat de fond puisse avoir lieu sur les urgences et les orientations à prendre à plus long terme. Urgences, car les effets de la Révision générale des politiques publiques, comprise comme une politique globale, allant bien au-delà de la mesure démagogique et idéologique du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, sont désastreux pour de nombreux secteurs de la Fonction publique et des services publics et, plus largement et par voie de conséquence, pour toute la société. C'est le sens de la campagne que mène aujourd'hui la FSU : « La Fonction publique : une charge ? Non une chance ! ».


Le premier souci qui doit, pour la FSU, guider toute démarche de « modernisation » consiste à envisager la meilleure manière de définir et d’organiser les missions pour répondre au mieux, et toujours davantage, à l’intérêt général.
Cela implique bien sûr de chercher à définir le meilleur niveau où doivent se décider les orientations qui guident leurs mises en œuvre et les moyens de leur financement, ce qui pourrait être déconcentré, ce qui pourrait être décentralisé (ou non), en fonction des enjeux stratégiques, d’efficacité de l’action publique, d'égalité d'accès sur l’ensemble du territoire et d’améliorations pour les citoyens. C’est pour cela que la FSU conteste les affirmations selon lesquelles les logiques de décentralisation seraient par nature parées de toutes  ces vertus.
L’ambition que la FSU revendique pour la Fonction publique et les services publics n’est pas réductible à quelques ajustements répondant aux demandes d'associations d’élus territoriaux arbitrés dans un face à face entre eux et le gouvernement, ou à quelques ajustement d’organisation, et encore moins à la mise en œuvre d’une politique d’austérité.
Le calendrier de discussion de la loi « Responsabilité et confiance dans les territoires »  que le gouvernement prépare nous a été indiqué lors d’une récente entrevue au ministère de la Fonction publique et de la Décentralisation. Nous déplorons qu’à ce stade, aucun avant-projet nous ait été communiqué, quitte à nous présenter les différentes options en débat, les termes des arbitrages. La démocratie sociale, la concertation et la négociation qui lui sont afférentes, demandent du temps. Nous ne pouvons que déplorer que les insuffisantes consultations sur cette question ait donné lieu à des annonces contradictoires et peu précises. D'autant que certaines suscitent de forts désaccords de notre part.


C'est notamment le cas du rôle des régions dans le pilotage de la formation professionnelle initiale, traité dans le projet de  loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'Ecole de la République qui remet en cause l’ultime arbitrage de l’Etat dans la définition de la carte des formations. Cela laisse craindre une approche adéquationniste de l’offre de formation aux seuls besoins immédiats des employeurs locaux et un développement de l’apprentissage au détriment des formations sous statut scolaire. En outre, nous craignons une aggravation des disparités et inégalités territoriales dans l'accès à la formation. Pour la FSU, si les Régions, du fait de leurs compétences actuelles, doivent effectivement être consultées si une coordination est nécessaire entre l'Etat et les Régions, l'Etat doit garder l’ultime responsabilité sur ces questions.
Pour prendre un autre exemple, le transfert de compétences en matière d’information et d’orientation aux Régions nous paraît également inacceptable. Si la FSU ne conteste pas la nécessité de coordonner les différents acteurs d'une politique publique d'orientation, notamment celle en direction de la jeunesse, afin que la réponse apportée par le service public dans son ensemble soit la plus cohérente et la plus efficace possible pour les usagers, nous pensons que l'orientation scolaire doit rester une compétence de l'Education nationale. Cela implique notamment que les personnels d'orientation, comme les personnels administratifs en charge de concourir au quotidien à l'organisation de leur travail et leur mission, doivent rester sous l'autorité des services déconcentrés de l'Etat. La FSU considère en effet essentiel qu'ils restent au cœur du système éducatif. Les conséquences sont inacceptables pour les personnels des CIO (Copsy et administratifs). Elles sont de plus contradictoires avec l’intérêt même des missions qu’ils exercent. Sur le volet orientation aux actifs privés ou non d’emploi, nous pensons que l’Etat doit agir avec des structures déconcentrées en coordonnant ses activités avec les Régions. Cela signifie le maintien et le développement de la mission nationale d’orientation mise en œuvre par Pôle Emploi ainsi que par les missions locales. Par ailleurs, au sein du ministère du travail, nous pensons que les missions emploi et formations professionnelles doivent demeurer prérogatives d’Etat avec tous les moyens matériels et humains nécessaires et ce dernier doit assurer le contrôle effectif de la mise en œuvre des mesures. La formation initiale des jeunes et leur orientation ne sauraient être soumises aux aléas et aux pressions de politiques exclusivement locales. La crise, au nombre de ses effets sociaux, a déjà eu un effet désastreux sur les parcours de formation de nombreux jeunes dès lors que ceux-ci étaient très dépendants de la situation économique des entreprises qui y concourraient. Ce fut notamment le cas pour nombre d'apprentis. Pour la FSU, ce fut une illustration pratique de la limite objective de politiques strictement envisagées à l'échelle territoriale.


Pour prendre un autre exemple, le transfert annoncé comme possible des Directions Régionales des Affaires Culturelles aux Régions nous paraît aussi lourde de dangers en terme de réduction du périmètre des missions ou d'externalisation de certaines. Les territoires ont aussi besoin d'une présence de l’État national sur un très grand nombre de missions. Une politique publique culturelle ne peut pas résulter pour l'essentiel d'une addition de politiques locales.

De même, le transfert des MDPH aux départements a été annoncé sans que les organisations représentatives des personnels qui y exercent en soient informés, même par leurs ministères respectifs ! Au-delà, cette mesure soulève de très fortes interrogations de la part des associations de personnes handicapées, interrogations auxquelles nous nous associons et sur lesquelles il n'a pas encore été apporté de réponses satisfaisantes à ce jour.
Nous avons demandé que soit débattu, avant tout nouvel acte de décentralisation, un bilan exhaustif des précédents. L'affirmation, par trop rapide et partielle, sinon partiale, selon laquelle tous les transferts précédents se sont révélés des succès ne nous convainc pas à priori. Par exemple suite aux transferts de missions ou de personnels déjà effectués, nous constatons des  décisions d'externalisation de services voir de privatisations. Cela se traduit par moins de services sur l'ensemble du territoire pour les usagers et de nombreuses inégalités. Certains effets de la Réate ont également généré l'abandon de missions par exemple l'assistance – à la fois juridique, financière et technique – que les ex-DDE apportaient aux petites communes rurales en matière d'ingénierie publique.
La future loi de décentralisation prévoit, semble-t-il, la possibilité au niveau local de nouvelles répartitions y compris temporaires des compétences entre les collectivités territoriales dans le cadre d’une contractualisation entre elles  Certaines sont déjà annoncées voire connaissent un début de mise en oeuvre (pôles métropolitains, métropoles, fusions de collectivités...) avec une sorte de « décentralisation à la carte ». Cela pourra conduire à un éclatement des politiques publiques et de la structure des territoires, préjudiciable aux citoyens et à la démocratie.


Il semble que le projet de loi ne comporterait pas d'orientation particulière quant à la nécessaire péréquation entre les collectivités territoriales et renverrait cette question au projet de Loi de finances 2014. Il ne nous semble pas pertinent de dissocier l’exercice des missions de leur financement.
Il nous a été d'abord affirmé qu'il n'y aurait pas de transfert de personnels, mais des « mises à disposition » de services ou de personnels, sans que nous ayons, à ce jour, d’information sur les choix envisagés par le gouvernement. Quel serait l'encadrement législatif et réglementaire envisagé pour une telle logique ? Quelles seraient les conséquences pour les personnels, notamment en terme d'affectations ou d'employeurs ?
Par ailleurs, les transferts ont conduit de fait à une augmentation de la fiscalité locale, fiscalité particulièrement injuste pour les citoyens et génère un accroissement des inégalités entre les collectivités territoriales.


Au delà de ces éléments, nous craignons enfin qu'au nom de la « modernisation de l'Action Publique », il s'agisse surtout de réduire les effectifs de la Fonction publique et ses missions et de faire, une fois de plus, glisser des financements publics sur les collectivités territoriales. La FSU tient solennellement à attirer votre attention, monsieur  le Premier Ministre, sur le fait qu'une modernisation demande d'abord une bonne compréhension et une adhésion des personnels. Ceux-ci ont déjà beaucoup souffert des effets pratiques de la RGPP. Et ce n'était pas seulement un problème de méthode, mais bien l'effet d'une politique dont la finalité a été de briser les dynamiques à l’œuvre dans les services et établissements publics, et plus largement dans les services publics. La mise en oeuvre de la « modernisation de l'Action Publique » demande donc encore à être débattue quant aux finalités poursuivies.
Et pour la FSU, cela ne saurait être la mise en œuvre d'une politique qui chercherait essentiellement à réduire les dépenses publiques en ne répondant en rien aux enjeux graves posés notamment par la crise. Les conséquences, aussi bien sociales qu'institutionnelles, pourraient en être trop graves.

Du retard a été pris dans la concertation relative à la réforme que vous engagez. En l'état ce projet n'est pas satisfaisant pour la FSU et même inquiétant sur de nombreux points. Nous réaffirmons notre disponibilité à dialoguer sérieusement sur ces questions d'une grande importance, à défendre une action publique renforcée, à tous les niveaux et dans tous ses versants. Les enjeux sont essentiels pour notre pays et les ambitions doivent être à la hauteur.
Je vous prie de croire, monsieur le Premier Ministre, en l’expression de mes salutations respectueuses.

Bernadette Groison
Secrétaire Générale de la FSU



PS : copie de ce courrier adressée à Madame la Ministre, Marylise Lebranchu

16 janvier 2013

Journée d'action du 31 Janvier 2013

Salaire, emploi public,

jour de carence... ÇA SUFFIT !

Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, de la Fonction publique ont fait le point sur l'agenda social et les discussions.

 Si, ensemble, elles se félicitent que la Ministre souligne son attachement à la Fonction publique, à ses valeurs de progrès social, au rôle de ses personnels, si elles notent des améliorations dans la qualité du dialogue social, si elles estiment positives quelques mesures déjà prises comme, par exemple, l'abrogation du décret sur la réorientation professionnelle,

elles considèrent que sur les enjeux essentiels, aucun début de réponse satisfaisante n'est au rendez-vous.

Cela est inacceptable ! 

Sur l'emploi, les créations — qui vont dans le bon sens — dans certains secteurs ne sauraient masquer les suppressions qui continuent dans d'autres et la situation alarmante de pans entiers de la Fonction publique.

Sur les salaires et le pouvoir d'achat, alors que les bas salaires se multiplient (plus d'1 million d'agents aux environs du SMIC), que les déroulements de carrière sont souvent inexistants, que les qualifications ne sont plus reconnues, aucune mesure générale n'est envisagée et, en particulier, la valeur du point est toujours gelée.

Le jour de carence, mesure inique et inefficace, condamnée par tous les syndicats et le mouvement mutualiste, rejetée par la majorité actuelle lorsqu'elle a été mise en place, n'est toujours pas abrogé.

Il est urgent et indispensable de changer de cap !

La crise ne peut pas servir de prétexte pour ne pas répondre aux légitimes revendications des agents publics. À l'évidence, seule l'intervention des personnels permettra d'obtenir les avancées indispensables sur ces questions majeures. C'est pourquoi, les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, ont décidé d'une première étape unitaire de mobilisation dans la Fonction publique. Elles appellent à faire du jeudi 31 janvier une journée nationale d'action pour, notamment :

un moratoire immédiat sur les suppressions d'emplois, et des créations partout où cela est nécessaire ; conforter et développer la fonction publique et les services publics ; une augmentation urgente de la valeur du point d'indice ; l'abrogation du jour de carence.

Nous appelons les agents à faire grève et à participer aux manifestations et rassemblements organisés par les organisations syndicales.

TOUS EN GREVE ! 

Rendez vous à 10h

au Vieux Port

08 janvier 2013

Infirmiers territoriaux

Décret n° 2012-1420 du 18 décembre 2012 portant statut particulier du cadre d’emplois des infirmiers territoriaux en soins généraux

Le classement en Catégorie A des infirmiers est étendu à la F.P.T. à compter du 1er janvier 2013, avec la création du nouveau cadre d’emplois des infirmiers territoriaux en soins généraux (Catégorie A) . Y seront intégrés automatiquement les infirmiers territoriaux classés en catégorie dite "sédentaire". Les infirmiers classés en catégorie dite "active" auront quant à eux le choix entre :

- rester en catégorie B (nouvel espace statutaire : revalorisation indiciaire) et conserver le classement en catégorie "active" à la C.N.R.A.C.L.

- ou bien intégrer le cadre d’emplois des infirmiers en soins généraux (Cat. A) : de nouvelles grilles de rémunération et un classement en catégorie "sédentaire" à la C.N.R.A.C.L.

Ils auront 6 mois pour effectuer ce choix.

A compter du 1er janvier 2013, les recrutements s’effectueront uniquement dans le cadre d’emplois de la Catégorie A (fin des concours en catégorie B) ; celui de la Catégorie B sera à terme en voie d’extinction. La mobilité inter-fonction publique entre les corps et cadres d’emplois (détachement ou intégration directe) s’effectuera de A vers A et de B vers B.

 

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05 janvier 2013

Journée d'action

31 janvier 2013 : Une journée d’action dans la Fonction publique pour peser sur les négociations

Le 20/12/2012

Communiqué CGT-FSU-Solidaires du 19 décembre 2012

Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, de la Fonction publique ont fait le point sur l’agenda social et les discussions en cours.

Si, ensemble, elles se félicitent que la Ministre souligne son attachement à la Fonction publique, à ses valeurs de progrès social, au rôle de ses personnels,

Si elles notent des améliorations dans la qualité du dialogue social, Si elles estiment positives quelques mesures déjà prises comme, par exemple, l’abrogation du décret sur la réorientation professionnelle,

Elles considèrent que sur les enjeux essentiels, aucun début de réponse satisfaisante n’est au rendez-vous. Cela est inacceptable.
- Sur l’emploi, les créations – qui vont dans le bon sens – dans certains secteurs ne sauraient masquer les suppressions qui continuent dans d’autres et la situation alarmante de pans entiers de la Fonction publique.

- Sur les salaires et le pouvoir d’achat, alors que les bas salaires se multiplient (plus d’1 million d’agents aux environs du SMIC), que les déroulements de carrière sont souvent inexistants, que les qualifications ne sont plus reconnues, aucune mesure générale n’est envisagée et, en particulier, la valeur du point est toujours gelée.

- Le jour de carence, mesure inique et inefficace, condamnée par tous les syndicats et le mouvement mutualiste, rejetée par la majorité actuelle lorsqu’elle a été mise en place, n’est toujours pas abrogé. Il est urgent et indispensable de changer de cap ! La crise ne peut pas servir de prétexte pour ne pas répondre aux légitimes revendications des agents publics.

A l’évidence, seule l’intervention des personnels permettra d’obtenir les avancées indispensables sur ces questions majeures. C’est pourquoi, nos organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, ont décidé d’une première étape unitaire de mobilisation dans la Fonction publique. Elles appellent à faire du jeudi 31 janvier une journée nationale d’action. Pour notamment :

- Un moratoire immédiat sur les suppressions d’emplois, et des créations partout où cela est nécessaire

- Conforter et développer la Fonction publique et les services publics

- Une augmentation urgente de la valeur du point d’indice ;

- L’abrogation du jour de carence.

Nous appelons nos organisations à préparer ensemble la mobilisation la plus large possible construite selon des modalités décidées avec les agents (grève, manifestations, rassemblements,…). Une nouvelle réunion unitaire est prévue au niveau national le 9 janvier prochain. Le présent appel constitue une base qui, à cette occasion, pourra permettre un élargissement éventuel à d’autres organisations.

20 décembre 2012

Métropole

 

Métropole de compétitivité ou espace de solidarité

et du « vivre ensemble »

 

Déclaration des Unions départementales des Bouches-du-Rhône

 

Dans la perspective de la venue le 21 décembre prochain de Mme LEBRANCHU Ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation, les Unions Départementales CGT CFDT FSU UNSA Solidaires ont défini une position commune sur la question du projet de métropolisation de l'aire marseillaise.

 

Les Unions Départementales ont la volonté de faire part, d'un point de vue syndical, unitaire, indépendant du patronat et des pouvoirs publics, de leur analyse sur l'organisation d'un territoire regroupant près de deux millions de nos concitoyens et plus de 800 000 emplois dont 60 000 fonctionnaires territoriaux.

 

Les UD s'interrogent sur la méthode utilisée par le gouvernement pour parvenir à un projet conçu par l’État sans la mise en oeuvre d'une large concertation avec les citoyens, les élus, les salariés et leurs organisations syndicales représentatives. De même que pour l'Acte III de la décentralisation, la question essentielle doit être la satisfaction des besoins sociaux et l'égalité d’accès et de traitement sur tout le territoire. Elles considèrent que le statut des agents publics est une garantie pour les usagers et la République.

 

Elles affirment que démocratie sociale et politique sont indispensables pour la défense de l'intérêt général, la promotion des services publics en matière de transports, de formation, de logement, d’urbanisme, de fiscalité, d’environnement et de développement économique.

 

Elles luttent au quotidien pour la solidarité contre la compétition et la mise en concurrence des salariés et des territoires. Elles agissent pour une réelle transparence des prises de décisions contre les politiques affairistes et clientélistes qui ont trop souvent et trop longtemps nui à l'efficacité de l'action publique.

 

La situation du département en termes d'emplois, du nombre de chômeurs, de précaires, d’accroissement des inégalités en appelle à un sursaut de l'action publique, à la coopération et la complémentarité des politiques locales.

 

L'avenir industriel, celui des activités portuaires et maritimes, les conséquences de plusieurs années de RGPP en matière de santé ou d'éducation nécessitent une intervention forte et structurante de l'état en matière d'investissements, d’infrastructures, de services, et de développement économique.

 

Les UD considèrent que toute modalité d’organisation de l’intervention publique dans les territoires ne pourra aboutir avec une logique de diminution directe ou indirecte des moyens publics. Cette organisation nécessite aussi de mener un réel débat sur la fiscalité locale.

 

Elles continueront à débattre avec les salariés et les citoyens sur les enjeux économiques etsociaux afin que les décisions engageant l’avenir soient prises dans le respect de la démocratie et du dialogue social.

 

11 décembre 2012

La lutte continue !!!

Déclassement des travailleurs sociaux, ça suffit !

Agissons pour la reconnaissance des qualifications et la revalorisation salariale !

 

article travail social decembre 2012 6 Déc .pdf

   

C'était avant :

 

 

L'accord sur la réforme de la grille de la Fonction publique du 9 février 1990, dit « accord Durafour », intégrait les professionnels du social et de l'éducatif, diplômés d'état, dans un Classement Indiciaire Intermédiaire – CII -, situé entre la catégorie B et la catégorie A.

 Cette grille, mise en place en 1992, considérée comme transitoire suite aux mobilisations sans précédent des assistants sociaux et éducateurs spécialisés, devait permettre à terme l’accès à la catégorie A.

 

Depuis :

 

Le 21 février 2008, 4 organisations syndicales (CFDT – UNSA – CFTC et CGC) de la fonction publique sur 8, ont signé avec le précédent gouvernement un mauvais accord salarial, entérinant une perte de pouvoir d’achat etincluant le projet de réforme de la catégorie B.  

 Un Nouvel Espace Statutaire (NES) en catégorie B était ainsi crée.

Les projets de décrets de la filière médico-sociale qui en découlent, ont pu être plusieurs fois reportés de l'agenda de l'ancien gouvernement grâce aux importantes mobilisations unitaires des professionnels.

 

Car s'ils devaient être publiés, cela signifierait :

- maintien en catégorie B

- importante régression salariale

- allongement de la durée de carrière

 

 

Présentés par le nouveau gouvernement au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT) du 3 octobre 2012 pour les cadres d'emplois de la filière médico-sociale : Educateurs Spécialisés, Assistants Sociaux, Conseillers en Economie Sociale et Familiale, Educateurs de jeunes Enfants, ces projets ont toutefois reçu un avis défavorable.

 

 

Un vœu du CSFPT demandant au gouvernement l'ouverture de négociations sur cette filière a même été formulé.

 

Maintenant les engagements doivent être tenus :

 Ce dossier doit être étudié le 14 décembre lors de la thématique « parcours professionnels » de l' « agenda social ».

L'actuel Chef de l'Etat, son Premier Ministre, la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social et le Président de l'Assemblée nationale soutenaient les revendications des travailleurs sociaux lorsqu'ils étaient dans l'opposition. C’est maintenant le temps des actes.

 

Agissons !

 

Lors des réunions de l'Intersyndicale des 25 octobre et 26 novembre dernier, la FSU, s'est montrée disponible et volontaire pour construire les mobilisations unitaires pour obtenir :

- le reclassement en catégorie A des assistants socio-éducatifs et des éducateurs de jeunes enfants.

- la reconnaissance des qualifications et des responsabilités par une grille indiciaire allant de l'IM 349 à 798.

- l'homologation au niveau II français des Diplômes d'Etat obtenus après 3 ans d'études supérieures.

C'est sur ce socle revendicatif que le

SDU13-FSU continuera d’agir !

 

07 décembre 2012

La FSU

La Fonction publique, une charge ? Non une chance !

Prenez la parole !

Alors que nombre de concertations sont ouvertes, la FSU estime indispensable de donner la parole à tous les agents de la Fonction publique et des services publics.

PNG Il nous revient de dire quelles sont aujourd’hui les priorités pour la Fonction publique et pour les personnels. Comment améliorer le fonctionnement des services ? Comment répondre mieux aux besoins de la population ? Comment améliorer les conditions de travail des personnels ?

Prenez la parole ! En répondant à notre questionnaire, vous apporterez en quelques minutes votre contribution. Elle est précieuse. Elle permettra à la FSU de porter encore plus haut et fort nos exigences pour faire avancer le service public et la Fonction publique !
Télécharger le questionnaire papier
Voir et télécharger les visuels de la campagne

01 décembre 2012

Pétition nationale de la FSU

Augmenter nos salaires :

Une exigence sociale forte et légitime !

Monsieur le Président,
Madame la Ministre de la Fonction Publique,

Les politiques salariales dans la Fonction Publique, passées et actuelles, sont désastreuses. Elles entraînent de jour en jour les agents dans une spirale permanente de dévalorisation et de déclassement salarial, amenant ainsi une part de plus en plus grande d’entre eux dans une situation économique difficile.

Depuis 2000, c’est 13% de pouvoir d’achat perdu. 20% des agents sont payés au SMIC, les qualifications ne sont plus respectées et reconnues ! Et dans le même temps, les politiques indemnitaires ont joué contre l’emploi et les solidarités.

La juste rémunération du travail des agents publics aurait de plus un effet positif sur la relance économique, participerait activement au financement de la protection sociale et apporterait in fine une contribution supplémentaire pour les recettes de l’Etat. L’austérité n’est pas la solution, elle est au contraire un amplificateur de la crise comme le montre l’exemple des pays européens engagés dans cette voie !

Augmenter les salaires dans la Fonction publique, c’est possible mais cela passe par une autre politique fiscale mettant à contribution tous les revenus et visant plus de justice.

C’est pourquoi nous exigeons une mesure générale immédiate, la suppression de la journée de carence et l'ouverture de véritables négociations sur :
1. La revalorisation de la valeur du point d’indice (gelé depuis 3 ans), son indexation sur les prix, des mesures de rattrapage des pertes ;
2. Un salaire minimum à 1600 € net ;
3. La reconstruction de la grille avec en première mesure, une augmentation uniforme de 50 points ; des carrières linéaires déconnectées de l’évaluation et d’un pseudo mérite ;
4. La revalorisation salariale des filières féminisées, bien moins rémunérées ;
5. L’intégration des indemnités dans le salaire sous forme indiciaire.

Signez massivement la pétition en ligne :

http://www.fsu.fr/petitions/?p=3

29 novembre 2012

Action syndicale contre le jour de carence

CGT - FO - CFTC - FSU

 

 

LETTRE OUVERTE

AU PERSONNEL

adressé au Président du Conseil Général 13

 

OBJET :Circulaire ministérielle du 24 février 2012 « journée de carence ».

 

Monsieur le Président,

 

Les organisations syndicales représentatives du personnel du Conseil Général des Bouches du Rhône vous demandent un rendez vous dans un délai raisonnable au sujet de l’application du jour de carence dans notre collectivité.

 

Depuis la Conférence sociale des 9 et 10 juillet derniers, la circulaire ministérielle du 24 février 2012 est en débat au niveau national entre les organisations syndicales de la fonction publique et l’ensemble des employeurs publics.

Actuellement des concertations ont lieu et le devenir de la journée de carence est examiné.

 

Nous vous demandons par la présente la suspension de ce dispositif tant que ces concertations n’ont pas débouché sur une décision définitive.

Nous vous demandons de nous recevoir afin d’aborder cette question.

 

Dans l’attente de ce rendez-vous, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos cordiales salutations.

 

   Cette lettre ouverte sera distribuée Mardi 4 Décembre.

 

courrier jour de carence.pdf