SNUTER CD 13 FSU

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14 octobre 2019

Compte-rendu des Fédérations de fonctionnaires (10 octobre).

Toutes les organisations présentes sauf CFDT qui n'est pas mandatée à ce stade et CGC et CFTC qui étaient excusées.

Concernant la mise en œuvre de la loi Fonction publique, il a été décidé:

- un vœu commun pour le CCFP de jeudi prochain,

- un document commun sur les exigences et propositions que nous portons pour l'avenir des services publics mis en œuvre par la Fonction publique et sur les missions et le rôle qui doivent être ceux des agent-es (à l'opposé de ce que prévoit la loi Fonction publique).

Concernant la politique salariale, une déclaration commune est préparée pour le comité de suivi du 6 novembre.

En ce qui concerne l'action du 5 décembre prochain, la plupart des fédérations attendent la décision de l'Interpro de mardi prochain. Pour l'UNSA il est trop tôt à ce stade pour prendre une décision mais elle n'exclut rien. Un document commun sur les conséquences du projet de réforme sur les Retraites dans la Fonction publique est en cours de rédaction.

Enfin, un point a été fait sur la question des congés bonifiés pour l'Outre mer. Nous sommes toujours en attente du projet de décret. Une mobilisation est en perspective pour le 14 novembre. Nous regardons à la possibilité d'un texte commun.

 

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27 septembre 2019

Manifestation du 24 septembre 2019 à Marseille

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Contre la loi de transformation de la fonction publique les syndicats CGT, Solidaires et FSU ont rassemblés plus de 35 000 manifestants le 24 Septembre (source CGT 13).

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Les secteurs sociaux et médico-sociaux étaient fortement représentés. Le secteur est impacté fortement par rapport à la crise des exilés. Les moyens que met l'état est en deçà des réels besoins, aussi bien en effectif qu'en structure.

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Les agents de la RTM sont très remontés quant à eux contre la réforme des retraites et la fin des régimes spéciaux.

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Les salariés du privé étaient représentés aussi sur le dossier des retraites et son système par points.

Les salariés du public comme du privé ont bien compris que cette réforme n'a qu'un seul but : diminuer le montant des pensions des travailleurs.

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05 juillet 2019

Manifestation le 4 Juillet aux assises nationales de la protection de l'enfance à MARSEILLE

De nombreux professionnels de la protection de l'enfance se sont mobilisés le 4 Juillet au Parc CHANOT pour manifester leur colère face à l'abandon de l'ETAT sur cette compétence obligatoire des Conseils Départementaux.

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Après de nombreuses interventions des professionnels et de leurs syndicats (FSU, CGT, Solidaires), un picnic militant était organisé. Les échanges d'expériences professionnelles et de luttes se sont fait autour d'une sincère convivialité.

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La situation s'aggravent d'années en années sur la situation des mineurs isolés. La coupe est pleine. La volonté des travailleurs sociaux est que les choses changent rapidement et que leurs missions soient enfin soutenues par les pouvoirs publics.

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Les professionnels de la protection de l'enfance ont tentés de se faire entendre lors de ses assises, pour justement manifester leurs revendications et leurs attentes, en vain.

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Mais comment se faire entendre lorsque les policiers confondent démocratie et dictature ?

Les travailleurs sociaux alertent l’État, les collectivités territoriales et l'opinion publique que cela ne peut pas continuer dans ces conditions.

« L’écart se creuse de plus en plus entre l’intérêt de l’enfant et les moyens qu’on a pour le protéger, ce qui est une source indéniable de souffrance pour les travailleurs sociaux », estime Laura Izzo, auteure, avec Christophe Anché, de "Du côté des enfants en danger", un passionnant ouvrage qui raconte leur quotidien de professionnels de la protection de l’enfance, paru en avril aux éditions des Équateurs (158 pages, 18 euros). « Le déficit de reconnaissance lié aux difficultés et au stress de ce métier, à son envahissement par des techniques managériales déshumanisantes et au manque criant de moyens, participe de l’effritement d’une profession en perte de sens », avertissent-ils dès les premières pages de leur livre.

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01 juillet 2019

Debout pour défendre la protection de l'enfance... Le social brûle !!!

Dans le cadre des Assises Nationales de la Protection de l’Enfance du 4 juillet 2019, la CGT et la FSU appellent à une mobilisation sans précèdent des professionnels de l’action sociale.

En interne,  et au regard des derniers positionnements de la Collectivité tant sur le plan des MNA – avec en prévision une collaboration entre le CD13 et la Préfecture pour ficher les enfants – que dans le cadre des modifications apportées au modalités d’accès au Contrat de jeune majeur (alors que nous n’en sommes qu’au projet de loi et que le Conseil d’état a d’ores et déjà alerté  et fait prévaloir la prudence) – un préavis de grève est déposé pour le 4 Juillet…

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28 juin 2019

Les agents de la Direction de la Culture en Lutte !!!

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Ils en parlent dans la presse...


« Le musée bleu a le blues » (La Provence, 17 mai 2019)
« Malaise dans les institutions culturelles du département » (La Provence, 21 mai 2019)
« La CGT dénonce une crise des institutions culturelles gérées par le département » (Marsactu, 21 mai 2019)
« Le conseil départemental barricade le parvis des archives » (Marsactu, 1er juin 2019)
« Quand la politique de Martine Vassal entrave les musées départementaux arlésiens » (L’Arlésienne, 11 juin 2019)
« Les agents du Museon Arlaten tirent la sonnette d’alarme » (La Provence, 14 mai 2019)
« Malaise des agents dans les musées départementaux d’Arles » (Marsactu, 13 juin 2019)
« Arles, Mouvement de grève au Museon Arlaten » (La Marseillaise, 14 juin 2019)
« Un pique-nique nourri de revendications » (La Marseillaise, 15 juin 2019)
« Les musées arlésiens font entendre leur voix à Marseille » (La Provence, 15 juin 2019)
« Au Museon Arlaten, tensions feutrées autour de la culture gitane » (Marsactu, 22 juin 2019)

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21 juin 2019

PICNIC de lutte des agents de la Culture aux ABD le 14 Juin 2019

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PICNIC DE LUTTE FSU-CGT le 14 Juin 2019

aux ABD Gaston DEFFERRE

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La direction de la Culture du Conseil Départemental 13 en Lutte !!! (suite)

LETTRE OUVERTE

Marseille, le 6 Juin 2019

A l’attention de Madame Martine VASSAL

Présidente du Conseil Départemental 13

Hôtel du Département

 

OBJET : Bibliothèque Départementale 13

Madame La Présidente,

Les agents de la Bibliothèque Départementale 13 s’inquiètent et vous alertent sur la remise en cause d’un certain nombre de missions et d’activités professionnelles :

  • La programmation culturelle est sans cesse remise en cause et désavouée par la Direction de la culture.
  • L'équilibre culturel du territoire et le respect du principe d'égalité de service public en matière de lecture publique est mis à mal.
  • La création d’un nouveau service le PEEPS qui a pris ses quartiers au sein des ABD remet sans cesse en question la légitimité des locaux dédiés à la bibliothèque. Il est à noter que ce service peine pour l’instant à proposer une animation du bâtiment qui a perdu entre 2016 et 2018 plus de 77% de son public.
  • Certains contenus proposés pour le portail internet de la Bibliothèque Départementale 13 sont refusés de façon arbitraire, alors qu’il s’agit de contenus culturels sans aucun caractère politique ou polémique.
  • Les budgets de la bibliothèque sont amputés chaque année et ne nous permettent plus d’ores et déjà de fournir une offre documentaire suffisante au réseau tant au niveau qualitatif que quantitatif.
  • Des dossiers tels que le numérique sont sans cesse retoqués et n’arrivent pas à être concrétisés.
  • Lors des C.A.P, l’ordre des tableaux annuels d’avancement et de promotions ne sont pas respectés. Malgré un avis « Très Favorable » certains agents ne sont pas promus alors qu’ils occupent le rang 1.
  • Lors de la mise en place du RIFSEEP, les Bibliothécaires et Attaché de Conservation du Patrimoine catégories A de la filière du Patrimoine se sont vus attribuer des montants socles inférieurs en moyenne de 100 €uros par rapport à leurs homologues de la filière administrative.
  • Le droit à la Formation est fortement entravé et les professionnels ne peuvent se rendre aux colloques et aux réseaux d’échanges professionnels.
  • Enfin, nous avons appris récemment que le service de la Bibliothèque Départementale 13 devrait fusionner avec la Métropole prochainement. De nombreuses incertitudes demeurent sur nos fonctions et nos responsabilités lors de cette fusion avec la Métropole.

Nous vous sollicitons pour un rendez-vous afin d’aborder tous ces problèmes qui diminuent et entravent notre activité professionnelle pour le service public de la Culture du Département de Bouches du Rhône.

 

A CE JOUR NOUS N'AVONS PAS DE RÉPONSES !!!

La Direction de la Culture du CD13 en lutte !!!

Direction de la Culture
du Conseil Départemental 13

La Bibliothèque Départementale 13 dévoyée et censurée
dans ses missions !

Depuis le changement de gouvernance du Conseil Départemental 13, les agents de la Bibliothèque Départementale 13 sont confrontés à des attaques répétées sur leurs missions et leurs compétences.

Le pôle Action Culturelle a été le premier concerné par ces attaques : sa programmation est sans cesse remise en cause et désavouée. Certaines propositions sont validées puis au dernier moment annulées. Ces attaques systématiques et répétées du cadre de travail des équipes consacrées à l’action culturelle ne sont pas sans risques psychosociaux.

Par ailleurs, la bibliothèque reçoit des demandes de la Direction de la Culture lui indiquant «quelles communes » choisir pour la distribution des dispositifs d’action culturelle.

Tout cela bien évidemment de façon informelle et sans aucune trace écrite. Pour rappel, ce type de demande porte atteinte au principe d’égalité d’accès au Service Public qui s’applique aux prestations proposées par la Bibliothèque Départementale 13.

Elle place les agents, dans leur position de fonctionnaire, en situation d’illégalité et compromet de manière inquiétante l’équilibre culturel du territoire mentionné dans les conventions qui lient la bibliothèque départementale aux communes. Les budgets ont été aussi sérieusement baissés.

Une lettre/note signée de tous les cadres de la Bibliothèque Départementale 13 a été adressée le 8 mars à M. le DGS (par Intérim) récapitulant toutes les propositions d’Action Culturelle invalidées sans justifications et faisant état de cette alerte.

A ce jour, cette note n’a toujours pas été transmise par la Directrice de la Culture, laissant les agents sans réponse.

Nous tirons la sonnette d’alarme !
Cela ne peut pas continuer
dans ces conditions !

► La création d’un nouveau service le PEEPS qui a pris ses quartiers au sein des ABD remet sans cesse en question la légitimité des locaux dédiés à la bibliothèque qui est obligée de donner des mètres carrés au détriment du travail et des missions de la BDP. Il est à noter que ce service peine pour l’instant à proposer une animation du bâtiment qui a perdu entre 2016 et 2018 plus de 77% de son public ( 20833 visiteurs en 2016, 4674 en 2018).

►Certains contenus proposés pour le portail internet de la BD13 sont refusés de façon arbitraire, alors qu’il s’agit de contenus culturels sans aucun caractère politique ou polémique.

► Les budgets de la bibliothèque sont amputés chaque année et ne nous permettent plus d’ores et déjà de fournir une offre documentaire suffisante au réseau tant au niveau qualitatif que quantitatif.

► Des dossiers tels que le numérique sont sans cesse retoqués et n’arrivent pas à être concrétisés se heurtant à une incompréhension permanente de la DGA.

► Lors des C.A.P, l’ordre des tableaux annuels d’avancement et de promotions ne sont pas respectés. Malgré un avis « Très Favorable » certains agents ne sont pas promus alors qu’ils occupent le rang 1.

► Lors de la mise en place du RIFSEEP, les Bibliothécaires et Attaché de Conservation du Patrimoine catégories A de la filière du Patrimoine se sont vus attribués des montants socles inférieurs en moyenne de 100 €uros par rapport à leurs homologues de la filière administrative.

► Le droit à la Formation est fortement compromis. les agents qui demandent des formations par le CNFPT ne sont avertis qu’au dernier moment de la validation de leur demande et certains ne peuvent de ce fait y partir.

► Enfin, nous avons appris récemment que le service de la Bibliothèque Départementale devrait fusionner avec la Métropole prochainement et nous avons été fortement incités à établir un calendrier de réunions mensuelles avec les agents en poste dans le domaine culturel à la Métropole. De nombreuses incertitudes demeurent sur nos fonctions et nos responsabilités lors de cette fusion avec la Métropole. Une mise à disposition d’agents — hors de tout cadre réglementaire — au profit de certains évènements métropolitain (Ex : Lecture par Nature) a même été évoquée.

Face à cette situation nous revendiquons que :

Les équipes de la Bibliothèque Départementale 13 souhaitent pouvoir continuer à exercer les missions obligatoires qui sont les leurs et maintenir l’équité du territoire départemental sur la question du développement de la lecture publique. Dans ce cadre, les ressources proposées (ressources documentaires, numériques, action culturelle, formation) « doivent être exempts de toute forme de censure idéologique, politique ou religieuse, ou de pression commerciales ». (Manifeste de l’Unesco pour les bibliothèques publiques, 1994).

 

27 mai 2019

Que se passe t-il vraiment à la Direction de la Culture ?

Depuis le changement de gouvernance du Conseil Départemental 13, les agents de la Bibliothèque Départementale 13 sont confrontés à des attaques répétées sur leurs missions et leurs compétences.

Le pôle Action Culturelle a été le premier concerné par ces attaques : sa programmation est sans cesse remise en cause et désavouée. Certaines propositions sont validées puis au dernier moment annulées. Ces attaques systématiques et répétées du cadre de travail des équipes consacrées à l’action culturelle ne sont pas sans risques psychosociaux.

Par ailleurs, la bibliothèque reçoit des demandes de la Direction de la Culture lui indiquant «quelles communes » choisir pour la distribution des dispositifs d’action culturelle.

Tout cela bien évidemment de façon informelle et sans aucune trace écrite. Pour rappel, ce type de demande porte atteinte au principe d’égalité d’accès au Service Public qui s’applique aux prestations proposées par la Bibliothèque Départementale 13.

Elle place les agents, dans leur position de fonctionnaire, en situation d’illégalité et compromet de manière inquiétante l’équilibre culturel du territoire mentionné dans les conventions qui lient la bibliothèque départementale aux communes. Les budgets ont été aussi sérieusement baissés.

Une lettre/note signée de tous les cadres de la Bibliothèque Départementale 13 a été adressée le 8 mars à M. le DGS (par Intérim) récapitulant toutes les propositions d’Action Culturelle invalidées sans justifications et faisant état de cette alerte.

A ce jour, cette note n’a toujours pas été transmise par la Directrice de la Culture, laissant les agents sans réponse.


La suite ►►►►►►► Tract culture Mai 2019.pdf

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06 mai 2019

Soutien à la constestation des gilets jaunes

Tribune. Depuis plusieurs mois, le mouvement des gilets jaunes, sans précédent dans l’histoire de la Ve République, bat le pavé de nos rues.

Un mouvement de citoyen·ne·s, né spontanément, qui ne se rattache à aucun parti politique. Un mouvement qui mobilise des dizaines de milliers de Français·e·s chaque samedi, depuis plus de six mois, et qui est soutenu par des millions d’autres. Un mouvement qui réclame des choses essentielles: une démocratie plus directe, une plus grande justice sociale et fiscale, des mesures radicales face à l’état d’urgence écologique.

Ce qu’ils demandent, ils le demandent pour tou·te·s. Les gilets jaunes, c’est nous. Nous, artistes, technicien·ne·s, aut·eur·rice·s, de tous ces métiers de la ­culture, précaires ou non, sommes absolument concerné·e·s par cette mobilisation historique.

Et nous le proclamons ici: Nous ne sommes pas dupes ! Nous voyons bien les ficelles usées à outrance pour discréditer les ­gilets jaunes, décrits comme des anti-écologistes, extrémistes, racistes, casseurs… La manœuvre ne prend pas, ce récit ne colle pas à la réalité même si médias grand public et porte-parole du gouvernement voudraient bien nous y faire croire. Comme cette violence qu’ils mettent en exergue chaque samedi. Pourtant la violence la plus alarmante n’est pas là.

Le bilan de la répression s’aggrave chaque semaine. Au 19 avril, on recensait 1 décès, 248 blessé·e·s à la tête, 23 éborgné·e·s, 5 mains arrachées chez les manifestant·e·s. C’est indigne de notre République. Et nous ne sommes pas les premier·e·s à le dénoncer: Amnesty International, la Ligue des droits de l’homme, l’ONU, l’Union européenne, le Défenseur des droits, tou·te·s condamnent les violences poli­cières sur les gilets jaunes en France.

Le nombre de blessé·e·s, de vies brisées, d’arrestations et de condamnations ­dépasse l’entendement. Comment peut-on encore exercer notre droit de ­manifester face à une telle répression? Rien ne justifie la mise en place d’un arsenal législatif dit «anticasseur» qui bafoue nos libertés fondamentales.

Nous ne sommes pas dupes! La violence la plus menaçante est économique et sociale. C’est celle de ce gouvernement qui défend les intérêts de quelques-un·e·s aux détriments de tous et toutes. C’est la violence qui marque les corps et les esprits de celles et ceux qui s’abîment au travail pour survivre.

Puis nous devons – c’est une urgence historique – affronter collectivement la crise écologique et trouver des solutions justes et efficaces, afin de laisser un monde vivable à nos enfants. Nous ne sommes pas dupes ! Ce gouvernement n’a cessé de reculer sur la question pour ne pas inquiéter les responsables du désastre annoncé. Les gilets jaunes le dénoncent comme les militants écologistes. Aujourd’hui, la convergence des luttes sociales et environnementales est en route.

Nous continuerons à nous indigner, plus fort, plus souvent, plus ensemble.

Et aujourd’hui, nous appelons à écrire une nouvelle histoire.

Nous, écrivain·e·s, musicien·ne·s, réalisa·teur·trice·s, édit·eur·rice·s, sculpt·eur·rice·s, photographes, technicien·ne·s du son et de l’image, scénaristes, chorégraphes, dessinat·eur·rice·s, peintres, circassien·ne·s, comédien·ne·s, product·eur·rice·s, danseu·r·se·s, créat·eur·rice·s en tous genres, sommes ­révolté·e·s par la répression, la manipulation et l’irresponsabilité de ce gouvernement à un moment si charnière de notre histoire.

Utilisons notre pouvoir, celui des mots, de la parole, de la musique, de l’image, de la pensée, de l’art, pour inventer un nouveau récit et soutenir celles et ceux qui luttent dans la rue et sur les ronds-points depuis des mois.

Rien n’est écrit. Dessinons un monde meilleur.

«A dream you dream alone is only a dream/ A dream you dream together is reality.» John Lennon

Les premiers signatairesJuliette Binoche, comédienne ; Emmanuelle Béart, comédienne ; Jeanne Balibar, comédienne, réalisatrice ; Swann Arlaud, comédien ; Bruno Gaccio, auteur ; Anne-Laure Gruet, actrice, réalisatrice ; ­Gérard Mordillat, romancier, cinéaste ; ­Annie Ernaux, écrivaine ; Edouard Louis, écrivain ; Stanislas Nordey, metteur en scène comédien ; Denis Robert, écrivain; Yvan Le Bolloc’h, chanteur, comédien ; Elli Medeiros, artiste ; Marion Montaigne, autrice de BD ; Gilles Perret, réalisateur ; Alain Damasio, écrivain ; Liliane Rovère, comédienne ; Jean-Claude Petit, compositeur, chef d’orchestre ; Anouk Grinberg, actrice ; Frank Margerin, auteur de BD ; Simon Abkarian, comédien ; China Moses, musicienne ; Alexandre Gavras, producteur ; Fanny Cottençon, comédienne ; Guillaume Brac, cinéaste ; Julien Seri, réalisateur ; Mireille Perrier, comédienne ; Alain Guiraudie, cinéaste ; Emile Bravo, auteur de BD ; Luis Rego, comédien ; Olivier Rabourdin, comédien ; Christian Benedetti, metteur en scène directeur ; Christine Boisson, actrice ; Jean-Pierre Thorn, cinéaste ; Sam Karmann, acteur réalisateur ; Anne Alvaro, comédienne ; Bernard Blancan, comédien réalisateur ; Xavier Durringer, auteur réalisateur ; Pierre Schoeller, cinéaste ; Florent Massot, éditeur ; Martin Meissonnier, compositeur, réalisateur ; Aline Pailler, productrice radio ; Stéphane Brizé, réalisateur ; Dominique Cabrera, réalisateur ; Jacques Bonnaffé, comédien ; Mariana Otero, réalisatrice ; Laurent Bouhnik, réalisateur ; David Hermon aka Cosmic, musicien ; Jean-Pierre Duret, ingénieur du son, réalisateur documentaire ; Blandine Pélissier, metteuse en scène ; Ludovic Bource, compositeur ; Niko Kantes (Sporto Kantes), musicien ; Robert Guédiguian, réalisateur producteur ; Ariane Ascaride, actrice.