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27 juillet 2015

Stop à l'austérité

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Quelles que soient les modalités choisies par les unes ou les autres des organisations syndicales, l'action majoritaire nécessite de multiples démarches de conviction pour être effective.
Rien d’étonnant, lorsque deux tiers des français ne se « sentent proches d’aucun syndicat » et qu’à peine une personne sur deux les juge « utiles ». Ce sondage paru le 30 avril, doit nous alerter plus que nous agacer.

Tous les syndicalistes sont interrogés sur la question de savoir si le syndicalisme ne serait pas dépassé . Pour la FSU la réponse est sans ambiguïté : non, mille fois non.

Et ce n’est pas parce que la situation sociale se dégrade depuis des années, que la défiance est forte, que les idées de l’extrême droite progressent qu’il faudrait céder au fatalisme.

C’est au contraire le moment de travailler à offrir des espaces syndicaux de dialogue, d’écoute, d’élaboration des revendications avec les salariés, les chômeurs, les jeunes et les retraités. C’est le moment de mener les actions par des modalités décidées avec eux. C’est le moment aussi pour le mouvement syndical de faire preuve de combativité et de renouvellement quand le doute s’instille dans la tête d'un grand nombre. Il est urgent que toutes les organisations représentatives de tous les secteurs d’activité, privés comme publics renouent un dialogue constructif sans masquer leurs accords comme leurs désaccords plutôt que de privilégier des logiques internes conduisant à la division.

La mobilisation venant des collèges contre une réforme injuste : (plus d'un enseignant sur deux étaient en grève avec l'intersyndicale au mois de mai), le succès des Fralib et le lancement de la SCOP TI ... nous donnent des raisons d'espérer.

Quant au gouvernement, il est temps qu’il entende ce message, et il nous revient de faire changer la donne, d'inverser la tendance. La FSU s'y emploiera.

 

20 juillet 2015

Gel du point d'indice : un anniversaire qu’on ne veut pas souhaiter !

Communiqué FSU

Depuis le 1er juillet 2010, les salaires des agents de la Fonction publique sont bloqués du fait de l’absence de revalorisation du point d’indice.

S’il avait suivi l’évolution des prix hors tabac, le point d’indice serait aujourd’hui tout proche de cinq euros.

Cette situation, qui est la conséquence des politiques austéritaires menées jusqu’à présent, y compris par ce gouvernement, a engendré une perte de pouvoir d’achat importante qui justifie notre exigence de revalorisation rapide de la valeur du point d’indice.

La FSU défend les revendications des personnels qu’elle représente dans la négociation « Parcours Professionnels, Carrière, Rémunérations, Avenir de la Fonction publique ».
La reconstruction des grilles de rémunération est indispensable à la reconnaissance des métiers et des qualifications. Sauf à n’avoir qu’un effet limité dans le temps, elle doit s’accompagner d’une augmentation du point d’indice au minimum égale à l’inflation.

Pour la FSU, la négociation salariale que le gouvernement annonce pour le printemps 2016 devrait se tenir bien plus tôt.

Déterminant la rémunération de plus de cinq millions d’agents, l’évolution du point d’indice est indispensable pour maintenir le pouvoir d’achat des agents engagés quotidiennement au service des usagers. C’est aussi un enjeu majeur pour l’attractivité de la Fonction publique.

22 juin 2015

Tous mobilisés contre l'austérité et la réforme des diplômes du Travail Social

Tous ensemble dans la rue le 25 juin !

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PREAVIS ts 25 JUIN 2015docx.pdf

 

Appel CGT FSU Greve du 25 juin 2015.pdf

 

Un préavis de grève national intersyndical et un préavis de grève local au Conseil Départemental ont été déposés. La FSU sera reçue en DRH le mardi 23 juin à 14h30 sur des revendications locales (préavis ci-joint)

 

Nous serons reçus en intersyndicale (CGT - FSU)  par le préfet à 12h le 25 juin.

 

Rendez-vous à 10H30 devant le siège du MEDEF en bas de la Canebière à Marseille.

 

A l'appel de l'Intersyndicale CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires

Journée de grève nationale des salarié-e-s de l'Action sociale, du Médico-social et de l'Aide à domicile, du public comme du privé.

 

L'empilement des projets de lois - réforme territoriale, pacte de responsabilité, loi Macron, projet de loi Santé - l'adaptation de la société au vieillissement, la proposition de loi sur la protection de l'enfance...n'ont qu'une cohérence : casser le travail social et les dispositifs sanitaires et sociaux pour les soumettre aux lois du marché.

 

Face à cette situation, dans de nombreux établissements et Départements, dans le public comme dans l'associatif/privé les personnels et salarié-es avec leurs organisations syndicales combattent l'ensemble des mesures d'austérité et leurs conséquences sur les missions.

 

Le 25 juin se tiendront à la fois :

•La réunion des organisations patronales de la Convention Collective Nationale 66 (SYNEAS et FEGAPEI) voteront la fusion de leurs syndicats en un seul. Ainsi la refonte du champ conventionnel de la CCNT du 15 mars 66 est en marche pouvant aller jusqu'à la dénonciation de ce texte fondamental.

•La réunion de la Commission du Ministère des Affaires Sociales (Commission Professionnelle Consultative) qui donnera un avis sur la refonte des formations et diplômes du niveau V (Aide Médico Psychologique, Assistant Vie Sociale, Auxiliaires de vie scolaire) avec dans le prolongement, la ré-architecture des diplômes du travail social de niveau III.

•A quelques jour de réunions au ministère de la Fonction Publique, sur la révision des missions de l'Etat et les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR).

Ces différentes réunions servent à accompagner les politiques d'austérité pour :

•Accélérer les abandons de missions, éloigner les usager-ères des lieux d'accueil et de décisions via les réformes territoriales,

•Restructurer nos établissements et services sans tenir compte des personnels et des usager-ères dans la seule logique d'économies financières en systématisant la logique d'appels d'offre du moins disant.

•Envisager l'abaissement des coûts par la déqualification des personnels, la réduction des effectifs et l'aggravation des conditions de travail, la casse des conventions collectives dans le secteur associatif/privé et des attaques récurrentes du statut dans le public.

•Remettre en cause les métiers et les qualifications en mettant en œuvre une polyvalence multiforme à tous niveaux

•Attenter au cadre éthique et aux règles déontologiques ; le secret professionnel des Assistant-es Sociaux-ales par exemple

Sur l'ensemble des territoires, les travailleurs sociaux font les constats suivants :

•perte du sens du travail social

•manque de moyens et dégradation de la situation sociale qui aggravent les conditions de travail.

 

S'appuyant sur les mobilisations qui se multiplient, dont celle de l'AP-HP et des enseignants, condamnant ces politiques inacceptables, les professionnels des Secteurs du Social, du Médico-Social et de l'aide à Domicile, avec les organisations syndicales CGT, FA/FP, FO, FSU et Solidaires estiment qu'il est urgent de :

•mettre un terme aux politiques d'austérités et de baisse des dépenses publiques,

•marquer un coup d'arrêt aux suppressions de postes et de services, comme à la casse des métiers et de la formation initiale et continue,

•s'opposer à la dégradation des conditions de travail, au gel des salaires, à la remise en cause des Conventions Collectives et à la dégradation du Service Public et de ses missions.

•imposer la justice sociale pour l'accès de toutes et tous aux droits sociaux fondamentaux

 

Nos organisations syndicales appellent les salarié-es de l'Action Sociale, du Médico-social et de l'aide à domicile, du public comme du privé à une journée de grève nationale et de rassemblements devant les préfectures.

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Difficultés dans le milieu professionnel

L'austérité imposée par le gouvernement dans de nombreux secteurs a engendré un sous-investissement dans les structures du social et de la santé. La réforme du travail social en cours d'élaboration prévoit aujourd'hui de faire des diplômés de niveau III des coordinateurs d'équipe, sans avoir le statut de cadre. Les diplômés de niveau IV occupant les places des précédents sans voir leurs salaires augmenter et sans bénéficier de la formation qualifiante adaptée. Cette pratique du travail social pousse à une déqualification de l'accompagnement. Dans ce projet, le gouvernement ne répond pas aux attentes, ni aux besoins des publics accompagnés, et la déqualification des professionnels manifeste d'un désintérêt pour les situations qu'ils vivent tout en aggravant la souffrance au travail des professionnels et les risques de violences institutionnelles. Alors que le gouvernement sème la misère chez les jeunes et les salariés en cassant les conditions de travail et en baissant les salaires, il empêche aussi les structures du travail social d'y répondre. Sans moyens financiers, aucune possibilité d'accompagner ou d'aider les personnes en difficulté ou en situation de vulnérabilité. Les seules propositions du gouvernement sont la libéralisation du travail social et la volonté d'en faire un secteur d'activité à but lucratif, ce qui s'oppose au principe même de l'Etat social.

 

Cette situation limite la possibilité des travailleurs sociaux de former les étudiants et futurs collègues à venir.

 

En effet, le manque de personnels ne permet pas d'accueillir dans toutes les structures des étudiants en formation et le manque de financement ne permet pas aux structures de financer les gratifications... La réponse qui est celle de limiter les stages dans la durée ou d'en faire des enquêtes de terrain est un vrai mépris pour les professionnels de terrain qui ne participeraient plus de la formation des étudiants.

 

Situation des étudiants.

Nous nous sommes battus contre la précarité et pour la reconnaissance d'un travail rendu par les étudiants durant leur stage par la gratification. Nous vivons aujourd'hui un combat quotidien pour trouver des stages gratifiés dans les temps. Le gouvernement se sert de nos difficultés comme prétexte à mettre en œuvre sa nouvelle réforme du travail social. Avec elle, la casse de nos métiers est en route !

 

Ce combat passe aussi au travers de la requalification de nos diplômes. En effet, les diplômes de Niveau III nécessitent 3 années d'études, et, sans vouloir devenir des coordinateurs d'équipes, des cadres ou des directeurs de structures nous pensons qu'avec cette formation nous sommes en droit de revendiquer le diplôme à bac +3 pour une haute qualification dans la relation à l'autre.

 

Importance de la convergence des luttes.

 

Jeudi 21 Mai 8.000 agents des hôpitaux manifestaient contre la réforme touchant le milieu hospitalier, nous ne sommes pas le seul secteur attaqué.

 

Luttons ensemble contre des gouvernements qui se succèdent en tirant en arrière nos conditions de travail et la qualité des services rendus laissant s'installer une crise sociale qui fait le lit du fascisme. Le jeudi 25 juin, à l'appel unitaire du secteur sanitaire et social pour défendre nos conventions collectives et nos métiers. Soyons nombreuses et nombreux dans la rue ce jour là! Partout, organisons nous de manière large, unitaire et déterminée, afin de faire de cette journée de mobilisation une véritable réussite.

 

Tous ensemble dans la rue le 25 juin !

01 juin 2015

Les syndicats de fonctionnaires demandent un changement de cap à François Hollande

Les syndicats CGT, FSU, FO, Solidaires et FAFP demandent au chef de l’État, dans un courrier daté du 26 mai, de revenir sur le gel du point d’indice des fonctionnaires, sur les suppressions de postes et d’agir contre la précarité dans la fonction publique.

“Monsieur le Président, l’heure ne peut plus être simplement aux propos sur les valeurs irremplaçables de la fonction publique et le rôle indispensable de ses agents. L’heure est maintenant aux mesures pour répondre aux attentes de ceux-ci.” Dans un courrier daté du mardi 26 mai, 5 organisations syndicales écrivent à François Hollande pour l’interpeller sur les salaires, l’emploi, le statut des fonctionnaires et les récentes réformes qui impactent le secteur public.

La CGT, la FSU, FO, Solidaires et la FAFP – dont le cumul de voix aux dernières élections professionnelles représente en pourcentage plus de la moitié des agents publics – précisent qu’elles ont “de manière exceptionnelle” décidé de s’adresser au président de la République, court-circuitant ainsi la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, et même le Premier ministre, Manuel Valls. Et ce une dizaine de jours après un courrier, celui-là signé par 9 syndicats et adressé au Premier ministre [lire notre article “Salaires, carrières : les syndicats de fonctionnaires mettent la pression sur Valls”].

Augmentation “immédiate” et “significative”

Les 5 syndicats pointent le gel de la valeur du point d’indice depuis 2010, “mesure injuste et régressive sans précédent” entraînant une perte de pouvoir d’achat “inédite et catastrophique pour tous les agents des trois versants de la fonction publique et ce quelle que soit leur catégorie”. Il est urgent, écrivent-ils, d’ouvrir une négociation permettant d’aboutir “à une augmentation immédiate, générale et significative” de la valeur du point.

La CGT, la FSU, FO, Solidaires et la FAFP dénoncent les suppressions de postes dans les administrations et demandent “les créations dans les meilleurs délais des emplois statutaires” nécessaires pour répondre aux besoins des services publics. Une manière de souligner la hausse constante de l’emploi non titulaire dans les effectifs globaux des agents publics. Les organisations relèvent encore les réformes successives du secteur public – revue des missions de l’État, loi sur la Nouvelle organisation territoriale de la République, réorganisation de l’administration territoriale de l’État… – qui entraînent “des restructurations et des mobilités forcées”.

Ce courrier intervient alors que l’exécutif planche sur le projet de loi de finances 2016, l’avant-dernier de la mandature. Un changement de cap en direction de la fonction publique est possible budgétairement, disent en substance les syndicats…

Tout savoir sur les CHS-CT

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A la suite des élections professionnelles du 4 décembre dernier, un certain nombre d’entre-nous vont siéger dans les instances de représentation et de concertation du personnel.

Dans ce cahier, une présentation du CHS-CT le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail.

C’est l’article 9 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 qui institue le droit à la participation reconnu aux fonctionnaires. Ce droit porte sur :

- l'organisation et le fonctionnement des services publics,

- l'élaboration des règles statutaires,

- l'examen des décisions individuelles relatives à la carrière des fonctionnaires,

- la définition et la gestion de l'action sociale, culturelle, sportive et de loisirs.

Le droit des fonctionnaires à la participation s'exerce par l'intermédiaire de délégués siégeant dans des organismes consultatifs de concertation ce sont :

- Le conseil commun de la fonction publique ou CCFP

- Le conseil supérieur de la fonction publique territoriale ou CSFPT

- Les commissions administratives paritaires ou CAP qui siègent en conseil de discipline pour certaines de leurs attributions

- Les comités techniques (CT),

- Les CHSCT : comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail,

- Les conseils de discipline de recours.

Ces organes statutaires de participation de la FPT sont dépourvus de la personnalité morale. Ils comprennent des représentants du personnel, ainsi que des représentants de la collectivité ou de l'établissement. Ils sont consultatifs et n'émettent que des avis.

A noter :

les règles présentées sont issues du décret n°85-603 du 10 juin 1985, dans sa version modifiée par le décret n°2012-170 du 3 février 2012. Concernant la date d'entrée en vigueur de cette version, il convient de distinguer :

- les modifications relatives à la composition et au fonctionnement des comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (chapitres I, II, III et VI du titre IV), qui sont entrés en vigueur à compter du 4 décembre 2014 (arr. min. 3 juin 2014) ;

- les autres modifications depuis le 6 février 2012.

 

11 mai 2015

Le 13 juin, tous à Guéret pour le service public.

Le 06/05/2015

Pour la défense et le développement des services publics
14 h, manifestation nationale

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Nous vous appelons à participer à la manifestation nationale du 13 juin 2015, à 14 h, à Guéret pour défendre et développer les services publics.
10 ans après celle de 2005, cette manifestation veut remettre sur le devant de la scène “La Convergence Nationale des Collectifs de défense et de développement des services publics”.
Elle précèdera les Assises pour la rédaction d’un manifeste des services publics du XXIème siècle qui se dérouleront le lendemain, le 14 juin 2015, toujours à Guéret.
voir la tribune intersyndicale

Parce que c’est le pilier de notre action syndicale, parce que nous avons toujours considéré que les services publics territoriaux sont les seuls vecteurs réellement démocratiques pour l’accès aux droits sociaux de chacun d’entre nous, le SNUCLIAS et ses syndicats prendront toute leur place dans ces deux initiatives et en premier lieu dans la manifestation qui partira à 14 h le samedi 13 juin 2015.

Il est possible de s’inscrire individuellement sur le site internet de la convergencequi aide à la coordination des départs.
Vous pouvez aussi prendre contact avec nos syndicats pour des départs collectifs en car ou par covoiturage.

Pétition nationale "Demain plus un bébé à la consigne"

« Demain plus un bébé à la consigne, pour développer des modes d’accueil de qualité
c’est maintenant qu’on signe ! »

Le 07/05/2015

Avec "Pas de bébés à la consigne" 33 praticiens, universitaires, chercheurs, formateurs, militants de la cause des jeunes enfants lancent un appel à signatures

Extraits de l’appel :
"Après avoir pris l’engagement de revenir sur les mesures du précédent gouvernement, les plus préjudiciables au bon accueil des tout-petits (comme le surbooking des bébés et la moindre qualification globale des équipes), en abrogeant notamment le décret "Morano", l’équipe gouvernementale d’après 2012 n’a pas donné suite. (...)

Nous ne nous résignons pas à une telle situation. Créer massivement de nouvelles places dans des modes d’accueil de qualité, ce n’est pas répondre aux sirènes économistes de "l’investissement social", c’est faire œuvre de considération pour l’humanité, la dignité et les droits des tout-petits et de leurs parents, c’est faire société autour des principes de justice sociale et de solidarité dès la prime enfance.

Nous nous adressons au président de la République et au gouvernement qui ont érigé la jeunesse, et donc ses prémisses, en priorité de leur mandat, et nous leur demandons la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour l’accueil de la petite enfance (...) et d’une politique (...) digne d’une société qui considère ses bébés, citoyens du futur, et leur offre la bienvenue dans des berceaux hautement accueillants pour s’engager dans l’existence."

Cliquez ici pour le signer en ligne :
http://pasdebebesalaconsigne.com/phpPetitions/index.php?p...

20 avril 2015

La protection maternelle et infantile et la santé

La protection maternelle et infantile et la santé
de l’enfant de retour dans la politique nationale de santé

Communiqué de presse du 15 avril 2015 de la plate-forme "Assurer l’avenir de la PMI" dont le SNUCLIAS-FSU est membre :

La plate-forme "Assurer l’avenir de la PMI" prend acte du vote de mesures concernant la PMI, par l’Assemblée nationale en première lecture dans le cadre du projet de loi de santé. Ces premières mesures réinscrivent le dispositif de protection maternelle et infantile et la santé de l’enfant dans la politique nationale de santé.

Lire le communiqué de presse ci-joint :

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Un premier mai unitaire

Les organisations syndicales CGT, FSU, UNSA et Solidaires appellent ensemble aux manifestations

du 1er mai.
Un premier mai unitaire

Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs, aura cette année une dimension européenne particulière.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et de réformes, réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
Il faut stopper ces politiques et investir pour des emplois de qualité et une croissance tenant compte des impératifs de développement durable.
La Confédération européenne des syndicats (CES) a décidé de faire du 1er mai une jour- née de mobilisation unitaire et convergente des salarié-e-s, retraité-e-s et des chômeurs-es partout en Europe.
En France, les organisations syndicales affiliées ou non à la CES, CGT, FSU, Solidaires et Unsa se sont réunies le 15 avril 2015 et appellent à y participer pour :
• promouvoir la protection sociale,
• combattre et réduire le chômage,
• permettre la création d’emplois,
• développer les investissements pour relancer l’activité économique,
• promouvoir les services publics,
• améliorer les salaires, les retraites, les pensions et les minima sociaux et promouvoir l’égalité salariale femmes-hommes.
Elles réaffirment, dans la suite du 11 janvier, que la démocratie, la république, la paix, les libertés de pensée et d’expression sont des biens communs qu’elles sont décidées à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux, aux tentatives de division et de stigma- tisation.
La convergence des mobilisations partout en Europe ce 1er mai sera un signe fort adressé aux différents gouvernements et aux patronats pour exiger une construction européenne fondée sur le progrès social, s’appuyant sur le renforcement du dialogue social et des droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et Unsa appellent à la réussite des nombreuses manifestations unitaires qui seront organisées dans tout le pays le 1er mai 2015, sur la base de cet appel.

151504_2015-_appel_commun_1er_mai.pdf

30 mars 2015

APPEL NATIONAL de la FSU pour le 9 avril !

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Suite à l’appel à une journée de grève interprofessionnelle et de manifestations, pour lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs, les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, Solidaires, FA-FP et FSU appellent l’ensemble des agents, actifs et retraités, à se mobiliser pour l’emploi, les conditions de travail et les salaires et à être en grève le 9 avril.
Les choix économiques opérés par le gouvernement non seulement ne sont pas efficaces pour résorber le chômage, mais ils aggravent les conditions de vie des salariés, des jeunes, des retraités, des demandeurs d’emploi : blocage des rémunérations et des pensions, multiplication des plans sociaux, diminution des prestations sociales alors que dans le même temps, des allégements de charges et des exonérations sont offerts aux employeurs sans contreparties.
Dans la fonction publique, c’est la baisse du pouvoir d’achat avec le gel du point d’indice depuis 2010 et l’augmentation des retenues pour pension, les suppressions de postes dans certains services et ministères qui dégradent les conditions de travail. Et des réformes, dont celle de l’organisation territoriale, risquent d’impacter la présence des services publics de proximité, diminuer l’emploi public créant un climat anxiogène chez les agents.
Le 9 avril est une première étape d’un processus de mobilisation des salariés du privé et du public, pour obtenir des créations d’emplois, construire des alternatives aux politiques économiques, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, l’augmentation des salaires (dans le public et le privé) et garantir les retraites, les pensions et les minimas sociaux.
La FSU s’inscrit dans cette mobilisation et appelle les personnels à être en grève et à participer aux manifestations.

Les raisons d’un mouvement
Salaires : inverser la pente !
Pas de changement pour la politique salariale : point d’indice gelé et nouvelle augmentation de la retenue pour pension de 0,4 point, les traitements nets des stagiaires et titulaires vont de nouveau diminuer de près de 0,5%. Il nous manque deux mois de salaire par an si l’on compare les rémunérations actuelles à celles de l’an 2000 !
Menée au nom de la croissance et du développement de l’emploi, cette politique a pourtant fait la preuve de son échec. Sans même évoquer les difficultés rencontrées par un grand nombre d’agents de la fonction publique, la perte du pouvoir d’achat subie par cinq millions de salariés pèse sur l’activité d’autant que les mêmes orientations plombent aussi les salaires d’autres secteurs et les pensions de retraite.

Le 9 avril : tous ensemble !
Dans le cadre de la journée interprofessionnelle de grève et de manifestations du 9 avril prochain, les agents de la Fonction publique ont toute leur place. C’est le sens de l’appel commun de 5 fédérations de la Fonction publique.
Face à la crise financière et alors que l’optimisation fiscale est devenue une règle de gestion de certaines entreprises encouragées par de trop nombreux états, les politiques d’austérité font porter les efforts sur les salarié-es et appauvrissent les services publics. C’est à la fois injuste et inefficace.

Public-privé
La pression est d’abord exercée sur les salaires. Tandis que les agents de la fonction publique connaissent depuis 2010 le gel du point d’indice, programmé pour se prolonger encore, les salarié-es du secteur privé se voient opposer la compétitivité des entreprises. Il leur faudrait accepter la baisse des salaires pour sauvegarder l’emploi. Cet argumentaire pourtant bien rodé ne correspond pas à la réalité tant l’appauvrissement des salariés devient un nouveau facteur récessif. Ensemble, nous devons le 9 avril contester l’opposition « emploi contre salaires ».
Les retraité-es aussi sont concerné-es. Les réformes successives des retraites ont réduit les pensions. Et celles-ci sont gelées en 2015 ; pour la suite l’indexation sur les prix pourrait être remise en cause.

Pour l’emploi public et les conditions de travail.
Dans un secteur prioritaire comme celui de l’éducation, il y a certes chaque année depuis 2012 des créations d’emplois, mais pour l’essentiel mobilisées pour rétablir la formation initiale, elles sont insuffisantes pour faire face à la hausse démographique et répondre aux besoins comme, par exemple, dans l’éducation prioritaire. Le nombre d’élèves par classe va poursuivre sa progression, rendant d’autant plus difficiles les conditions d’étude et plus lourdes les conditions de travail des personnels. Et la faiblesse des salaires compromet elle-même la priorité gouvernementale accordée à la jeunesse puisque l’on ne parvient plus à recruter l’ensemble des enseignants dont on a besoin.
Dans les autres secteurs, les réductions se poursuivent mettant les services en difficulté pour accomplir leurs missions. Les suppressions d’emplois annoncées à l’hôpital sont de ce point de vue, éclairantes. Et si le service public est le bien commun de ceux qui n’en ont pas, le 9 avril nous défendrons les valeurs de la république.