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13 janvier 2014

Abrogation officielle du jour de carence

Le 07/01/2014

La disposition législative qui avait mis en place un jour de carence en cas d’arrêt maladie à compter de 2012 pour tous les fonctionnaires et agents publics est enfin abrogée officiellement.

Po les agents de toutes les collectivités territoriales ou administrations qui n’avaient pas anticipé la décision gouvernementale annoncée par Mme Marylise Lebranchu, Ministre de la fonction publique, c’est donc une bonne nouvelle.
A compter de 2014, le jour de carence est supprimé par l’alinéa 1 de l’article 126 de la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014. publiée au JO du 30 décembre 2013.

Cet article vient abroger l’article 105 de la loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012.

La FSU vous souhaite une bonne année 2014 !

C’est parce que la situation économique et sociale reste difficile que le syndicalisme doit être présent, exigeant et mobilisé. Justice sociale, égalité, progrès pour tous, développement juste et durable...autant de défis à relever, de conquêtes sociales possibles.
Santé, logement, éducation, emploi, fiscalité, retraites, pouvoir d’achat…c’est la vie au quotidien, pour chacun et chacune, qu’il faut améliorer. Et la jeunesse de notre pays doit pouvoir espérer un avenir meilleur. Dans ce contexte, les services publics et la Fonction publique doivent pouvoir jouer tout leur rôle.
La FSU reste profondément convaincue qu’ils sont une chance pour notre société et non une charge. Mais la fuite en avant de la réduction des dépenses publiques ne le permettra pas. C’est pourquoi, le partage des richesses, et donc la nécessité d’une réforme fiscale, reste d’actualité. La FSU invite les personnels à se saisir de toutes ces questions car rien ne se fera sans eux. Cette nouvelle année doit être celle de la réalisation de nos vœux… Meilleurs voeux à toutes et à tous !

 

11 décembre 2013

Assurer l’avenir de la Protection Maternelle et Infantile

Un plan d’urgence pour assurer
l’avenir du service public de Protection Maternelle et Infantile
Je signe l’appel

La récente stratégie nationale de santé adoptée par le gouvernement a pour maîtres mots : promotion de la santé et prévention, parcours de santé coordonné, prise en charge globale, coopération entre professionnels, action sur les déterminants de santé, service public territorial de santé, lutte contre les inégalités sociales de santé. Ce sont exactement les principes que le dispositif de PMI applique de très longue date pour la santé de l’enfant et de la famille.

Pourtant au même moment les services de PMI sont fragilisés dans de nombreux départements : beaucoup de consultations de nourrissons et de femmes enceintes ou de planification familiale, de bilans de santé en maternelle sont supprimés ; sinon les délais de rendez-vous s’allongent, le suivi d’enfants après 2 ans se restreint, les visites à domicile en pré et post-natal se raréfient. On ne compte plus les postes vacants, s’agissant surtout des médecins, mais aussi des puéricultrices, des sages-femmes. Le dispositif de PMI est ainsi en danger, alors qu’il est un pilier indispensable à la santé des enfants, des jeunes et des familles.

Ceci alors que le nombre de naissances reste à un niveau très élevé et que la médecine de ville, et a fortiori l’hôpital, ne sont pas en mesure de faire face dans de nombreux points du territoire à cette défaillance croissante des services de PMI (consultations préventives, vaccinations, dépistage, soutien à la fonction parentale, accompagnement et éducation pour la santé dans des situations de handicaps et de maladies chroniques, contraception, lutte contre les violences faites aux femmes, etc.).

Alors oui, la stratégie nationale de santé doit réinvestir la politique de santé publique de l’enfant et de la famille. Pour que tous y aient accès, il faut remédier à l’investissement très inégal de leurs missions de santé par les départements et renforcer les services publics de santé de proximité en formalisant sur chaque territoire une coopération locale des équipes de PMI avec les acteurs de santé concernés.

La PMI est vivante et prête à évoluer comme elle l’a toujours fait. En préservant sa vocation universelle elle doit toujours mieux prendre en compte les enjeux actuels : égalité d’accès aux soins et coordination entre le préventif et le curatif, accompagnement du développement de l’enfant dans toutes ses dimensions et de la fonction parentale, etc., dans un contexte d’aggravation de la précarité sociale, d’évolution des structures familiales et d’isolement grandissant de nombreuses familles.

Nous lançons l’alerte : cela ne sera possible que si le dispositif de PMI bénéficie d’une nouvelle impulsion des pouvoirs publics. Nous en appelons à la Ministre de la santé, à la Ministre de la Fonction publique, au président de la CNAM, aux présidents de l’ADF et de tous les conseils généraux, qui n’ont pas pris jusqu’ici la mesure de l’urgence.

Nous demandons quatre mesures d’urgence pour sauvegarder et développer la PMI :
* La création d’une instance nationale pour la promotion et la protection de la santé familiale et infantile chargée d’impulser une politique nationale de santé de l’enfant et de l’adolescent, de la famille, en lien avec les conseils généraux, les ARS, les CPAM et tous les partenaires.
* Un plan d’urgence pour accroître la démographie des professionnel-les de santé intervenant en PMI : revalorisation des statuts et rémunérations, formation initiale et accès au développement professionnel continu, et modalités de recrutement adaptés.
* Le maintien dans tous les départements de services de PMI dirigés par un médecin et comprenant des personnels qualifiés dans le domaine médical, paramédical, psychologique, éducatif, social.
* L’accroissement du financement de la PMI, de la part des divers acteurs que sont l’État, les ARS, l’Assurance maladie et les collectivités locales, chacun pour ce qui le concerne.

09 décembre 2013

Hommage à Nelson Mandela

 

La FSU rend hommage à Nelson Mandela.

Son engagement entier contre l’apartheid a ouvert une nouvelle page d’histoire pour l’Afrique du sud. Son combat pour la justice, l’égalité des droits laisse un héritage précieux à l’humanité toute entière.

La FSU sera présente ce jour à l’hommage qui lui est rendu devant l’ambassade d’Afrique du sud.

Elle continuera, avec d’autres organisations, à faire vivre et donner une réalité aux valeurs universelles que symbolise aujourd’hui Nelson Mandela.

le 06 décembre 2013

27 novembre 2013

Travail social

Le 5 décembre
L’Assemblée Nationale en parle,
faisons entendre nos revendications !

Après l’étape réussie du 8 octobre dans la Fonction publique territoriale, nos organisations syndicales, CGT et FSU des secteurs social et médico- socio-éducatif, avec les étudiants, appellent à poursuivre la mobilisation autour du manifeste "« le travail social : avec des professionnels promoteurs de droits et de lien social".

tract carrière 5 décembre 2013 (3).pdf

tract_medico-social_nov2013_ok.pdf

Préavis de grève national

Rassemblons-nous le 5 décembre 2013 à l’occasion du colloque organisé à l’Assemblée Nationale sur le thème du travail social

Le rendez-vous est fixé devant la préfecture des Bouches du Rhône de 13H00 à 15H00

22 novembre 2013

Manifeste du Travail Social

Revendications, management, qualifications, usagers, moyens, etc....

 

 Ce manifeste a été réalisé par les syndicats FSU et CGT du conseil général des Bouches du Rhône.

Manifeste_du_Travail_Social.pdf

13 novembre 2013

Motions d'actualité

Le SNUCLIAS-FSU a tenu son conseil national du 6 au 9 novembre, les motions suivantes ont été adoptées :

- Elections municipales 2014 : plus que jamais attention danger

motion_municipales_2014_danger_adoptee.pdf

- résorption de la précarité dans la fonction publique : stop à une lecture minimaliste de la loi

motion_precarite_stop_adoptee.pdf

- Pour un travail social, promoteur de droits et de lien social ; pour la reconnaissance des qualifications : BAC + 3 c’est la catégorie A.

motion_travail_social_adoptee.pdf

31 octobre 2013

Un rapport pour écrire l’avenir de la fonction publique

Le très attendu rapport de Bernard Pêcheur sur l’évolution de la fonction publique sera remis mardi 29  octobre à Jean-Marc Ayrault. Ses propositions seront le point de départ d’une réforme ambitieuse sur les statuts et les rémunérations des fonctionnaires.

 

Carrières, salaires, recrutement… Autant de sujets (ultra)sensibles évoqués dans le rapport de Bernard Pêcheur “sur l’évolution de la fonction publique”, qui sera remis dans la matinée du mardi 29  octobre au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Ce rapport très attendu, piloté par le président de la section de l’administration du Conseil d’État et sur lequel rien n’a filtré, servira de base à une prochaine concertation sur les carrières et les rémunérations des agents publics.

 

Cette concertation, précisait récemment la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, a vocation à traiter l’ensemble des questions relatives aux parcours professionnels : déroulements de carrière, grilles indiciaires, recrutement, mobilité et mobilités de gestion plus fluides et personnalisées des personnels.” Le document sera présenté le 5  novembre aux organisations syndicales et les travaux lancés un mois plus tard, le 5  décembre. La concertation se poursuivra tout au long du premier semestre 2014.

 

Un “point zéro”

Le sujet est explosif parce qu’il traite directement de la question des salaires des fonctionnaires. Un rapport “dont on attend beaucoup” et qui sera “un point zéro”, indiquait Marylise Lebranchu. Il doit permettre “un travail qui va nous conduire à améliorer les choses”, insistait la ministre en reconnaissant que s’ouvrira une période “complexe, difficile et lourde”. D’autant plus que les organisations syndicales ont remis la pression sur le gouvernement en réclamant, début octobre, l’ouverture d’un “réel espace de négociations salariales”. Huit syndicats pointaient les“conséquences désastreuses” de la politique salariale dans la fonction publique après trois années consécutives de gel du point d’indice, gel qui se poursuivra en 2014.

  

Le rapport qui veut faire bouger les fonctionnaires

Le rapport sur «l’évolution de la fonction publique dans les années à venir» sera remis demain au gouvernement. Il devrait servir de base à une négociation sur les carrières et rémunérations de 5 millions d’agents mais suscite déjà l’inquiétude des syndicats à qui il sera présenté le 5 novembre prochain. Confiée en mai dernier au conseiller d’État Bernard Pêcheur, la mission vise à «proposer des évolutions des modes de recrutement, de rémunération, de gestion et d’organisation des carrières ainsi que des parcours professionnels» des fonctionnaires.

25 octobre 2013

Prévention des risques psychosociaux dans la Fonction publique

La FSU signe l’accord sur la prévention des risques psychosociaux dans la Fonction publique

Dans la suite de l’accord de 2009 sur la santé et la sécurité au travail dans la Fonction Publique, une longue négociation a permis d’intégrer nombre de nos préoccupations et demandes. Elle aboutit à un protocole d’accord qui engage l’état employeur et l’ensemble des employeurs publics dans la prévention des RPS (risques psychosociaux).

Ce protocole s’inscrit dans une dynamique qui devra se poursuivre avec une nouvelle concertation autour de la qualité de vie au travail.

Un calendrier est fixé pour la traduction réglementaire de l’accord et les ministères et collectivités devront très vite s’engager dans la mise en œuvre de cet accord.

Il n’est que temps.

Des années de RGPP et de « new public management », de fusions et restructurations menées à la hussarde, ont non seulement aggravé les conditions de travail mais aussi amené à une perte d’identité professionnelle de nombreux agents, confrontés à des contradictions entre les valeurs du service public et les injonctions qui leur étaient faites.

Pour la FSU, ce protocole est un point d’appui important.

Il pourra être opposé à des pratiques de management et d’organisation du travail qui risquent malheureusement de perdurer.

Il place au centre des processus à venir la parole des personnels, le rôle des encadrants, l’obligation de formation (notamment en direction des cadres), la nécessité d’anticiper dans toute réforme ou projet de restructuration la question des conditions de travail. En annexe, des moyens pour renforcer les CHSCT ont été actés, permettant une avancée concrète par rapport à l’accord de 2009.

Pour ce qui concerne la médecine de prévention (2ème annexe), les difficultés demeurent et la Fonction Publique doit désormais s’y attaquer résolument.

La FSU signera l’accord, tout en restant vigilante sur son application.

Et elle continuera à se mobiliser contre les suppressions de postes dans la Fonction publique et pour exiger de meilleures conditions de travail pour tous les agents.

16 octobre 2013

Nouvelles grilles de catégorie C

 Après plusieurs séances de discussion entre avril et septembre 2013, le mardi 1er octobre le gouvernement a communiqué aux organisations syndicales les nouvelles grilles de rémunération des agents de catégorie C. Celles-ci entreront en vigueur dès le 1er janvier 2014.

Pour connaître votre échelle et votre indice, regarder sur votre fiche de paye.
Le traitement brut s'obtient en multipliant l'Indice Nouveau Majoré (INM) par la valeur du point, soit 4.6303 euros.

 

Nouvelles grilles C 2013.pdf

 

L'avis de la FSU

 
Pour la FSU, le compte n'y est pas ! La question des salaires n'est pas réglée par ces nouvelles grilles. Depuis le début, la FSU a participé aux discussions relatives à ces nouvelles grilles, tout en se prononçant pour des mesures générales ambitieuses en faveur de l'ensemble des agents. La FSU revendique le dégel de la valeur du point d'indice, l'augmentation du salaire minimum fonction publique à 1700 euros nets mensuels, l'intégration des primes dans le traitement indiciaire, la reconstruction globale des grilles de rémunération en C, B et A, accompagnée de mesures de requalification.

 
Ces grilles ne compensent pas les pertes de pouvoir d'achat subies depuis 10 ans. Elles maintiennent la rémunération des agents recrutés au niveau du SMIC pendant des années.

 

L'augmentation dérisoire prévue n'évitera pas au minimum fonction publique d'être rattrapé par la hausse régulière du SMIC. Elle ne permettra pas non plus le maintien du pouvoir d'achat dans un contexte de hausse des prix et d'inégalité croissante de la fiscalité directe et indirecte et des cotisations sociales de salariés.

 
La FSU continuera sans relâche à défendre les revendications salariales et professionnelles pour permettre le rattrapage du pouvoir d'achat perdu, pour rendre les carrières attractives et faire reconnaître, enfin, les personnels à la hauteur de leur investissement quotidien !