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15 mars 2012

Communiqué contre le Front National

L'Intersyndicale des Bouches-du-Rhône CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNSA  appelle les jeunes, les chômeurs, les salariés, les retraités à ne pas se tromper de colère !

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale, touche durement les salariés, les retraités, les demandeurs d’emplois alors qu’ils ne sont en rien responsables. La crise menace l’avenir des jeunes, des plus fragiles, met à mal le vivre ensemble et les solidarités. Elle accroit les inégalités, la précarité, l’insécurité sociale, la pauvreté et l’exclusion.

 

A rebours des attentes de tous, sur des mesures en faveur de la justice, de l’égalité et d’une juste répartition des richesses créées par le travail, ce gouvernement n’a eu de cesse d’accentuer les injustices sociales par le biais de multiples cadeaux fiscaux aux plus aisés et au grand patronat.


 

Ce pouvoir, a méprisé le dialogue social, comme le démontre sa surdité face aux exceptionnelles mobilisations sur les retraites. Il fustige le syndicalisme et s’en prend à ses représentants. Il organise la mise en concurrence des salariés, l’opposition entre français et étrangers et porte ainsi une lourde responsabilité dans la banalisation des thèses racistes.

Cette attitude a contribué à la montée des intentions de vote pour la candidate du Front National à un niveau préoccupant.

 

Les organisations syndicales, s’inquiètent de cette banalisation du Front National. Malgré l’habile stratégie de communication pour tenter de changer son image, ce parti n’a pas changé le fond de sa politique. Il s’inspire toujours des thèses des organisations fascistes qui ont mené l’Europe et le monde à la guerre et la catastrophe. Il instrumentalise le désarroi social, le sentiment d’abandon de façon totalement démagogique et demeure en réalité pleinement inscrit dans une logique de soutien au fort contre le faible et d’exploitation salariale ultime. Ainsi les organisations syndicales affirment avec force que le FN n’est pas un parti républicain comme les autres. Son concept de préférence nationale l’éloigne définitivement des principes républicaines de Liberté, d’Egalité, de Fraternité et de nos valeurs syndicales.

 

Le Front National représente un danger pour les salariés, puisqu’il ignore leurs revendications, notamment celles portées massivement par un large mouvement social sur la question des retraites. A l’occasion de ce conflit la candidate du FN n’ a pas hésité à traiter les manifestants d’émeutiers, en réclamant l’intervention contre eux des forces de l’ordre. Ce parti n’a de cesse d’attaquer la fonction publique et ses agents en prônant l’accentuation des politiques libérales déjà à l’œuvre, et développe un intense anti-syndicalisme. Le Front National demeure le relais des intérêts des forces de l’argent  les plus réactionnaires qui ne manquent aucune occasion pour tenter de précariser et réduire l’emploi et affaiblir les salaires.

 

Le vivre ensemble, les libertés démocratiques, le développement économique et social ont tout à craindre d’un parti à la doctrine ultra libérale et autoritaire et aux propositions discriminatoires et antisociales.L'intersyndicale des Bouches-du-Rhône décide de se mobiliser  pour contribuer à dévoiler la réalité des thèses et des positions du FN. Elles appellent les salariés, les jeunes, les chômeurs, les retraités du département à ne pas se tromper de colère et à participer massivement aux rendez vous démocratiques qui s’annoncent pour combattre le FN et porter leurs exigences en matière de liberté, d’égalité, de démocratie, de progrès social.

 

Marseille le 12 Mars 2012

09:13 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

09 mars 2012

Une plate-forme revendicative sur le travail social dans les Bouches-du-Rhône

Le SDU13-FSU du Conseil Général 13 et la CGT ont réalisé en commun une plate-forme revendicative de l’ensemble des professionnels du secteur social, médico-social, public, privé et associatif dans les Bouches-du-Rhône qu'ils présentent aux groupes des candidats aux futures élections.

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En France, le travail social est de plus en plus soumis à une conception marchande, à une vision purement économique de la relation d’aide, à une idéologie sécuritaire et répressive de l’intervention sociale. En effet, les choix politiques imposant des logiques comptables et gestionnaires sont responsables de l’effondrement des moyens mis à disposition des publics et des professionnels. Ces politiques portent atteinte aux concepts fondamentaux de solidarité et d’humanisme, inhérents à la relation d’aide.


La destruction organisée de cet outil de travail, les attaques fortes portées aux qualifications, métiers, savoir faire, expériences s’inscrivent dans un plan de destruction programmée des missions de service public.


Le SDU13-FSU du CG13, la CGT, et les professionnels s’indignent de ces dérives induites par des positionnements politiques qui conduisent à une stigmatisation des populations, à une instrumentalisation des dispositifs et des acteurs de l’action sociale à des fins de contrôle, à des atteintes sans précédent des droits des usagers et des enfants, à des dénis de démocratie, à un rejet du devoir de solidarité.
Partout sur l’Hexagone, des collectifs, groupes ou associations se développent pour défendre un service social de qualité, centré sur les besoins de l'usager, le respect de son identité, de son parcours et de son projet personnel.

Les organisations  CGT ADAI — CGT ADDAP — CGT ANEF — CGT ARS — CGT CCAS Marseille — CGT Conseil Général 13 — CGT Éduc’Action — CGT Hôpitaux — CGT IMF Marseille — CGT MECS L’Eau Vive — CGT Protis — CGT Sauvegarde 13 — FSU Conseil Général 13 — Salariés de l’ACPM — UGICT-CGT /CAF - Union Départementale CGT 13 revendiquent :


- Des services d’action sociale, éducative, et médico-sociale de qualité respectant les droits des usagers et des enfants,
- le respect du cadre d’intervention des professionnels, de leur éthique et déontologie,
- des moyens indispensables à l'exercice des missions obligatoires de service public cen-trées sur les besoins du public,
- des conditions de travail décentes respectant nos métiers, l’usager, le sens de nos missions.


Elles exigent :
- la défense par les élus d'un pacte social fort qui reconnaît le secteur sanitaire éduca-tif, social et médico-social comme axe prioritaire,
- une politique sociale basée sur la relation d’aide et l’arrêt de l’instrumentalisation des dispositifs,
- le retour aux notions fondamentales qui guident l'exercice de nos professions et permettent la mise en oeuvre d'une politique centrée sur les besoins de l'usager, le respect de son identité, de son parcours et de son projet personnel,
- le retour immédiat aux idées fondatrices de l'action éducative en rejetant les as-pects sécuritaires, répressifs et marchands de la conception actuelle de l’action so-ciale,
- des moyens et des effectifs, par la création de postes dans le secteur public, privé et associatif, la titularisation de tous les CDD et contrats précaires,
- la reconnaissance des métiers, des diplômes,

- la défense de conventions collectives, des déroulements de carrière à la hauteur des qualifications, une revalorisation salariale globale,
- le respect des règles de confidentialité et le respect du secret professionnel des as-sistants sociaux en référence aux articles 226-13 et 226-14 du code pénal et du code de déontologie,
- l’arrêt de l’informatisation des dossiers sociaux,
- l’arrêt de toute politique de stigmatisation des populations.

Elles appellent l’ensemble des personnels du secteur social et médico-social à nous rejoindre pour faire aboutir de légitimes revendications.

Plateforme revendicative partenariale finalisée au 3 fevrier 2012.pdf

10:57 Publié dans DGAS, Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

08 mars 2012

Jour de carence

 

JOUR DE CARENCE DANS LA FONCTION PUBLIQUE

 

UNE MESURE INIQUE ET INEFFICACE

Le SDU13- FSU condamne l'instauration d'un jour de carence dans la Fonction Publique à compter du 1er janvier 2012.

Nous ne comprenons pas la précipitation avec laquelle certains employeurs territoriaux se saisissent de cette question pour l'appliquer aussi rapidement alors que des élus de la représentation nationale sont opposés tant à l’ssemblée Nationale qu’u Sénat qui a, en ce qui le concerne, rejeté le texte de loi.

Politiquement cette mesure est inacceptable : elle est inique, inefficace et imbécile.

‐ C’est une nouvelle attaque contre la protection sociale annoncée par le gouvernement dans le cadre d'un nouveau plan de rigueur. C'est une mesure essentiellement électoraliste visant à stigmatiser les fonctionnaires. C'est oublier que 75 % des salariés du secteur privé ne sont pas pénalisés par les jours de carence qui sont couverts par les conventions collectives et pris en charge par les employeurs. De plus cette mesure est inefficace sur le plan économique. En effet les retenues sur le salaire des fonctionnaires des 3 fonctions publiques ne seront même pas reversées au budget de la sécurité sociale, au contraire moins de salaire génèrera moins de cotisations sociales, donc moins de moyens pour la protection sociale.

‐ Cette décision unilatérale et autoritaire, instaurée sans concertation par l'article 105 de la loi de finance de décembre 2011, est en totale contradiction totale avec l'art 57 de la loi du 26 janvier 1984 régissant le statut des fonctionnaires qui dispose que les agents conservent l'intégralité de leur traitement pour 3 mois et un demi‐traitement pendant 9 mois en cas de maladie ordinaire. En l'absence de toute clarification juridique une circulaire d'application est attendue. Des recours au Tribunal Administratif vont être effectués, il n'y a donc aucune urgence à appliquer une disposition adoptée dans la précipitation et en l’bsence de toute concertation pourtant prévue par les accords de Bercy sur la rénovation du dialogue social dans la fonction publique.

Ainsi, la FSU s'est élevée contre le fait qu’ne nouvelle fois le gouvernement  s’attaque directement au statut général de la fonction publique en modifiant la loi sans demander l'avis d'un Conseil Supérieur (État, Hospitalier, Territorial) ou du Conseil Commun pour les 3 fonctions publiques, qu'il vient pourtant d'installer fin janvier 2012, s’exonérant ainsi du minimum de dialogue social réglementaire avec les organisations syndicales représentant les personnels.

C’est également pourquoi nous demandons aux collectivités territoriales de surseoir à toute décision qui pénaliserait financièrement les agents qui bénéficient d’un congé de maladie.

03 juillet 2006

suite de la greve du 15 juin

CGT – SDU/FSU – FO – CFTC – SNPMI

 

Du Conseil Général des Bouches-du-Rhône

 

 

FLASH INFO !

GREVE DU 15 JUIN 2006

 

SUITE…

 

Le rassemblement à 9h30 dans l’atrium a réuni plus de 150 personnes, des cinq directions de la DGAS !

 

 

Le personnel gréviste avec les organisations syndicales a été reçu à 11h par Mme Ecochard, Elue et Déléguée aux ressources humaines, Monsieur Marchand, Directeur du cabinet du Président, Monsieur Malatesta, DGAS, Madame Cros, Secrétaire Générale de la DGAS.

 

En résumé, que des discours et rien de concret !

 

 

Des tracts ont été distribués l’après-midi dans l’atrium à tous les invités de la conférence départementale sur le logement et au métro de St Just.

 

 

Le personnel gréviste, réuni en assemblée générale jusqu’à 15h, a pris la décision de monter au 9° étage et ne plus en bouger tant qu’il n’avait pas obtenu une date de réunion sur les recrutements à la DGAS !

 

 

Après avoir fait du bruit dans les couloirs du 9° étage puis de la DRH, M.Bono, DRH, nous informe à 17h de la date d’une réunion « pour faire le point sur les recrutements »,

 

le jeudi 29 juin au matin !

 

 

Nous avons décidé de maintenir la pression jusqu’à cette date,

 

par un tract à diffuser aux partenaires et à la population et par d’autres actions…

 

 

Un tract plus complet vous parviendra la semaine prochaine… A suivre !

10:22 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

12 juin 2006

Jeudi 15 juin 2006 - Grève à la DGAS

CGT – SDU/FSU – FO – CFTC – SNMPMI
Du Conseil Général des Bouches-du-Rhône
07/06/06



Jeudi 15 juin 2006
Grève à la DGAS



L’assemblée générale du 30 mai a réuni le personnel des trois directions PMI, DASAC, ASE de 14 MDS et certains secteurs. A l’unanimité, les agents ont décidé une journée d’action gréviste le jeudi 15 juin 2006 et demandent un rendez-vous au Président.

Pour dénoncer :

 Le blocage délibéré du Conseil Général à recruter sur les postes budgétisés: actuellement 61 postes (assistantes sociales, éducateurs spécialisés, puéricultrices, infirmières, rédacteurs…) sont toujours vacants à la DGAS !
 Le redéploiement des effectifs lors des réorganisations de service;
 Le mépris des engagements pris par l’Administration lors de la signature du protocole RTT pour recruter les auxiliaires nécessaires;
 Le choix de la collectivité de réduire le travail social à des taches administratives et de le vouer à la rentabilité;
 La disparition des espaces de transversalité et de réflexion dans la pluridisciplinarité au profit de l’isolement;
 Les menaces de privatisation ( AED au Service de Sauvegarde) et d’extension de conventionnement ( consultations de nourrissons à l’APRONEF)

Pour revendiquer :

 Le respect et le sens de l’action sociale et médico-sociale : notre département doit se doter des moyens nécessaires pour remplir ses missions obligatoires en matière de protection de l’enfance, de personnes âgées, de personnes handicapées. Il doit faire un effort significatif sur la mission de prévention aujourd’hui trop négligée ;
 Le remplacement des 61 postes vacants ;
 Les effectifs nécessaires pour la mise en place des nouveaux services (service des modes de garde de la petite enfance, service accueil familial ) ;
 La réévaluation et le recrutement des auxiliaires nécessaires sur le terrain pour remplacer les longues maladies, les CPA, les temps partiels ;
 Le respect des engagements de la DGAS : possibilité de mobilité pour les secrétariats dans certaines conditions et prise en compte de la pénibilité du travail ;
 La résorption de l’emploi précaire pour les médecins vacataires depuis de longues années ;
 La garantie des droits des personnels de manière égalitaire : RTT, temps partiels, formation, droits syndicaux, rémunération ( NBI et primes )…
Pour réaffirmer :

 Que le service public d’action sociale et médico-sociale doit être de proximité pour répondre aux besoins des populations ;
 Que le sens du travail social et médico-social vise avant tout à développer les potentialités de chacun pour les rendre acteurs de leurs propres changements et atteindre leur autonomie ; cela demande du temps, de la qualification, de la formation, des outils de travail adaptés …
 Que l’accompagnement social et médico-social des enfants et de leurs familles, doit l’être à la fois dans sa globalité et ses spécificités ;
 Que le travail social et médico-social ne peut se réduire à une gestion et rationalisation de seules prestations de service;
 Que les travailleurs sociaux et médico-sociaux ont besoin d’espace d’expression et de réflexion en équipe, de pouvoir monter et mener des projets, en partenariat, en réseaux… ;
 Que les travailleurs sociaux et médico-sociaux disent Non à la délation et Non au dépistage précoce des ‘’troubles des conduites’’ chez l’enfant dés 3 ans, contenus dans les projets de loi du Gouvernement .

Pour interpeller le Président sur :

 La politique sociale et médico-sociale menée par le Département ainsi que les moyens qui y sont alloués, et en particulier sur la Prévention ;
 La position de la Collectivité sur la mise en œuvre du « Contrat de responsabilité parentale », outil de répression.


Parce que nous voulons
une politique sociale et médico-sociale
à la hauteur des besoins de la population!

Parce que nous voulons
que nos conditions de travail changent !

13:48 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

25 mai 2006

ASSEMBLEE GENERALE DGAS MARDI 30 MAI DE 14H A 16H

CGT          FO          SDU          CFTC
DU CONSEIL GENERAL 13


L’assemblée générale du mardi 11 avril a réuni une vingtaine de collègues, des quatre directions de la DGAS, avec une dizaine de MDS représentées...
A été discuté et décidé :
1.      Une action collective et générale à la DGAS, en juin, pour dénoncer et revendiquer :
Ø      Le redéploiement des effectifs que ce soit à l’ASE, à la DPMIS ou à la DASAC.
Ø      Le remplacement des soixante et un postes vacants, officialisé par la DGAS le 10/05/06,
Ø      Le recrutement des postes d’auxiliaires en remplacement des longues maladies, CPA, temps partiels, tel que le prévoyait le protocole RTT, signé en 2001,
Ø      Le respect des engagements pris par l’Administration lors des derniers préavis de grève,
Ø      Le projet global de la collectivité concernant la DGAS : missions et organisation.
2.      Le maintien du blocage des statistiques : l’Administration ne nous communique toujours aucun chiffre ni projets de réorganisation (redécoupage territorial par pôles d’insertion, regroupements de MDS, transfert des missions de l’AED à l’AEMO…)°
L’attitude de l’Administration qui camoufle ses projets, navigue seule dans l’opacité la plus totale et met le personnel et les organisations syndicales devant le fait accompli, est insupportable !
Seule une action gréviste forte et générale peut avoir du poids pour être associés aux projets nous concernant, obtenir les postes manquants et affirmer les axes fondamentaux du travail médico-social!
Ne nous laissons pas faire! L’avenir du service public en dépend !
Venez nombreux à l’AG DU MARDI 30 MAI 2006
A l’hôtel du Département, salle A1123c, 1er étage,

18:35 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

27 avril 2006

1er MAI 2006

1er MAI 2006


 

à 10h30 à la porte d’Aix

L’exceptionnelle mobilisation de la jeunesse et des salariés dans une unité remarquée a imposé au gouvernement le retrait du CPE, nouveau contrat de travail qui accroissait la précarité !

Cela constitue incontestablement une victoire : celle de la jeunesse en premier lieu, qui par sa détermination et sa créativité, l’a rendue possible ; celle aussi de la lutte syndicale qui montre quelle peut gagner contre un gouvernement qui, depuis son accession au pouvoir, n’a de cesse de remettre en cause nos droits sociaux : la retraite, l’assurance maladie, etc…

Malgré le revers qu’il vient de subir, le gouvernement continue d’infliger sa politique libérale à l’ensemble des salariés, et sans épargner les jeunes, et veut poursuivre sa politique de précarisation : CNE, instauration de l’apprentissage à 14 ans, travail de nuit possible à 15 ans, contrat de responsabilité parentale qui permet de supprimer les allocations familiales, modification et durcissement du droit d’asile…

La fonction publique n’échappe pas à la précarisation… La garantie de l’emploi devient de plus en plus relative d’autant que les gouvernements Raffarin et De Villepin, plutôt que de développer l’emploi statutaire et les principes qui s’y rattachent (carrière, concours), engagent des mesures qui les remettent en cause au travers du contrat à durée indéterminée, du Pacte (là aussi pour les moins de 26 ans…)

La FSU avec l’ensemble des organisations syndicales et de la jeunesse qui ont conduit le mouvement contre le CPE, appellent à rester unis et déterminés pour peser sur les négociations à venir
et à manifester nombreux le 1er mai !

18:55 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

31 mars 2006

Appel unitaire des unions départementales pour la manif contre le CPE du 04/04/06

Appel des Unions Départementales

FSU, CGT, FO, CFDT, CFTC, CGC, UNSA et SOLIDAIRES

des Bouches du Rhône

Amplifier la mobilisation : le mardi 4 avril,

nouvelle journée d’action

Le succès des arrêts de travail, des grèves et la puissance des manifestations du 28 mars, leur caractère unitaire et intergénérationnel, tout comme la durée du mouvement et son ampleur dans les lycées et universités montrent une mobilisation historique, pour exiger le retrait du CPE et l'ouverture de négociations.

Il est urgent que les plus hautes autorités de l'État prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à cette revendication. Pour éviter l'enlisement du pays dans une crise profonde, le gouvernement doit s'y résoudre. L'intersyndicale demande au Président de la République d'utiliser ses prérogatives constitutionnelles pour que le CPE soit retiré.

Les organisations syndicales réitèrent l'exigence de lever l'hypothèque du CPE en le retirant et à partir de là d'engager des négociations immédiates sur l'emploi, la précarité, les modalités d'accès à l'emploi, la formation et l'avenir des jeunes.

Elles appellent les salariés, les étudiants, les lycéens, dès aujourd'hui et tout au long de la semaine à s'appuyer sur la dynamique unitaire, à multiplier les initiatives pour exprimer leur exigence de retrait. Elles les invitent notamment à intervenir auprès de tous les parlementaires.

Les organisations syndicales sont déterminées à amplifier la mobilisation. Elles mettent le gouvernement en garde contre toute tentative de coup de force notamment en direction des étudiants et des lycéens. D'ores et déjà elles décident d'une nouvelle journée d'action interprofessionnelle d'arrêts de travail, de grèves et de manifestations le 4 avril.

Manifestation à 10 h 30 – Rendez-vous au

Vieux Port

18:11 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

Appel à la greve du FSU contre le CPE pour le 04/04/06

Nous sommes des millions contre le C.P.E.

Mais le premier ministre n’entend rien !

De Villepin refuse le débat démocratique et ne veut pas entendre l’énorme cri de colère qui a été poussé par 3 000 000 de manifestants le 28 mars dans les rues de notre pays.

cri de colère qui a été poussé par 3 000 000 de manifestants le 28 mars dans les rues de notre pays.

Colère qui a conduit des millions de salariés du privé et du public à faire grève ce jour là.

Comme l’indique la déclaration nationale des 12 organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés, appelant à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 4 avril, il est urgent que les plus hautes autorités de l’État prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à notre revendication de retrait du CPE.

  •  

  • Nous ne voulons pas d’une loi qui institue une précarité déjà existante. Au contraire, il faut augmenter nos garanties collectives. C’est un mensonge de dire qu’en licenciant plus facilement, les patrons vont embaucher. Le chômage est un fléau social.
  •  

     

  • Nous ne voulons pas d’une société qui n’offre que le chômage et la précarité comme avenir.
  •  

le CNE, le CPE, l’instauration de l’apprentissage à 14 ans, le travail de nuit possible dès 15 ans, le CDD de 18 mois pour les salariés de 57 à 60 ans et les exonérations sont des cadeaux aux entreprises pour accroître la flexibilité au détriment des droits sociaux

NOUS DISONS STOP !

Poussons encore plus fort le mardi 4 avril !

Tous en grève et dans l’action

Public-Privé, tous ensembles !

Manifestation à 10 h 30 – Rendez-vous au Vieux Port

sous la banderole FSU

18:05 Publié dans Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

23 mars 2006

CPE journée d'action des 23 et 28 mars 2006

le 23 et le 28 Mars
Mobilisation unitaire
contre le C.P.E.


Après la formidable ampleur de la manifestation du samedi 18 mars, qui a vu descendre dans la rue plus 1 500 000 personnes pour obtenir le retrait du CPE et devant l’obstination du gouvernement, les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens, de salariés appellent à amplifier la mobilisation.

Les organisations syndicales de salariés soutiennent la mobilisation et les initiatives du jeudi 23 mars organisées par les étudiants et lycéens et appellent à contribuer à sa réussite.

A Marseille le Jeudi 23 Mars
Rassemblement à 10h30 au Vieux Port
la manifestation se rendra à la Porte d’Aix
où à partir de 12h auront lieu des prises de parole ainsi qu’un concert

L’ensemble des organisations syndicales appellent le mardi 28 mars à une journée d’action interprofessionnelle avec arrêts de travail, grèves et manifestations. (Le lieu et l’heure du rassemblement seront communiqué prochainement)

Suite à l’appel solennel lancé dès samedi par l’ensemble des organisations syndicales le gouvernement doit avoir la sagesse de sortir de l’impasse dans laquelle il s’est mis : il doit retire le C.P.E.

La section SDU-13 FSU du Conseil Général appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser et à participer aux manifestations pour le retrait du C.P.E.

La FSU a déposé un préavis de grève
pour le jeudi 23 et le mardi 28 mars.

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