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03 mars 2014

ASSURER L'AVENIR DE LA PMI (FSU - CGT - SNPMI)

ASSURER L’AVENIR DE LA PMI Nos organisations syndicales porteuses sur le plan national la plateforme « assurer l’avenir de la PMI » ont saisi l’occasion de la journée d’action nationale du 30 janvier 2014 pour rencontrer les représentants de l’Etat dans le département et ont été reçues par Monsieur Amiel, Conseiller général délégué à la PMI et de la Protection de l’Enfance, en présence de du Directeur de la DPMIS et d’un représentant de la DRH.

Mr Amiel a introduit nos échanges par le problème démographique rencontré dans les professions de santé intervenant en PMI, le vieillissement des professionnels en poste, le peu d’attractivité des carrières fonction publique territoriale, la nécessité d’un pilotage de la santé par l’état et plus globalement la crise de l’exercice médical en France. Au-delà des préoccupations nationales : revalorisation de statut des médecins, formation initiale, lutte contre inégalités de santé, prévention, stratégie nationale de l’offre de soins, loi de santé publique à venir…

Cette rencontre a permis d’affirmer les revendications locales suivantes :

- La nécessité d’organiser des concours pour recruter des médecins,

- La contractualisation des médecins vacataires,

- La création d’un véritable pool de personnels volants représentant toutes les professions œuvrant en PMI.

- La mise en place d’une politique ambitieuse de recrutement pour anticiper les nombreux départs à la retraite des personnels d’ici à 2020,

- L’affirmation sur le département d’un service de PMI fort parce que de proximité, présent sur l’ensemble du territoire, des communes les plus éloignées au cœur des cités marseillaises, et accessibles à tous les publics pour favoriser une mixité sociale,

- L’affirmation de la pluridisciplinarité du travail d’équipe en PMI et le respect des spécificités et qualifications liées à de chaque métier,

- L’affirmation du rattachement administratif du personnel de la PMI à la DPMIS et non à la DITAS,

Nos organisations syndicales ont pu réaffirmer l’urgence de réévaluer à la hausse le nombre de poste dédié à la PMI : la précarité du public reçu, l’augmentation du nombre de naissance, le nombre de postes vacants doivent être pris en compte.

Pour mémoire alors que le nombre de naissances domiciliées a augmenté de 343 entre 2009 et 2011 le nombre de postes ETP (équivalent temps plein) en PMI (hors puéricultrices) a lui, diminué :

Sources DREES 2009-2011 :

Médecins 86 ETP = 81,6 82 ETP = 80 Sages-Femmes

28 ETP = 25 ,5 27 ETP = 24,6 Puéricultrices 94 ETP = 88,3

92 ETP = 87,7 Infirmières 80 ETP = 71,3

77 ETP = 71,8 Axillaires de Puériculture

45 ETP = 42,5 51 ETP = 49,8

M. Amiel, délégué à la PMI s’engage à revoir nos organisations syndicales dans un mois, afin de poursuivre le dialogue et apporter ses premières réflexions sur nos revendications. Nous vous informerons régulièrement des avancées de ce cycle de rencontres.

18 février 2014

La FSU appelle à la grève unitaire pour l'emploi, les salaires et la protection sociale le 18 mars

Emploi, pouvoir d’achat et salaires, accès aux services publics, protection sociale... la situation économique et sociale continue de se dégrader. Les salariés du public comme du privé, mais aussi les jeunes, les chômeurs et les retraités ne l'acceptent pas.

Le pacte de responsabilité proposé par le gouvernement est conditionné à une nouvelle et importante réduction des dépenses publiques. Or cette politique est déjà responsable depuis des années, de la baisse des salaires des agents de la Fonction publique, d'une réduction considérable des emplois et d’une dégradation des services publics à la charge de l’Etat et des collectivités territoriales. La fin de la contribution des entreprises à la branche famille à l’horizon 2017 va constituer un manque à gagner pour la protection sociale et risque d’entraîner sa fiscalisation.

Notre modèle social est ainsi fragilisé alors qu’il avait été reconnu comme un amortisseur de la crise.

S’il est nécessaire de prendre des mesures pour relancer l’emploi, cela ne doit pas se faire au détriment des services publics, de la fonction publique et de ses agents pour compenser de nouvelles aides aux entreprises, sans contrôle. D’autant que la politique de réduction des cotisations sociales et des aides diverses aux entreprises, n’a pas fait la preuve de son efficacité.

La FSU exige, avec d'autres organisations syndicales, la généralisation de la conditionnalité des aides et exonérations fiscales aux entreprises à la mise en œuvre d'objectifs d'investissements économiques et sociaux (emploi, salaires, qualification...). Pour la FSU, les conditions de la reprise de l'activité passent par une réforme fiscale, réhabilitant l'impôt et organisant une redistribution des richesses tout en luttant contre l’évasion et la fraude fiscales. Il faut sortir des politiques d’austérité qui nous enferment dans une spirale récessive.

Pour la FSU, la fonction publique et les services publics sont créateurs de richesse et participent au développement de l’activité et de l’attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d’être soutenus ou développés, et c’est particulièrement vrai en période de crise. Et réformer la Fonction publique nécessite des moyens.

Les agents de la fonction publique, qui n'ont pas non plus été épargnés ces dernières années (suppressions massives d’emplois, gel du point d’indice, retraites, précarité...), ne peuvent plus attendre. Si le premier ministre a apporté le démenti que nos fédérations de fonctionnaires demandaient  concernant la baisse de pouvoir d'achat et le gel des avancements, il confirme néanmoins que la fonction publique participera à la baisse de la dépense publique, ce qui apparaît comme une vraie contradiction... Or, la reconnaissance du travail des fonctionnaires appelle la fin du gel du point d'indice et l'ouverture de négociations pour la revalorisation de tous.

Pour réorienter les choix économiques, sociaux et environnementaux, les organisations syndicales ont la responsabilité de proposer des alternatives et d’organiser le rassemblement et les  mobilisations nécessaires des salariés du public et du privé. 

 

La FSU juge indispensable une journée nationale d'action interprofessionnelle et unitaire pour l’augmentation des salaires et des pensions, l'emploi, la protection sociale, le développement des services publics et contre une nouvelle réduction des dépenses publiques.

C'est pourquoi la FSU appelle tous les agents de la fonction publique à la grève le 18 mars.

Elle souhaite que d’autres organisations de la fonction publique se joignent à cette action et leur proposera un appel commun à la grève.

La FSU participera à la rencontre interprofessionnelle du 21 février afin d'inscrire ses revendications pour la fonction publique et ses agents avec celles des salariés du privé et préciser les modalités d'actions de cette journée. 

La FSU s'engage également pleinement dans la manifestation du 4 avril à Bruxelles organisée par la Confédération Européenne des Syndicats en faveur d'un plan européen pour l'investissement, une croissance durable et des emplois de qualité.

 



16 janvier 2014

Manifestation le 18 JANVIER

Manifestation unitaire samedi 18 Janvier à Marseille
à 14 heures sur

le Vieux Port
à l'appel de l'UD CGT, FSU 13, Solidaires 13 et d'autres organisations associatives ou politiques.


Tous ensemble  pour l'emploi et les salaires, pour la défense du tissu industriel et les services publics.
Les Bouches du Rhône se mobilisent !


La situation économique va en se dégradant. Les chiffres du chômage restent à la hausse et la courbe ne présente aucun signe d'infléchissement au delà des quelques milliers d'emplois aidés injectés par le gouvernement. Bien au contraire, nous assistons à une série de plans sociaux, de licenciements, dans l'industrie mais aussi les services. 
Dans les Bouches du Rhône une quinzaine d'entreprises subit en même temps cette politique avec des milliers d'emplois en jeu (L Foundry, Kem One, Fralib, Mutualité...).
Cette régression au niveau de l'emploi privé aurait nécessairement des répercussions sur l'ensemble de la société et sur le secteur public. Comment imaginer qu'une baisse importante de l'emploi industriel n'aurait pas de graves conséquences sur le nombre de classes fermées, de postes supprimés, de réduction d'emplois dans la santé, dans les collectivités locales ?
Sur le plan industriel aucune amorce d'investissement industriel pour la pérennité de l'emploi, pour une transition écologique n'est visible, alors que le MEDEF réclame de nouvelles coupes sombres (exigence de 100 Milliards d'euros de réduction des prélèvements obligatoires).
Pourtant la victoire des salariés de la SNCM atteste qu'une mobilisation déterminée de tous les personnels permet d'inverser le rapport de forces.
Vue l'urgence économique et sociale qui caractérise les Bouches-du-Rhône, notre responsabilité est de généraliser cette dynamique unitaire à l'échelle de tout le département.

Les vœux du Président de la République à la Nation n'apportent aucun élément rassurant les salariés. La réduction des dépenses publiques ne peut conduire qu'à une politique d'austérité basée sur la contraction de l'emploi public, la suppression de postes, la mise en place de délégations de services publics qui signifient un transfert au privé. La main tendue au patronat avec le « Pacte de responsabilité », l'ouverture de discussions sur la fiscalité des entreprises, les aides aux entreprises confirmées, sans aucune exigence pour l'utilisation de ces financements et sans aucun contrôle à posteriori ne vont pas dans le bon sens.

Des solutions alternatives existent, basées sur une réforme fiscale instaurant justice et redistribution des richesses, sur une relance de l'activité économique pour satisfaire les besoins sociaux et aider à la transition écologique, sur la création de postes dans le secteur public partout où cela est nécessaire, sur une relance de la consommation par l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat.
Dans ce sens, la FSU13 appelle avec la CGT, Solidaires et d'autres organisations à la Manifestation du samedi 18 janvier à 14 heures sur le Vieux Port à Marseille pour la défense de l'emploi public et privé, pour une politique de relance industrielle, pour l'ouverture de négociations sur la question des salaires.
La FSU au delà de cette journée, continuera à proposer l'unité syndicale pour aider la mobilisation, pour construire des plate-formes revendicatives alternatives face à l'impasse dans laquelle le patronat veut nous enfermer.

27 novembre 2013

Travail social

Le 5 décembre
L’Assemblée Nationale en parle,
faisons entendre nos revendications !

Après l’étape réussie du 8 octobre dans la Fonction publique territoriale, nos organisations syndicales, CGT et FSU des secteurs social et médico- socio-éducatif, avec les étudiants, appellent à poursuivre la mobilisation autour du manifeste "« le travail social : avec des professionnels promoteurs de droits et de lien social".

tract carrière 5 décembre 2013 (3).pdf

tract_medico-social_nov2013_ok.pdf

Préavis de grève national

Rassemblons-nous le 5 décembre 2013 à l’occasion du colloque organisé à l’Assemblée Nationale sur le thème du travail social

Le rendez-vous est fixé devant la préfecture des Bouches du Rhône de 13H00 à 15H00

22 novembre 2013

Manifeste du Travail Social

Revendications, management, qualifications, usagers, moyens, etc....

 

 Ce manifeste a été réalisé par les syndicats FSU et CGT du conseil général des Bouches du Rhône.

Manifeste_du_Travail_Social.pdf

13 novembre 2013

Motions d'actualité

Le SNUCLIAS-FSU a tenu son conseil national du 6 au 9 novembre, les motions suivantes ont été adoptées :

- Elections municipales 2014 : plus que jamais attention danger

motion_municipales_2014_danger_adoptee.pdf

- résorption de la précarité dans la fonction publique : stop à une lecture minimaliste de la loi

motion_precarite_stop_adoptee.pdf

- Pour un travail social, promoteur de droits et de lien social ; pour la reconnaissance des qualifications : BAC + 3 c’est la catégorie A.

motion_travail_social_adoptee.pdf

16 octobre 2013

Nouvelles grilles de catégorie C

 Après plusieurs séances de discussion entre avril et septembre 2013, le mardi 1er octobre le gouvernement a communiqué aux organisations syndicales les nouvelles grilles de rémunération des agents de catégorie C. Celles-ci entreront en vigueur dès le 1er janvier 2014.

Pour connaître votre échelle et votre indice, regarder sur votre fiche de paye.
Le traitement brut s'obtient en multipliant l'Indice Nouveau Majoré (INM) par la valeur du point, soit 4.6303 euros.

 

Nouvelles grilles C 2013.pdf

 

L'avis de la FSU

 
Pour la FSU, le compte n'y est pas ! La question des salaires n'est pas réglée par ces nouvelles grilles. Depuis le début, la FSU a participé aux discussions relatives à ces nouvelles grilles, tout en se prononçant pour des mesures générales ambitieuses en faveur de l'ensemble des agents. La FSU revendique le dégel de la valeur du point d'indice, l'augmentation du salaire minimum fonction publique à 1700 euros nets mensuels, l'intégration des primes dans le traitement indiciaire, la reconstruction globale des grilles de rémunération en C, B et A, accompagnée de mesures de requalification.

 
Ces grilles ne compensent pas les pertes de pouvoir d'achat subies depuis 10 ans. Elles maintiennent la rémunération des agents recrutés au niveau du SMIC pendant des années.

 

L'augmentation dérisoire prévue n'évitera pas au minimum fonction publique d'être rattrapé par la hausse régulière du SMIC. Elle ne permettra pas non plus le maintien du pouvoir d'achat dans un contexte de hausse des prix et d'inégalité croissante de la fiscalité directe et indirecte et des cotisations sociales de salariés.

 
La FSU continuera sans relâche à défendre les revendications salariales et professionnelles pour permettre le rattrapage du pouvoir d'achat perdu, pour rendre les carrières attractives et faire reconnaître, enfin, les personnels à la hauteur de leur investissement quotidien !

 

04 octobre 2013

Manifestation CGT et FSU des Travailleurs sociaux le 8 octobre

Rendez-vous à la préfecture à 13h.

Nos organisations syndicales, toujours mobilisées pour la reconnaissance des qualifica-tions des travailleurs sociaux (Assistants de service social, Éducateurs spécialisés, Con-seillers en économie sociale et familiale, Éducateur de jeune enfant) sont désormais por-teuses d’un manifeste commun « le travail social : avec des professionnels promoteurs de droits et de lien social » seront, partout en France, en action le mardi 8 octobre 2013.

Le colloque « Quelles évolutions pour la filière sanitaire et sociale de la fonction publique territo-riale ? » organisé le 8 octobre 2013 à Paris par le CNFPT donne une occasion supplémentaire aux travailleurs sociaux de se mobiliser pour :

La restauration des droits fondamentaux des usagers ;

la remise en cause du nouveau management dicté par des choix budgétaires au sein du travail social ;

la défense du travail social au service des usagers ;

un engagement de l’Etat aux côtés du service public territorial ;

réaffirmer les principes fondamentaux de la pratique sociale.

Enfin, la reconnaissance des diplômes d’État Bac+3 au niveau II fran-çais pour les AS, ES, EJE, CESF et un vrai déroulement de carrière en catégorie A pour les conseillers sociaux éducatifs.

Cela se traduit dans la fonction publique territoriale par le reclassement des assistants sociaux, édu-cateurs spécialisés, éducateurs de jeunes enfants et conseillers en économie sociale et familiale en catégorie A type.

Le nouvel espace statutaire (NES) de la catégorie B ne répond pas aux revendications des personnels !

Dans un contexte social dégradé accentuant inégalités et paupérisation d’une partie de plus en plus importante de la population, nous nous saisirons de toute occasion pour défendre le travail social, les professionnels et le respect de l’usager, de sa place et de ses droits.

Ainsi, sont prévues des mobilisations dans le cadre de l’anniversaire de la Charte Internationale des Droits de l’Enfant le 20 novembre 2013, La 16ème Journée annuelle de la Petite Enfance à l’Adolescence au Palais des Congrès à Marseille le 6 décembre 2013, des Assises interrégionales pré-vues en début 2014, des États généraux du travail social au deuxième trimestre 2014.

Les étudiants et formateurs de L’IMF comme de l’IRTS sont à nos côtés.

Nos organisations syndicales appellent à un rassemblement le 8 octobre 2013 dès 13h devant la préfecture des Bouches-du-Rhône dans le cadre d’un préavis de grève national.

Des rendez-vous ont été demandés par nos organisations syndicales auprès du Préfet et du Président du Conseil Général. Les pétitions qui leur seront remises serviront de base au débat.

 

Marseille, le 30 septembre 2013.

 

Mardi 15 octobre à 10h30 au Vieux Port Marseille

Retraites :

Pendant le débat parlementaire la mobilisation continue.
Rassemblement des retraités le mardi 8 octobre à 9h30 devant la Préfecture de région.
Manifestation unitaire interprofessionnelle, Mardi 15 octobre à 10h30 au Vieux Port Marseille

Sur de mauvaises fondations, il est rare qu’on construise un édifice solide ; en matière de retraite, les mauvaises fondations sont le désaccord sur ce qu’est précisément la retraite et particulièrement celle d’un salarié (93 % de la population active sont salariés). Pour nous à la FSU, la retraite est une rémunération continuée du travail.

Toutes les réformes conduites depuis 1993 ont eu pour objectif de diminuer la part de richesses créée par le travail attribuée à la rémunération du travail.

Au stade actuel d’une économie financière mondialisée, le partage de plus-value est d’autant plus inégal qu’il devrait intégrer des éléments virtuels de plus en plus liés à une spéculation sans contrôle.

La crise née d’une dérégulation sans principe rend toutes les réformes passées essentiellement injustes. Le projet actuel en rajoute faisant encore plus brutalement apparaître que ce sont les salariés actifs et retraités qui financeront leur propres retraites, et pour les retraités une seconde fois!

Pour obtenir une retraite à taux plein, le gouvernement estime qu’il n’y a «pas d’autre solution» que d’allonger la durée de cotisation: il s’agit de la porter à 43 ans en 2035. Sachant que l’âge moyen d’entrée dans la FPE en catégorie A est de 26 ans, cela signifie que pour une carrière continue à temps plein, un-e fonctionnaire né-e en 1973 devra cotiser jusqu’en 2040 pour ne plus subir de décote (à 67 ans). La baisse du taux de remplacement entre le calcul qui se serait effectué sur la base de la loi antérieure à 2003 (60 ans, 37,5 annuités, 75%, pas de décote) et la loi de 2013 ( 62 ans, 43 annuités, décote si départ avant 67 ans) est de 18 points pour l’âge à partir duquel le droit à pension est ouvert dans les deux systèmes (60 ans dans un cas, 62 dans l’autre).

Rien ne montre mieux que pour conserver un niveau de vie pas trop éloigné de celui du temps d’activité, non seulement le salarié devra payer plus longtemps des cotisations plus élevées, mais devra en outre amputer son salaire d’une épargne privée «pour ses vieux jours». Déni même du droit à la retraite et cadeau somptueux aux banquiers, assureurs et autres ...

12:59 Publié dans DGAS, Tracts | Lien permanent | Commentaires (0)

23 septembre 2013

8 Octobre : Journée d'action national des Travailleurs Sociaux

FSU - CGT - SUD - FAFPT

Nos organisations syndicales se retrouvent autour d'un manifeste :

« le travail social : avec des professionnels promoteurs de droits et de lien social ».

Elles réaffirment la prééminence des valeurs fondamentales d'humanisme et de solidarité s’appuyant sur les textes définissant l’intervention des travailleurs sociaux, et appellent à la restauration des droits sociaux fondamentaux pour tout citoyen !

manifeste-travailleursociauxsept2013_ok.pdf

tract8oct2013-travsociaux.pdf