SNUTER CD 13 FSU

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25 avril 2016

Manifestations et grèves le 28 avril 2016 contre la Loi Travail

Appel commun des organisations syndicales

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL

des Bouches du Rhône

Manifestations le jeudi 28 avril 

à Marseille du Vieux-Port à Castellane 10h30 Rendez-vous FSU : Place Général de Gaulle

à Arles 10h30 Place de la République

 

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l'insertion à l'emploi des jeunes.

Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n'ayant pu se mobiliser jusqu'ici de s'inscrire dans le mouvement. L'opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.

Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.

Depuis plus d'un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd'hui prendre en compte nombre d'enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L'enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.

A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d'avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.

Les organisations syndicales dénoncent l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail,  protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d'emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain.

Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d'austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.

Dès à présent, elles appellent à l'organisation d'assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l'action pour obtenir le retrait de la loi et l'obtention de nouveaux droits.

 

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29 mars 2016

Le 31 mars c'est dans la rue que ça se passe !!!

Tract 31 mars.pdf

UD CGT 13, FSU 13, UD FO 13, SOLIDAIRES 13, UNEF Aix Marseille, UNL 13 appellent à la mobilisation et à la grève le 31 Mars

Comme les 9 et 17 mars, étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d'emploi et retraité-es ont montré ce jour toute leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail.

Les organisations signataires rappellent que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.

Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi Travail ne changent rien à l'affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salarié-es d’aujourd’hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d'emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C'est ce que montre l’exemple des pays européens ayant suivi cette voie.

Dans ce contexte où l'emploi et les salaires restent des préoccupations majeures, il est urgent de développer des emplois stables, de qualité, et de nouveaux droits sociaux.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL appellent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser par la grève et à participer massivement aux manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. 

A l'issue de la journée du 31, le gouvernement doit répondre. Si tel n'était pas le cas, les organisations signataires inviteront les salarié-es et les jeunes à débattre la poursuite de l'action dans les jours suivants et à renforcer les mobilisations, y compris par la grève et les manifestations.

Les organisations signataires appellent d'ores et déjà le gouvernement à les recevoir pour prendre en compte leurs revendications et les mobilisations massives et répétées.

Manifestations Marseille : 10h30 Vieux Port Rendez-vous FSU

Place du Général de Gaulle

21 mars 2016

Rassemblement le 22 mars 2016 devant la Préfecture

Salaires de la fonction publique : 1,2 % d’augmentation du point d'indice au bout d’un an ! Insuffisant pour rattraper notre pouvoir d'achat

La FSU13 appelle à un rassemblement
Mardi 22 de 12h à 14h devant la préfecture

 

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre décemment, une situation néfaste pour le Service Public, en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice pendant plus de 6 ans.

Pourtant, l’engagement des fonctionnaires est sans faille pour permettre aux services publics de réaliser ses missions dans notre pays.

La FSU n'a eu de cesse, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser et de se battre pour être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.

La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat, très insuffisant, de ces multiples mobilisations.

Après six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui est capital.

La FSU, qui a défendu dans les négociations « Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous, du premier trimestre 2016, pour traiter de la « revalorisation du point ».

La réponse du gouvernement est tardive pour de nombreux agents qui vivent avec difficultés qui ne cessent de s’accumuler. Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010 : une baisse du salaire moyen net de 1,5 % (en euros constants chaque année depuis 2011 - source INSEE).

Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif, pour les plus de 5 millions d’agents, qui ne peut être qu’un premier pas.
L'annonce gouvernementale d’une progression 1,2 % en deux fois (0,6 % au 1 juillet 2016 et 0,6 % au 1février 2017) marque une une première étape pour récupérer les pertes de ces 6 années de gel du point d’indice.

Cette revalorisation est loin d’être suffisante pour répondre aux attentes des agents.

Pour exiger, dès maintenant, l'élaboration d'un réel plan de rattrapage,
la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars.

01 mars 2016

Grève de la direction de l'Envirronement

Lettre ouverte à Madame Martine VASSAL

Présidente du Conseil Départemental des BdR 

Madame La Présidente,

Nous vous sollicitons dans le cadre du préavis de grève de l’ensemble des personnels de la Direction de l’Environnement, concernant la suppression arbitraire de leurs acquis sociaux entrainant une baisse inacceptable de leur pouvoir d’achat.

Ces acquis sociaux ont été obtenus il y a plus de trente ans, afin de compenser les conditions difficiles et la pénibilité de travail de ces agents. Grâce à leur présence toute la journée sur les chantiers pour entretenir, maintenir et sauvegarder les forêts provencales, nos domaines sont en parfait état d’utilisation et de sécurité face aux risques d’incendies. Ce qui permet à tous les habitants du département de bénéficier et d’utiliser les espaces naturels sensibles.

Dernièrement encore, vous avez pu constater le professionnalisme et la rigueur des agents de la Direction de l’Environnement lors des différentes interventions effectuées au sein du département ; notamment lors des dernières catastrophes naturelles dans le sud de la France qui ont mis en péril des personnes et des biens.

Les organisations syndicales accompagnées d’une délégation représentant l’ensemble des métiers de la Direction, ont été reçues le 24 février par le DRH. Nos revendications portaient sur le retrait immédiat du nouveau dispositif qui doit entrer en vigueur le 1er Mars 2016.

Le seul argument de l’administration pour justifier ces nouvelles mesures, a été de nous faire part de la condamnation de l’ex Chef de Cabinet de l’ancienne majorité et de la réception de lettres anonymes inacceptables et diffamatoires envers tous les agents de l’Environnement. Pour nous et pour l’ensemble des agents, ces méthodes sont indignes de notre institution.

Les organisations syndicales et l’ensemble des personnels de la Direction, vous demandent de nous recevoir ce jour afin de vous exposer nos propositions et d’entamer l’ouverture de réelles négociations.

Les agents de l’Environnement et leurs organisations syndicales sont déterminés à défendre leur pouvoir d’achat, leurs acquis sociaux, leur outil de travail et le Service Public de proximité.

Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos respectueuses salutations.

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15 janvier 2016

Le 26 Janvier les fonctionnaires seront en grèves pour les salaires et le pouvoir d'achat.

SE MOBILISER POUR LES SALAIRES ET LE POUVOIR D'ACHAT 

Le SNUTER FSU a débattu de la situation sociale et en particulier de la question des salaires et du pouvoir d'achat des agents territoriaux.

Dans la continuité de la motion revendicative adoptée à son congrès de Gémenos (13) le 4 décembre 2015, ils s'inquiètent d'une forte dégradation de la situation sociale dans notre pays avec une augmentation continue du nombre de chômeurs, du nombre de familles en grande difficulté, la paupérisation toujours plus importante des jeunes mais aussi des retraités, une augmentation de la précarité essentiellement due aux attaques et remises en cause des acquis et droits sociaux.

Compte tenu de la faiblesse de leurs traitements, les agents de la FPT, sont également touchés par cette situation : 18 % de perte de pouvoir d’achat depuis 2000 : c’est l’équivalent de près de deux mois de perte de salaire. Les agents du secteur public ne doivent pas être les victimes des orientations libérales du gouvernement ni servir de variable d’ajustement aux choix budgétaires des employeurs publics y compris territoriaux. Sortir de la crise, c’est aussi relancer le pouvoir d’achat par l'augmentation des salaires et renforcer les services publics.

La FSU a exigé qu’un rendez-vous salarial se tienne le plus tôt possible en 2016 pour obtenir le dégel de la valeur du point d'indice. Celui-ci se tiendra vraisemblablement en février.

Le 26 janvier 2016, une journée d’actions, de grèves et de manifestations est annoncée par plusieurs organisations syndicales de la fonction publique, entre autre sur la question salariale. La situation du 26 janvier est  compliquée et le SNUTER ne méconnait pas le contexte syndical dans lequel s'inscrit cette journée de mobilisations en particulier pour le second degré.

Pourtant, dans la FPT, il faut se mobiliser sur la question du pouvoir d'achat.

Pour le SNUTER, cette journée est un premier rendez-vous de mobilisations pour peser sur les négociations qui vont s’ouvrir dans les semaines qui viennent. Le SNUTER-FSU appelle en conséquence tous les personnels à se mobiliser, par la grève, en rejoignant et en participant aux initiatives et manifestations et pour porter l’exigence que plus de 5 années de gel de valeur du point d’indice, ça SUFFIT !

En conséquence le SNUTER-FSU déposera un préavis de grève pour la journée du 26 janvier 2016 et appelle les agents territoriaux et ses adhérent-es à se mobiliser et à participer aux initiatives locales organisées pour l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat dans la fonction publique.

Un tract d’appel sera distribué aux personnels pour la grève interprofessionnelle

FSU – CGT – SOLIDAIRES du Mardi 26 Janvier 2016

07 décembre 2015

Le SNUTER FSU est né.

Le Syndicat National Unitaire de la Territoriale, le SNUTER FSU est né vendredi 4 décembre à Gémenos.
Après la tenue des congrès respectifs du SnuCLIAS et du SnuACTE qui ont décidé de se dissoudre, jeudi 3 décembre, l'assemblée générale constitutive du SnuTER FSU a eu lieu le vendredi 4 et a voté à l'unanimité des 200 congressistes présents, la création d'un nouveau syndicat dans la FSU.
Ce congrès constitutif est le résultat d'un long processus entrepris par les syndicats de la FSU, il est la traduction des orientations votées au congrès de Perpignan concernant l'élargissement du champ de syndicalisation de la FSU. Il s'est tenu en présence de Bernadette Groison, d'une délégation du secrétariat national de la FSU et des secrétaies généraux–ales du SNES SNETAP du SNASUB et de la FSU13.
Fort de ses 11000 adhérents, le SNUTER devient le troisième syndicat par ordre d'importance numérique dans la FSU, il marque une étape historique dans le processus d'implantation de la fédération dans la fonction publique territoriale et ouvre des perspectives nouvelles de syndicalisation pour les agents, dans un cadre unitaire, revendicatif, combatif.


Un nouveau outil syndical vient de naître. Dans cette période de régression sociale et de division des forces syndicales, il est un signal d'espoir envoyé à tous les fonctionnaires.

16 novembre 2015

Attentats à Paris, la FSU13 solidaire des victimes et de leurs proches

Attentats à Paris, la FSU13 solidaire des victimes et de leurs proches

Recueil, Solidarité, Rassemblement

Rendez-vous lundi 16 Novembre à 18h30 sur le Vieux-Port à Marseille

Après le drame et l'horreur du massacre qu'a connu Paris le 13 novembre et qui a fait à ce jour cent vingt sept morts et plus de deux cents blessés, la FSU présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l'hypercasher en début d'année, le pays est une nouvelle fois touché par des attentats terroristes effroyables que la FSU condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l'horreur que lui inspire ces actions meurtrières.

Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité sont touchées de plein fouet par ces actes barbares qui ont frappé au hasard un vendredi soir en plein Paris. C'est tout le pays qui est atteint dans les valeurs qu'il représente mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. Les auteurs de ces actes visent en effet à installer la peur, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux. La FSU appelle à l'inverse de cela à faire preuve d'unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.

Le gouvernement vient d'annoncer des mesures de sécurité d'urgence. Mais il s'agit aussi de prendre, au plan national comme sur la scène internationale, les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix et de préserver et conforter les démocraties.

La FSU13 appelle ses adhérents, les salariés et retraités du département à se rassembler dans l'unité, lundi 16 novembre à 18h30 sur le Vieux Port.

Elle prend les contacts nécessaires avec les autres organisations syndicales et de jeunesse pour que cette solidarité s'exprime aussi sur les lieux de travail.

Grève à la DGAS Le 20/11/2015

Le personnel de la DGAS toutes professions confondues est appelé à se mobiliser le vendredi 20 novembre au matin afin de faire entendre ses revendications :

       -  L'obtention de renforts dédiés à la Mission de Protection de l’Enfance

       -  Reconnaissance de la précarité par la majoration du régime indemnitaire pour l’ensemble des MDS.

        - Suspension du projet de fusion des 3 MDS du Littoral, Belle de Mai, Pressensé en 2 MDS.

Un préavis de grève a été déposé vendredi soir par la CGT et la FSU pour le 20 au matin.

Nous vous tiendrons au courant de la Date du RDV fixé par la DRH

 Ensemble PMI, Cohésion Sociale, Protection de l’Enfance faisons reculer un projet qui s’inscrit à terme dans un recul du service public territorial.

Vendredi 20  Novembre 2015 de 9h à 12h !

A l’hôtel du Département

Tract Journée Internationale des Droits de l'Enfant 20 novembre2015.pdf

26 octobre 2015

Air France : la FSU soutient les salarié-e-s

jeudi 22 octobre 2015

 

La FSU soutient aujourd’hui l’intersyndicale d’Air France qui se bat contre les menaces de licenciements.
Air France bénéficie des avantages fiscaux du CICE et doit donc proposer un véritable plan de développement et d’emploi.

Son statut de compagnie aérienne nationale lui attribue de facto un rôle qui devrait relever de missions de service public. En conséquence, le gouvernement actionnaire se doit d’intervenir en assurant le développement économique de la compagnie et en préservant les personnels dans leur emploi.

C’est pourquoi la FSU soutient l’ensemble des salariés-e-s d’Air France qui, confronté-e-s au plan de licenciement de la direction, luttent dans l’unité pour préserver leur travail, leurs emplois et l’avenir d’Air France.

La reprise d’un véritable dialogue est essentiel pour l’avenir d’Air France et de ses salarié-e-s.

Par ailleurs, suite aux événements du 5 octobre dernier, la FSU rappelle qu’elle demande la levée des poursuites et des procédures disciplinaires engagées contre les salariés incriminés.

17 août 2015

La métropole AIX-MARSEILLE PROVENCE : Et les personnels ?

Il y a bien un paradoxe : la question de la métropole fait l’objet d’une actualité intense et continue depuis plusieurs mois, que ce soit de la part de ses promoteurs ou de ses opposants, et pourtant les agents territoriaux, premiers concernés, souffrent d’une insuffisance d’information précise et concrète.

C’est tout simplement que le débat ne les prend pas en compte : or, il y a urgence puisque le 1er janvier 2016 les quelques 7000 agents qui composeront la métropole devront bien connaître le cadre de leurs actions !

C’est bien cette urgence que nous avons relevée avec la FSU en rappelant aux préfets Cadot et Théry la nécessité de la constitution d’une instance paritaire élus et agents, en présence de l’Etat, pour dresser l’état des lieux et les étapes prochaines.

 

Plusieurs sections du SDU 13 (MPM notamment) ont demandé également la tenue d’un comité technique spécifique. En attendant, que sait-on exactement ? Cet été, à la suite de la publication de la loi NOTRE, les conseils municipaux des 92 communes des BDR concernées doivent désigner les 240 conseillers métropolitains parmi les 427 conseillers communautaires actuels (qui resteront tous conseillers des territoires).

 

Le conseil métropolitain pourra (devrait…) être convoqué ensuite (début octobre ?) par un président des EPCI actuels, (futurs conseils de territoires) pour élire son président et décider de mesures d’organisation interne.

Trois mois ne seraient pas de trop pour envisager enfin le fonctionnement d’une institution qui exercera ses compétences dès le 1er janvier 2016… et doit se doter dans les six mois d’un pacte de décisions financier et fiscal permettant de fixer les rapports avec les conseils de territoire.

Cette discussion sera d’autant plus importante que ce sont eux qui vont concrètement exercer, par délégation de celle-ci, les compétences opérationnelles de la métropole, laquelle conserve seulement l’exercice direct des compétences de programmation. La métropole devra également exercer des compétences déléguées de la part de l’Etat, du département et de la région.

Normalement des élections professionnelles (CAP et CT) devraient également être organisées …

Ce scénario peut-il être enrayé ?

C’est ce que souhaitent une majorité des maires des BDR et semble-t-il l’ensemble des présidents des EPCI actuels alors que l’essentiel des dispositions de la loi NOTRE concernant AMP est pourtant aujourd’hui arrêté.

Il est vrai que devant les oppositions locales, à Marseille comme à Paris, le gouvernement a constamment reculé.

Les personnels ne doivent pas être otages de ce bras de fer et demandent donc des comptes aux deux parties, autorités territoriales et gouvernement : peuvent-ils faire preuve de responsabilité et d’anticipation dans cette affaire ?

Peuvent-ils considérer que les services publics et les agents qui les font vivre doivent être considérés comme acteurs ? De fait, les incertitudes demeurent nombreuses quant à l’organisation des services de la métropole et à son fonctionnement concret notamment dans la relation avec ses territoires.

 

La FSU du Conseil Départemental à envoyé un courrier à Mme VASSAL Présidente du CD13 sur la nécessité d'engager avec les organisations syndicales représentatives des personnels des réunions sur les choix politiques qu'elle prendra  avec sa majorité.

 

Courrier Mme VASSAL (août 2015).pdf