SNUTER CD 13 FSU

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21 mars 2016

Rassemblement le 22 mars 2016 devant la Préfecture

Salaires de la fonction publique : 1,2 % d’augmentation du point d'indice au bout d’un an ! Insuffisant pour rattraper notre pouvoir d'achat

La FSU13 appelle à un rassemblement
Mardi 22 de 12h à 14h devant la préfecture

 

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre décemment, une situation néfaste pour le Service Public, en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice pendant plus de 6 ans.

Pourtant, l’engagement des fonctionnaires est sans faille pour permettre aux services publics de réaliser ses missions dans notre pays.

La FSU n'a eu de cesse, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser et de se battre pour être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.

La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat, très insuffisant, de ces multiples mobilisations.

Après six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui est capital.

La FSU, qui a défendu dans les négociations « Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous, du premier trimestre 2016, pour traiter de la « revalorisation du point ».

La réponse du gouvernement est tardive pour de nombreux agents qui vivent avec difficultés qui ne cessent de s’accumuler. Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010 : une baisse du salaire moyen net de 1,5 % (en euros constants chaque année depuis 2011 - source INSEE).

Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif, pour les plus de 5 millions d’agents, qui ne peut être qu’un premier pas.
L'annonce gouvernementale d’une progression 1,2 % en deux fois (0,6 % au 1 juillet 2016 et 0,6 % au 1février 2017) marque une une première étape pour récupérer les pertes de ces 6 années de gel du point d’indice.

Cette revalorisation est loin d’être suffisante pour répondre aux attentes des agents.

Pour exiger, dès maintenant, l'élaboration d'un réel plan de rattrapage,
la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars.

01 mars 2016

Grève de la direction de l'Envirronement

Lettre ouverte à Madame Martine VASSAL

Présidente du Conseil Départemental des BdR 

Madame La Présidente,

Nous vous sollicitons dans le cadre du préavis de grève de l’ensemble des personnels de la Direction de l’Environnement, concernant la suppression arbitraire de leurs acquis sociaux entrainant une baisse inacceptable de leur pouvoir d’achat.

Ces acquis sociaux ont été obtenus il y a plus de trente ans, afin de compenser les conditions difficiles et la pénibilité de travail de ces agents. Grâce à leur présence toute la journée sur les chantiers pour entretenir, maintenir et sauvegarder les forêts provencales, nos domaines sont en parfait état d’utilisation et de sécurité face aux risques d’incendies. Ce qui permet à tous les habitants du département de bénéficier et d’utiliser les espaces naturels sensibles.

Dernièrement encore, vous avez pu constater le professionnalisme et la rigueur des agents de la Direction de l’Environnement lors des différentes interventions effectuées au sein du département ; notamment lors des dernières catastrophes naturelles dans le sud de la France qui ont mis en péril des personnes et des biens.

Les organisations syndicales accompagnées d’une délégation représentant l’ensemble des métiers de la Direction, ont été reçues le 24 février par le DRH. Nos revendications portaient sur le retrait immédiat du nouveau dispositif qui doit entrer en vigueur le 1er Mars 2016.

Le seul argument de l’administration pour justifier ces nouvelles mesures, a été de nous faire part de la condamnation de l’ex Chef de Cabinet de l’ancienne majorité et de la réception de lettres anonymes inacceptables et diffamatoires envers tous les agents de l’Environnement. Pour nous et pour l’ensemble des agents, ces méthodes sont indignes de notre institution.

Les organisations syndicales et l’ensemble des personnels de la Direction, vous demandent de nous recevoir ce jour afin de vous exposer nos propositions et d’entamer l’ouverture de réelles négociations.

Les agents de l’Environnement et leurs organisations syndicales sont déterminés à défendre leur pouvoir d’achat, leurs acquis sociaux, leur outil de travail et le Service Public de proximité.

Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos respectueuses salutations.

20160301_090037.jpg

20160301_090813.jpg

15 janvier 2016

Le 26 Janvier les fonctionnaires seront en grèves pour les salaires et le pouvoir d'achat.

SE MOBILISER POUR LES SALAIRES ET LE POUVOIR D'ACHAT 

Le SNUTER FSU a débattu de la situation sociale et en particulier de la question des salaires et du pouvoir d'achat des agents territoriaux.

Dans la continuité de la motion revendicative adoptée à son congrès de Gémenos (13) le 4 décembre 2015, ils s'inquiètent d'une forte dégradation de la situation sociale dans notre pays avec une augmentation continue du nombre de chômeurs, du nombre de familles en grande difficulté, la paupérisation toujours plus importante des jeunes mais aussi des retraités, une augmentation de la précarité essentiellement due aux attaques et remises en cause des acquis et droits sociaux.

Compte tenu de la faiblesse de leurs traitements, les agents de la FPT, sont également touchés par cette situation : 18 % de perte de pouvoir d’achat depuis 2000 : c’est l’équivalent de près de deux mois de perte de salaire. Les agents du secteur public ne doivent pas être les victimes des orientations libérales du gouvernement ni servir de variable d’ajustement aux choix budgétaires des employeurs publics y compris territoriaux. Sortir de la crise, c’est aussi relancer le pouvoir d’achat par l'augmentation des salaires et renforcer les services publics.

La FSU a exigé qu’un rendez-vous salarial se tienne le plus tôt possible en 2016 pour obtenir le dégel de la valeur du point d'indice. Celui-ci se tiendra vraisemblablement en février.

Le 26 janvier 2016, une journée d’actions, de grèves et de manifestations est annoncée par plusieurs organisations syndicales de la fonction publique, entre autre sur la question salariale. La situation du 26 janvier est  compliquée et le SNUTER ne méconnait pas le contexte syndical dans lequel s'inscrit cette journée de mobilisations en particulier pour le second degré.

Pourtant, dans la FPT, il faut se mobiliser sur la question du pouvoir d'achat.

Pour le SNUTER, cette journée est un premier rendez-vous de mobilisations pour peser sur les négociations qui vont s’ouvrir dans les semaines qui viennent. Le SNUTER-FSU appelle en conséquence tous les personnels à se mobiliser, par la grève, en rejoignant et en participant aux initiatives et manifestations et pour porter l’exigence que plus de 5 années de gel de valeur du point d’indice, ça SUFFIT !

En conséquence le SNUTER-FSU déposera un préavis de grève pour la journée du 26 janvier 2016 et appelle les agents territoriaux et ses adhérent-es à se mobiliser et à participer aux initiatives locales organisées pour l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat dans la fonction publique.

Un tract d’appel sera distribué aux personnels pour la grève interprofessionnelle

FSU – CGT – SOLIDAIRES du Mardi 26 Janvier 2016

07 décembre 2015

Le SNUTER FSU est né.

Le Syndicat National Unitaire de la Territoriale, le SNUTER FSU est né vendredi 4 décembre à Gémenos.
Après la tenue des congrès respectifs du SnuCLIAS et du SnuACTE qui ont décidé de se dissoudre, jeudi 3 décembre, l'assemblée générale constitutive du SnuTER FSU a eu lieu le vendredi 4 et a voté à l'unanimité des 200 congressistes présents, la création d'un nouveau syndicat dans la FSU.
Ce congrès constitutif est le résultat d'un long processus entrepris par les syndicats de la FSU, il est la traduction des orientations votées au congrès de Perpignan concernant l'élargissement du champ de syndicalisation de la FSU. Il s'est tenu en présence de Bernadette Groison, d'une délégation du secrétariat national de la FSU et des secrétaies généraux–ales du SNES SNETAP du SNASUB et de la FSU13.
Fort de ses 11000 adhérents, le SNUTER devient le troisième syndicat par ordre d'importance numérique dans la FSU, il marque une étape historique dans le processus d'implantation de la fédération dans la fonction publique territoriale et ouvre des perspectives nouvelles de syndicalisation pour les agents, dans un cadre unitaire, revendicatif, combatif.


Un nouveau outil syndical vient de naître. Dans cette période de régression sociale et de division des forces syndicales, il est un signal d'espoir envoyé à tous les fonctionnaires.

16 novembre 2015

Attentats à Paris, la FSU13 solidaire des victimes et de leurs proches

Attentats à Paris, la FSU13 solidaire des victimes et de leurs proches

Recueil, Solidarité, Rassemblement

Rendez-vous lundi 16 Novembre à 18h30 sur le Vieux-Port à Marseille

Après le drame et l'horreur du massacre qu'a connu Paris le 13 novembre et qui a fait à ce jour cent vingt sept morts et plus de deux cents blessés, la FSU présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l'hypercasher en début d'année, le pays est une nouvelle fois touché par des attentats terroristes effroyables que la FSU condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l'horreur que lui inspire ces actions meurtrières.

Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité sont touchées de plein fouet par ces actes barbares qui ont frappé au hasard un vendredi soir en plein Paris. C'est tout le pays qui est atteint dans les valeurs qu'il représente mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. Les auteurs de ces actes visent en effet à installer la peur, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux. La FSU appelle à l'inverse de cela à faire preuve d'unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.

Le gouvernement vient d'annoncer des mesures de sécurité d'urgence. Mais il s'agit aussi de prendre, au plan national comme sur la scène internationale, les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix et de préserver et conforter les démocraties.

La FSU13 appelle ses adhérents, les salariés et retraités du département à se rassembler dans l'unité, lundi 16 novembre à 18h30 sur le Vieux Port.

Elle prend les contacts nécessaires avec les autres organisations syndicales et de jeunesse pour que cette solidarité s'exprime aussi sur les lieux de travail.

Grève à la DGAS Le 20/11/2015

Le personnel de la DGAS toutes professions confondues est appelé à se mobiliser le vendredi 20 novembre au matin afin de faire entendre ses revendications :

       -  L'obtention de renforts dédiés à la Mission de Protection de l’Enfance

       -  Reconnaissance de la précarité par la majoration du régime indemnitaire pour l’ensemble des MDS.

        - Suspension du projet de fusion des 3 MDS du Littoral, Belle de Mai, Pressensé en 2 MDS.

Un préavis de grève a été déposé vendredi soir par la CGT et la FSU pour le 20 au matin.

Nous vous tiendrons au courant de la Date du RDV fixé par la DRH

 Ensemble PMI, Cohésion Sociale, Protection de l’Enfance faisons reculer un projet qui s’inscrit à terme dans un recul du service public territorial.

Vendredi 20  Novembre 2015 de 9h à 12h !

A l’hôtel du Département

Tract Journée Internationale des Droits de l'Enfant 20 novembre2015.pdf

26 octobre 2015

Air France : la FSU soutient les salarié-e-s

jeudi 22 octobre 2015

 

La FSU soutient aujourd’hui l’intersyndicale d’Air France qui se bat contre les menaces de licenciements.
Air France bénéficie des avantages fiscaux du CICE et doit donc proposer un véritable plan de développement et d’emploi.

Son statut de compagnie aérienne nationale lui attribue de facto un rôle qui devrait relever de missions de service public. En conséquence, le gouvernement actionnaire se doit d’intervenir en assurant le développement économique de la compagnie et en préservant les personnels dans leur emploi.

C’est pourquoi la FSU soutient l’ensemble des salariés-e-s d’Air France qui, confronté-e-s au plan de licenciement de la direction, luttent dans l’unité pour préserver leur travail, leurs emplois et l’avenir d’Air France.

La reprise d’un véritable dialogue est essentiel pour l’avenir d’Air France et de ses salarié-e-s.

Par ailleurs, suite aux événements du 5 octobre dernier, la FSU rappelle qu’elle demande la levée des poursuites et des procédures disciplinaires engagées contre les salariés incriminés.

17 août 2015

La métropole AIX-MARSEILLE PROVENCE : Et les personnels ?

Il y a bien un paradoxe : la question de la métropole fait l’objet d’une actualité intense et continue depuis plusieurs mois, que ce soit de la part de ses promoteurs ou de ses opposants, et pourtant les agents territoriaux, premiers concernés, souffrent d’une insuffisance d’information précise et concrète.

C’est tout simplement que le débat ne les prend pas en compte : or, il y a urgence puisque le 1er janvier 2016 les quelques 7000 agents qui composeront la métropole devront bien connaître le cadre de leurs actions !

C’est bien cette urgence que nous avons relevée avec la FSU en rappelant aux préfets Cadot et Théry la nécessité de la constitution d’une instance paritaire élus et agents, en présence de l’Etat, pour dresser l’état des lieux et les étapes prochaines.

 

Plusieurs sections du SDU 13 (MPM notamment) ont demandé également la tenue d’un comité technique spécifique. En attendant, que sait-on exactement ? Cet été, à la suite de la publication de la loi NOTRE, les conseils municipaux des 92 communes des BDR concernées doivent désigner les 240 conseillers métropolitains parmi les 427 conseillers communautaires actuels (qui resteront tous conseillers des territoires).

 

Le conseil métropolitain pourra (devrait…) être convoqué ensuite (début octobre ?) par un président des EPCI actuels, (futurs conseils de territoires) pour élire son président et décider de mesures d’organisation interne.

Trois mois ne seraient pas de trop pour envisager enfin le fonctionnement d’une institution qui exercera ses compétences dès le 1er janvier 2016… et doit se doter dans les six mois d’un pacte de décisions financier et fiscal permettant de fixer les rapports avec les conseils de territoire.

Cette discussion sera d’autant plus importante que ce sont eux qui vont concrètement exercer, par délégation de celle-ci, les compétences opérationnelles de la métropole, laquelle conserve seulement l’exercice direct des compétences de programmation. La métropole devra également exercer des compétences déléguées de la part de l’Etat, du département et de la région.

Normalement des élections professionnelles (CAP et CT) devraient également être organisées …

Ce scénario peut-il être enrayé ?

C’est ce que souhaitent une majorité des maires des BDR et semble-t-il l’ensemble des présidents des EPCI actuels alors que l’essentiel des dispositions de la loi NOTRE concernant AMP est pourtant aujourd’hui arrêté.

Il est vrai que devant les oppositions locales, à Marseille comme à Paris, le gouvernement a constamment reculé.

Les personnels ne doivent pas être otages de ce bras de fer et demandent donc des comptes aux deux parties, autorités territoriales et gouvernement : peuvent-ils faire preuve de responsabilité et d’anticipation dans cette affaire ?

Peuvent-ils considérer que les services publics et les agents qui les font vivre doivent être considérés comme acteurs ? De fait, les incertitudes demeurent nombreuses quant à l’organisation des services de la métropole et à son fonctionnement concret notamment dans la relation avec ses territoires.

 

La FSU du Conseil Départemental à envoyé un courrier à Mme VASSAL Présidente du CD13 sur la nécessité d'engager avec les organisations syndicales représentatives des personnels des réunions sur les choix politiques qu'elle prendra  avec sa majorité.

 

Courrier Mme VASSAL (août 2015).pdf

 

27 juillet 2015

Communiqué commun CGT, FSU, Solidaires

La CGT, la FSU et Solidaires appellent à une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre 2015

Durant toute cette année, les salarié-es et retraité-es se sont mobilisé-es à plusieurs reprises dans les secteurs professionnels et au plan interprofessionnel pour exprimer leurs attentes, leur exaspération grandissante face à une situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour exiger une autre répartition des richesses qu’ils produisent.

Ces dernières semaines encore, des mobilisations, souvent unitaires, ont été menées par les salarié-es et les retraité-es, exigeant leur juste dûs, autour de luttes sur les salaires et pensions. Des actions se sont développées pour exiger de travailler mieux et moins, d’améliorer les conditions de travail et de réduire la durée du temps de travail, contre les licenciements, pour exiger aussi la pérennisation et la conquête de nouveaux droits (retraites, protection sociale, garanties collectives), le développement des services publics et la relance industrielle.

Cédant aux pressions des puissances financières, au MEDEF, aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement déroule une politique qui remet en cause notre modèle social assis sur l’égalité, la justice et la solidarité.

Accompagnées par une bataille idéologique inédite, des politiques pour l’emploi se traduisent trop souvent par des mesures de régression sociale qui vont impacter tous les salarié-es.

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires convient toutes les organisations syndicales et les organisations de jeunesse pour une réunion fin août afin d’échanger sur l’analyse de la situation sociale, économique et politique et d’évaluer les champs sur lesquels des initiatives communes pourraient être envisagées.

Dans un contexte où les inégalités se creusent et où la précarité se développe, elles réaffirment leur volonté de contribuer au renforcement des mobilisations et à leurs convergences, dans un cadre unitaire le plus large possible.

Dès à présent, elles invitent les salarié-es et retraité-es à amplifier la mobilisation autour d’une plate forme revendicative commune pour :
• Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux et le point d’indice des fonctionnaires
• Promouvoir l’égalité salariale femmes / hommes
• Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage
• Pérenniser et améliorer les garanties collectives
• Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite
• Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques
• Conforter et promouvoir les services publics

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires appellent les salarié-es à en débattre pour construire une journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre prochain.

29_06_15cp_commun_cgt_-_fsu_-_solidaires_-_8_octobre_2015...

Stop à l'austérité

150409_manif_9_avril_carre_de_tete.jpg

Quelles que soient les modalités choisies par les unes ou les autres des organisations syndicales, l'action majoritaire nécessite de multiples démarches de conviction pour être effective.
Rien d’étonnant, lorsque deux tiers des français ne se « sentent proches d’aucun syndicat » et qu’à peine une personne sur deux les juge « utiles ». Ce sondage paru le 30 avril, doit nous alerter plus que nous agacer.

Tous les syndicalistes sont interrogés sur la question de savoir si le syndicalisme ne serait pas dépassé . Pour la FSU la réponse est sans ambiguïté : non, mille fois non.

Et ce n’est pas parce que la situation sociale se dégrade depuis des années, que la défiance est forte, que les idées de l’extrême droite progressent qu’il faudrait céder au fatalisme.

C’est au contraire le moment de travailler à offrir des espaces syndicaux de dialogue, d’écoute, d’élaboration des revendications avec les salariés, les chômeurs, les jeunes et les retraités. C’est le moment de mener les actions par des modalités décidées avec eux. C’est le moment aussi pour le mouvement syndical de faire preuve de combativité et de renouvellement quand le doute s’instille dans la tête d'un grand nombre. Il est urgent que toutes les organisations représentatives de tous les secteurs d’activité, privés comme publics renouent un dialogue constructif sans masquer leurs accords comme leurs désaccords plutôt que de privilégier des logiques internes conduisant à la division.

La mobilisation venant des collèges contre une réforme injuste : (plus d'un enseignant sur deux étaient en grève avec l'intersyndicale au mois de mai), le succès des Fralib et le lancement de la SCOP TI ... nous donnent des raisons d'espérer.

Quant au gouvernement, il est temps qu’il entende ce message, et il nous revient de faire changer la donne, d'inverser la tendance. La FSU s'y emploiera.