SNUTER CD 13 FSU

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12 septembre 2016

LOI TRAVAIL : le combat continu !

Toujours debout contre la loi El Khomri-Valls !

La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Cette loi affaiblit les conventions collectives au profit des accords d'entreprise et elle accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Pourtant le chômage et la précarité augmentent. Ainsi cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux, car affaiblir le code du travail, c'est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

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L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s. C’est pour cela que cette loi reste rejetée par plus des 2/3 des Français et que le 49-3 fut honteusement utilisé pour la faire passer au Parlement. Il est clair qu'à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.). C'est pourquoi la FSU 13 (avec les autres organisations syndicales du département) continuera à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l'inverse de cette loi, promouvoir d'autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous. La FSU 13 appelle, dans l’unité, les salarié-e-s, privé-e-s d'emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement (par la grève ou par tout autre moyen d’action décidé collectivement) pour réussir la journée d'action du Jeudi 15 septembre contre la loi Travail, pour obtenir l'abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

A Marseille, la FSU 13 appelle à participer à la manifestation unitaire à 10h30 au Vieux Port.

Communiqué des fédérations syndicales de la Fonction publique
CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent tous les personnels de la Fonction publique à participer aux actions de mobilisation (rassemblements, manifestations, grèves…) organisées lors de la journée du 15 septembre 2016 contre la loi Travail à l’initiative des organisations syndicales interprofessionnelles CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU, UNEF, FIDL, UNL.

Pendant quatre mois, les salarié-es, les agent-es, les chômeur-euses, les précaires, les jeunes et les retraité-es, se sont mobilisés pour s’opposer au projet de loi. Sans majorité, ni dans l’opinion ni à l’Assemblée nationale, le gouvernement a décidé d’utiliser le 49.3 pour imposer cette loi. Ce coup de force reste inadmissible et tourne le dos à la démocratie sociale.

Cette loi est mauvaise pour les salariés du secteur privé car elle donne de nouveaux leviers au dumping social. En effet, notamment en inversant la hiérarchie des normes qui affaiblit les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, elle accroît la concurrence entre entreprises qui vont alors s’aligner sur le « moins offrant » pour les salarié-es. Cette situation va engendrer encore plus de flexibilité et de précarité. Les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail dans un passé récent (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui toutes les conséquences néfastes.

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L’Organisation Internationale du Travail constate que cette loi va à l’encontre de ses conventions 87 et 98 en matière de négociation collective et de libertés syndicales.
La Fonction publique et les services publics sont déjà mis à mal par nombre de réformes. Ils seront touchés par la logique de la loi travail si nous n’y faisons pas échec.

En effet, nombre de règles inscrites dans le statut de la Fonction publique relèvent de la transposition de dispositions du Code du travail (dialogue social, caractère national du droit s’appliquant aux cadres locaux de gestion, temps de travail, mobilité, flexibilité, etc).

Les discours marquant l’entrée en campagne pour les élections présidentielles d’un certain nombre de candidats révèlent leur volonté d’en découdre avec la fonction publique.

La loi Travail leur en ouvre la porte : remise en cause du dialogue social et du statut notamment en ce qui concerne la garantie de l’emploi, la définition du temps de travail et des conditions de travail. S’agissant du statut, le maintien et le développement des garanties sont la condition de la pérennité des missions et de l’égalité entre agents.
Pour nos organisations, il est indispensable et urgent de permettre à chacun-une, dans le public comme dans le privé, de pouvoir bénéficier d’un emploi stable, de qualité et aussi d’une formation professionnelle à la hauteur des métiers, des missions exercées et des choix professionnels des salarié-es et des agent-es.

C’est pourquoi nos organisations appellent les agent-es de la Fonction publique à se mobiliser pour l’abrogation de cette loi et la définition de nouveaux droits pour toutes et tous.

Paris le 6 septembre 2016

25 juillet 2016

Loi Travail


Indispensables négociations

« Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement (…) fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales (…) ».
L’exécutif aurait-il oublié l’article 1 du Code du travail qu’il s’apprête à réformer contre vents et marées ?
Il ne peut y avoir d’évolution, de réforme, contre les salariés, les personnels et a fortiori contre la majorité des organisations syndicales et des citoyens.
C’est ce qu’expriment depuis maintenant trois mois des centaines et des centaines de milliers de salariés du privé comme du public, de jeunes, de retraités, de précaires ou de privés d’emplois. Déterminés, et revendicatifs mais pacifiques quoi qu’en disent certains.
C’est ce que veut l’intersyndicale interprofessionnelle et les organisations de jeunesse dont la FSU est partie prenante.

Diviser les salariés, jouer le jeu trouble des amalgames et des approximations, des accusations, exacerber les clivages alors même que notre pays a besoin, dans un contexte tendu et difficile, de faire vivre ses valeurs, de cohésion et de rassemblement est tout simplement irresponsable.

Il est encore temps de renouer les fils de la discussion. Dans le privé comme dans la Fonction Publique, dans l’Education comme dans les autres ministères, dans les collectivités locales… il n’est pas trop tard pour créer des espaces où toutes les forces sociales peuvent faire entendre leurs propositions, pour faire la démonstration que le dialogue social n’est pas qu’un slogan creux mais une condition indispensable pour offrir enfin de réelles perspectives à toutes et tous.

FSU13

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Massacre à Nice, la FSU-PACA solidaire des victimes et de leurs proches

Communiqué  de la FSU-PACA

Notre région a été touchée par un attentat terroriste effroyable hier soir, que la FSU PACA condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l’horreur que lui nspire cette action meurtrière qui a fait 84 morts, dont de nombreux enfants, et des centaines de blessés et présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.

Ce sont nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui ont été frappées de plein fouet par la violence aveugle à l’occasion de la fête nationale, lors d’un moment festif réunissant des milliers de personnes dans la joie. Tout le pays est ainsi atteint dans ses valeurs mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. L’auteur de cet acte, comme lors des précédents attentats, vise en effet à installer la peur, l’opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d’une partie d’entre eux. La FSU-PACA appelle à l’inverse de cela à faire preuve d’unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.

Face à l’horreur de ce nouveau drame qui frappe notre pays, elle tient à saluer la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publiques.

Le mouvement syndical doit continuer à se rassembler pour faire face à cette situation, en s’appuyant sur son appel unitaire "Vivre ensemble, Travailler ensemble" rédigé à la suite des attentats de janvier 2015. C’est notre réponse à la violence terroriste et au fanatisme.

Marseille le 15 juillet 2016.

23 mai 2016

Manifestation jeudi 26 mai à 10h30 au Vieux Port

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

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Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d'emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s'amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.

Cette semaine, le développement d'actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.

L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l'utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

Le gouvernement n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.

Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d'autres vont entrer dans l'action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.

Les organisations décident de renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d'ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.

Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité.

La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.

Cette votation sera remise lors d'un nouveau temps fort qu'elles décideront prochainement.

Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d'assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles se retrouveront rapidement pour assurer l'organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.

Manifestation à Marseille

Jeudi 26 Mai à 10h30 au Vieux-Port

Rdv FSU : place Général de Gaulle

25 avril 2016

Manifestations et grèves le 28 avril 2016 contre la Loi Travail

Appel commun des organisations syndicales

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL

des Bouches du Rhône

Manifestations le jeudi 28 avril 

à Marseille du Vieux-Port à Castellane 10h30 Rendez-vous FSU : Place Général de Gaulle

à Arles 10h30 Place de la République

 

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l'insertion à l'emploi des jeunes.

Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n'ayant pu se mobiliser jusqu'ici de s'inscrire dans le mouvement. L'opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.

Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.

Depuis plus d'un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd'hui prendre en compte nombre d'enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L'enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.

A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d'avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.

Les organisations syndicales dénoncent l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail,  protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d'emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain.

Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d'austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.

Dès à présent, elles appellent à l'organisation d'assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l'action pour obtenir le retrait de la loi et l'obtention de nouveaux droits.

 

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29 mars 2016

Le 31 mars c'est dans la rue que ça se passe !!!

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UD CGT 13, FSU 13, UD FO 13, SOLIDAIRES 13, UNEF Aix Marseille, UNL 13 appellent à la mobilisation et à la grève le 31 Mars

Comme les 9 et 17 mars, étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d'emploi et retraité-es ont montré ce jour toute leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail.

Les organisations signataires rappellent que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.

Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi Travail ne changent rien à l'affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salarié-es d’aujourd’hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d'emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C'est ce que montre l’exemple des pays européens ayant suivi cette voie.

Dans ce contexte où l'emploi et les salaires restent des préoccupations majeures, il est urgent de développer des emplois stables, de qualité, et de nouveaux droits sociaux.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL appellent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser par la grève et à participer massivement aux manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. 

A l'issue de la journée du 31, le gouvernement doit répondre. Si tel n'était pas le cas, les organisations signataires inviteront les salarié-es et les jeunes à débattre la poursuite de l'action dans les jours suivants et à renforcer les mobilisations, y compris par la grève et les manifestations.

Les organisations signataires appellent d'ores et déjà le gouvernement à les recevoir pour prendre en compte leurs revendications et les mobilisations massives et répétées.

Manifestations Marseille : 10h30 Vieux Port Rendez-vous FSU

Place du Général de Gaulle

21 mars 2016

Rassemblement le 22 mars 2016 devant la Préfecture

Salaires de la fonction publique : 1,2 % d’augmentation du point d'indice au bout d’un an ! Insuffisant pour rattraper notre pouvoir d'achat

La FSU13 appelle à un rassemblement
Mardi 22 de 12h à 14h devant la préfecture

 

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre décemment, une situation néfaste pour le Service Public, en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice pendant plus de 6 ans.

Pourtant, l’engagement des fonctionnaires est sans faille pour permettre aux services publics de réaliser ses missions dans notre pays.

La FSU n'a eu de cesse, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser et de se battre pour être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.

La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat, très insuffisant, de ces multiples mobilisations.

Après six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui est capital.

La FSU, qui a défendu dans les négociations « Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous, du premier trimestre 2016, pour traiter de la « revalorisation du point ».

La réponse du gouvernement est tardive pour de nombreux agents qui vivent avec difficultés qui ne cessent de s’accumuler. Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010 : une baisse du salaire moyen net de 1,5 % (en euros constants chaque année depuis 2011 - source INSEE).

Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif, pour les plus de 5 millions d’agents, qui ne peut être qu’un premier pas.
L'annonce gouvernementale d’une progression 1,2 % en deux fois (0,6 % au 1 juillet 2016 et 0,6 % au 1février 2017) marque une une première étape pour récupérer les pertes de ces 6 années de gel du point d’indice.

Cette revalorisation est loin d’être suffisante pour répondre aux attentes des agents.

Pour exiger, dès maintenant, l'élaboration d'un réel plan de rattrapage,
la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars.

01 mars 2016

Grève de la direction de l'Envirronement

Lettre ouverte à Madame Martine VASSAL

Présidente du Conseil Départemental des BdR 

Madame La Présidente,

Nous vous sollicitons dans le cadre du préavis de grève de l’ensemble des personnels de la Direction de l’Environnement, concernant la suppression arbitraire de leurs acquis sociaux entrainant une baisse inacceptable de leur pouvoir d’achat.

Ces acquis sociaux ont été obtenus il y a plus de trente ans, afin de compenser les conditions difficiles et la pénibilité de travail de ces agents. Grâce à leur présence toute la journée sur les chantiers pour entretenir, maintenir et sauvegarder les forêts provencales, nos domaines sont en parfait état d’utilisation et de sécurité face aux risques d’incendies. Ce qui permet à tous les habitants du département de bénéficier et d’utiliser les espaces naturels sensibles.

Dernièrement encore, vous avez pu constater le professionnalisme et la rigueur des agents de la Direction de l’Environnement lors des différentes interventions effectuées au sein du département ; notamment lors des dernières catastrophes naturelles dans le sud de la France qui ont mis en péril des personnes et des biens.

Les organisations syndicales accompagnées d’une délégation représentant l’ensemble des métiers de la Direction, ont été reçues le 24 février par le DRH. Nos revendications portaient sur le retrait immédiat du nouveau dispositif qui doit entrer en vigueur le 1er Mars 2016.

Le seul argument de l’administration pour justifier ces nouvelles mesures, a été de nous faire part de la condamnation de l’ex Chef de Cabinet de l’ancienne majorité et de la réception de lettres anonymes inacceptables et diffamatoires envers tous les agents de l’Environnement. Pour nous et pour l’ensemble des agents, ces méthodes sont indignes de notre institution.

Les organisations syndicales et l’ensemble des personnels de la Direction, vous demandent de nous recevoir ce jour afin de vous exposer nos propositions et d’entamer l’ouverture de réelles négociations.

Les agents de l’Environnement et leurs organisations syndicales sont déterminés à défendre leur pouvoir d’achat, leurs acquis sociaux, leur outil de travail et le Service Public de proximité.

Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos respectueuses salutations.

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15 janvier 2016

Le 26 Janvier les fonctionnaires seront en grèves pour les salaires et le pouvoir d'achat.

SE MOBILISER POUR LES SALAIRES ET LE POUVOIR D'ACHAT 

Le SNUTER FSU a débattu de la situation sociale et en particulier de la question des salaires et du pouvoir d'achat des agents territoriaux.

Dans la continuité de la motion revendicative adoptée à son congrès de Gémenos (13) le 4 décembre 2015, ils s'inquiètent d'une forte dégradation de la situation sociale dans notre pays avec une augmentation continue du nombre de chômeurs, du nombre de familles en grande difficulté, la paupérisation toujours plus importante des jeunes mais aussi des retraités, une augmentation de la précarité essentiellement due aux attaques et remises en cause des acquis et droits sociaux.

Compte tenu de la faiblesse de leurs traitements, les agents de la FPT, sont également touchés par cette situation : 18 % de perte de pouvoir d’achat depuis 2000 : c’est l’équivalent de près de deux mois de perte de salaire. Les agents du secteur public ne doivent pas être les victimes des orientations libérales du gouvernement ni servir de variable d’ajustement aux choix budgétaires des employeurs publics y compris territoriaux. Sortir de la crise, c’est aussi relancer le pouvoir d’achat par l'augmentation des salaires et renforcer les services publics.

La FSU a exigé qu’un rendez-vous salarial se tienne le plus tôt possible en 2016 pour obtenir le dégel de la valeur du point d'indice. Celui-ci se tiendra vraisemblablement en février.

Le 26 janvier 2016, une journée d’actions, de grèves et de manifestations est annoncée par plusieurs organisations syndicales de la fonction publique, entre autre sur la question salariale. La situation du 26 janvier est  compliquée et le SNUTER ne méconnait pas le contexte syndical dans lequel s'inscrit cette journée de mobilisations en particulier pour le second degré.

Pourtant, dans la FPT, il faut se mobiliser sur la question du pouvoir d'achat.

Pour le SNUTER, cette journée est un premier rendez-vous de mobilisations pour peser sur les négociations qui vont s’ouvrir dans les semaines qui viennent. Le SNUTER-FSU appelle en conséquence tous les personnels à se mobiliser, par la grève, en rejoignant et en participant aux initiatives et manifestations et pour porter l’exigence que plus de 5 années de gel de valeur du point d’indice, ça SUFFIT !

En conséquence le SNUTER-FSU déposera un préavis de grève pour la journée du 26 janvier 2016 et appelle les agents territoriaux et ses adhérent-es à se mobiliser et à participer aux initiatives locales organisées pour l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat dans la fonction publique.

Un tract d’appel sera distribué aux personnels pour la grève interprofessionnelle

FSU – CGT – SOLIDAIRES du Mardi 26 Janvier 2016

07 décembre 2015

Le SNUTER FSU est né.

Le Syndicat National Unitaire de la Territoriale, le SNUTER FSU est né vendredi 4 décembre à Gémenos.
Après la tenue des congrès respectifs du SnuCLIAS et du SnuACTE qui ont décidé de se dissoudre, jeudi 3 décembre, l'assemblée générale constitutive du SnuTER FSU a eu lieu le vendredi 4 et a voté à l'unanimité des 200 congressistes présents, la création d'un nouveau syndicat dans la FSU.
Ce congrès constitutif est le résultat d'un long processus entrepris par les syndicats de la FSU, il est la traduction des orientations votées au congrès de Perpignan concernant l'élargissement du champ de syndicalisation de la FSU. Il s'est tenu en présence de Bernadette Groison, d'une délégation du secrétariat national de la FSU et des secrétaies généraux–ales du SNES SNETAP du SNASUB et de la FSU13.
Fort de ses 11000 adhérents, le SNUTER devient le troisième syndicat par ordre d'importance numérique dans la FSU, il marque une étape historique dans le processus d'implantation de la fédération dans la fonction publique territoriale et ouvre des perspectives nouvelles de syndicalisation pour les agents, dans un cadre unitaire, revendicatif, combatif.


Un nouveau outil syndical vient de naître. Dans cette période de régression sociale et de division des forces syndicales, il est un signal d'espoir envoyé à tous les fonctionnaires.