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16 novembre 2015

Attentats à Paris, la FSU13 solidaire des victimes et de leurs proches

Attentats à Paris, la FSU13 solidaire des victimes et de leurs proches

Recueil, Solidarité, Rassemblement

Rendez-vous lundi 16 Novembre à 18h30 sur le Vieux-Port à Marseille

Après le drame et l'horreur du massacre qu'a connu Paris le 13 novembre et qui a fait à ce jour cent vingt sept morts et plus de deux cents blessés, la FSU présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l'hypercasher en début d'année, le pays est une nouvelle fois touché par des attentats terroristes effroyables que la FSU condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l'horreur que lui inspire ces actions meurtrières.

Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité sont touchées de plein fouet par ces actes barbares qui ont frappé au hasard un vendredi soir en plein Paris. C'est tout le pays qui est atteint dans les valeurs qu'il représente mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. Les auteurs de ces actes visent en effet à installer la peur, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux. La FSU appelle à l'inverse de cela à faire preuve d'unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.

Le gouvernement vient d'annoncer des mesures de sécurité d'urgence. Mais il s'agit aussi de prendre, au plan national comme sur la scène internationale, les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix et de préserver et conforter les démocraties.

La FSU13 appelle ses adhérents, les salariés et retraités du département à se rassembler dans l'unité, lundi 16 novembre à 18h30 sur le Vieux Port.

Elle prend les contacts nécessaires avec les autres organisations syndicales et de jeunesse pour que cette solidarité s'exprime aussi sur les lieux de travail.

Grève à la DGAS Le 20/11/2015

Le personnel de la DGAS toutes professions confondues est appelé à se mobiliser le vendredi 20 novembre au matin afin de faire entendre ses revendications :

       -  L'obtention de renforts dédiés à la Mission de Protection de l’Enfance

       -  Reconnaissance de la précarité par la majoration du régime indemnitaire pour l’ensemble des MDS.

        - Suspension du projet de fusion des 3 MDS du Littoral, Belle de Mai, Pressensé en 2 MDS.

Un préavis de grève a été déposé vendredi soir par la CGT et la FSU pour le 20 au matin.

Nous vous tiendrons au courant de la Date du RDV fixé par la DRH

 Ensemble PMI, Cohésion Sociale, Protection de l’Enfance faisons reculer un projet qui s’inscrit à terme dans un recul du service public territorial.

Vendredi 20  Novembre 2015 de 9h à 12h !

A l’hôtel du Département

Tract Journée Internationale des Droits de l'Enfant 20 novembre2015.pdf

26 octobre 2015

Air France : la FSU soutient les salarié-e-s

jeudi 22 octobre 2015

 

La FSU soutient aujourd’hui l’intersyndicale d’Air France qui se bat contre les menaces de licenciements.
Air France bénéficie des avantages fiscaux du CICE et doit donc proposer un véritable plan de développement et d’emploi.

Son statut de compagnie aérienne nationale lui attribue de facto un rôle qui devrait relever de missions de service public. En conséquence, le gouvernement actionnaire se doit d’intervenir en assurant le développement économique de la compagnie et en préservant les personnels dans leur emploi.

C’est pourquoi la FSU soutient l’ensemble des salariés-e-s d’Air France qui, confronté-e-s au plan de licenciement de la direction, luttent dans l’unité pour préserver leur travail, leurs emplois et l’avenir d’Air France.

La reprise d’un véritable dialogue est essentiel pour l’avenir d’Air France et de ses salarié-e-s.

Par ailleurs, suite aux événements du 5 octobre dernier, la FSU rappelle qu’elle demande la levée des poursuites et des procédures disciplinaires engagées contre les salariés incriminés.

17 août 2015

La métropole AIX-MARSEILLE PROVENCE : Et les personnels ?

Il y a bien un paradoxe : la question de la métropole fait l’objet d’une actualité intense et continue depuis plusieurs mois, que ce soit de la part de ses promoteurs ou de ses opposants, et pourtant les agents territoriaux, premiers concernés, souffrent d’une insuffisance d’information précise et concrète.

C’est tout simplement que le débat ne les prend pas en compte : or, il y a urgence puisque le 1er janvier 2016 les quelques 7000 agents qui composeront la métropole devront bien connaître le cadre de leurs actions !

C’est bien cette urgence que nous avons relevée avec la FSU en rappelant aux préfets Cadot et Théry la nécessité de la constitution d’une instance paritaire élus et agents, en présence de l’Etat, pour dresser l’état des lieux et les étapes prochaines.

 

Plusieurs sections du SDU 13 (MPM notamment) ont demandé également la tenue d’un comité technique spécifique. En attendant, que sait-on exactement ? Cet été, à la suite de la publication de la loi NOTRE, les conseils municipaux des 92 communes des BDR concernées doivent désigner les 240 conseillers métropolitains parmi les 427 conseillers communautaires actuels (qui resteront tous conseillers des territoires).

 

Le conseil métropolitain pourra (devrait…) être convoqué ensuite (début octobre ?) par un président des EPCI actuels, (futurs conseils de territoires) pour élire son président et décider de mesures d’organisation interne.

Trois mois ne seraient pas de trop pour envisager enfin le fonctionnement d’une institution qui exercera ses compétences dès le 1er janvier 2016… et doit se doter dans les six mois d’un pacte de décisions financier et fiscal permettant de fixer les rapports avec les conseils de territoire.

Cette discussion sera d’autant plus importante que ce sont eux qui vont concrètement exercer, par délégation de celle-ci, les compétences opérationnelles de la métropole, laquelle conserve seulement l’exercice direct des compétences de programmation. La métropole devra également exercer des compétences déléguées de la part de l’Etat, du département et de la région.

Normalement des élections professionnelles (CAP et CT) devraient également être organisées …

Ce scénario peut-il être enrayé ?

C’est ce que souhaitent une majorité des maires des BDR et semble-t-il l’ensemble des présidents des EPCI actuels alors que l’essentiel des dispositions de la loi NOTRE concernant AMP est pourtant aujourd’hui arrêté.

Il est vrai que devant les oppositions locales, à Marseille comme à Paris, le gouvernement a constamment reculé.

Les personnels ne doivent pas être otages de ce bras de fer et demandent donc des comptes aux deux parties, autorités territoriales et gouvernement : peuvent-ils faire preuve de responsabilité et d’anticipation dans cette affaire ?

Peuvent-ils considérer que les services publics et les agents qui les font vivre doivent être considérés comme acteurs ? De fait, les incertitudes demeurent nombreuses quant à l’organisation des services de la métropole et à son fonctionnement concret notamment dans la relation avec ses territoires.

 

La FSU du Conseil Départemental à envoyé un courrier à Mme VASSAL Présidente du CD13 sur la nécessité d'engager avec les organisations syndicales représentatives des personnels des réunions sur les choix politiques qu'elle prendra  avec sa majorité.

 

Courrier Mme VASSAL (août 2015).pdf

 

27 juillet 2015

Communiqué commun CGT, FSU, Solidaires

La CGT, la FSU et Solidaires appellent à une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre 2015

Durant toute cette année, les salarié-es et retraité-es se sont mobilisé-es à plusieurs reprises dans les secteurs professionnels et au plan interprofessionnel pour exprimer leurs attentes, leur exaspération grandissante face à une situation économique et sociale qui ne cesse de se dégrader et pour exiger une autre répartition des richesses qu’ils produisent.

Ces dernières semaines encore, des mobilisations, souvent unitaires, ont été menées par les salarié-es et les retraité-es, exigeant leur juste dûs, autour de luttes sur les salaires et pensions. Des actions se sont développées pour exiger de travailler mieux et moins, d’améliorer les conditions de travail et de réduire la durée du temps de travail, contre les licenciements, pour exiger aussi la pérennisation et la conquête de nouveaux droits (retraites, protection sociale, garanties collectives), le développement des services publics et la relance industrielle.

Cédant aux pressions des puissances financières, au MEDEF, aux injonctions de Bruxelles, le gouvernement déroule une politique qui remet en cause notre modèle social assis sur l’égalité, la justice et la solidarité.

Accompagnées par une bataille idéologique inédite, des politiques pour l’emploi se traduisent trop souvent par des mesures de régression sociale qui vont impacter tous les salarié-es.

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires convient toutes les organisations syndicales et les organisations de jeunesse pour une réunion fin août afin d’échanger sur l’analyse de la situation sociale, économique et politique et d’évaluer les champs sur lesquels des initiatives communes pourraient être envisagées.

Dans un contexte où les inégalités se creusent et où la précarité se développe, elles réaffirment leur volonté de contribuer au renforcement des mobilisations et à leurs convergences, dans un cadre unitaire le plus large possible.

Dès à présent, elles invitent les salarié-es et retraité-es à amplifier la mobilisation autour d’une plate forme revendicative commune pour :
• Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux et le point d’indice des fonctionnaires
• Promouvoir l’égalité salariale femmes / hommes
• Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage
• Pérenniser et améliorer les garanties collectives
• Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite
• Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques
• Conforter et promouvoir les services publics

Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires appellent les salarié-es à en débattre pour construire une journée de mobilisation interprofessionnelle le 8 octobre prochain.

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Stop à l'austérité

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Quelles que soient les modalités choisies par les unes ou les autres des organisations syndicales, l'action majoritaire nécessite de multiples démarches de conviction pour être effective.
Rien d’étonnant, lorsque deux tiers des français ne se « sentent proches d’aucun syndicat » et qu’à peine une personne sur deux les juge « utiles ». Ce sondage paru le 30 avril, doit nous alerter plus que nous agacer.

Tous les syndicalistes sont interrogés sur la question de savoir si le syndicalisme ne serait pas dépassé . Pour la FSU la réponse est sans ambiguïté : non, mille fois non.

Et ce n’est pas parce que la situation sociale se dégrade depuis des années, que la défiance est forte, que les idées de l’extrême droite progressent qu’il faudrait céder au fatalisme.

C’est au contraire le moment de travailler à offrir des espaces syndicaux de dialogue, d’écoute, d’élaboration des revendications avec les salariés, les chômeurs, les jeunes et les retraités. C’est le moment de mener les actions par des modalités décidées avec eux. C’est le moment aussi pour le mouvement syndical de faire preuve de combativité et de renouvellement quand le doute s’instille dans la tête d'un grand nombre. Il est urgent que toutes les organisations représentatives de tous les secteurs d’activité, privés comme publics renouent un dialogue constructif sans masquer leurs accords comme leurs désaccords plutôt que de privilégier des logiques internes conduisant à la division.

La mobilisation venant des collèges contre une réforme injuste : (plus d'un enseignant sur deux étaient en grève avec l'intersyndicale au mois de mai), le succès des Fralib et le lancement de la SCOP TI ... nous donnent des raisons d'espérer.

Quant au gouvernement, il est temps qu’il entende ce message, et il nous revient de faire changer la donne, d'inverser la tendance. La FSU s'y emploiera.

 

20 juillet 2015

Gel du point d'indice : un anniversaire qu’on ne veut pas souhaiter !

Communiqué FSU

Depuis le 1er juillet 2010, les salaires des agents de la Fonction publique sont bloqués du fait de l’absence de revalorisation du point d’indice.

S’il avait suivi l’évolution des prix hors tabac, le point d’indice serait aujourd’hui tout proche de cinq euros.

Cette situation, qui est la conséquence des politiques austéritaires menées jusqu’à présent, y compris par ce gouvernement, a engendré une perte de pouvoir d’achat importante qui justifie notre exigence de revalorisation rapide de la valeur du point d’indice.

La FSU défend les revendications des personnels qu’elle représente dans la négociation « Parcours Professionnels, Carrière, Rémunérations, Avenir de la Fonction publique ».
La reconstruction des grilles de rémunération est indispensable à la reconnaissance des métiers et des qualifications. Sauf à n’avoir qu’un effet limité dans le temps, elle doit s’accompagner d’une augmentation du point d’indice au minimum égale à l’inflation.

Pour la FSU, la négociation salariale que le gouvernement annonce pour le printemps 2016 devrait se tenir bien plus tôt.

Déterminant la rémunération de plus de cinq millions d’agents, l’évolution du point d’indice est indispensable pour maintenir le pouvoir d’achat des agents engagés quotidiennement au service des usagers. C’est aussi un enjeu majeur pour l’attractivité de la Fonction publique.

02 février 2015

Préavis de grève pour le 3 février 2015

Madame la Ministre de la Fonction Publique, Monsieur le Ministre de L’Intérieur,

La réforme à marche forcée des nouveaux rythmes scolaires dans de nombreuses écoles, du fait de l’insuffisance des moyens mis à disposition et des capacités financières réduites des collectivités territoriales, continue à provoquer une surcharge de travail des personnels territoriaux, sans respect souvent de leurs qualifications et de leurs cadres d’emploi.

Nombre d’écoles, nombre de classes, en milieu rural notamment, sont toujours menacées de fermetures. Les classes surchargées, l’insuffisance de l’encadrement des élèves tant du point éducatif que des effectifs de surveillance, provoquent une aggravation des conditions de travail des personnels affectés dans ces établissements. Enfin, comme les enseignants, les personnels des écoles, les agents TOS, les agents relevant de la filière animation intervenant en milieu scolaire, subissent un gel des salaires depuis la 5ème année consécutive. Les échelles de rémunération de la catégorie C, et même les débuts de carrière des cadres d’emploi de la catégorie B débutent à peine au‐dessus du SMIC. A l’chelle 3 le gain indiciaire n’est que d’un point entre les 6 premiers échelons. Enfin, le gouvernement a annoncé que le gel de la valeur du point d’ndice en vigueur depuis 2010 serait maintenu jusqu’en 2017.

Nous tenons également à souligner l’bsence de perspectives professionnelles pour nombre d’gents territoriaux travaillant auprès des établissements d’nseignement et de la jeunesse. Leur formations initiale, les qualifications exigées pour leur recrutement ne sont pas ou faiblement reconnues (ATSEM, responsable de restauration scolaire, ouvrier qualifié polyvalent, coordonnateur jeunesse, intervenant culturel, sportif….

Enfin les personnels TOS des collèges et des lycées manifestent leurs inquiétudes légitimes vis à vis de la prochaine réforme territoriale dont les contours restent incertains et le calendrier de mise en oeuvre inconnu. Les annonces gouvernementales restent confuses, parfois même contradictoires sur le maintien ou non des conseils généraux, les compétences transférées. La question des personnels (déroulement de carrière, rémunération accessoire, acquis sociaux… restent le point aveugle de cette réforme pour des agents dont une majorité a déjà subi un premier transfert il y a 10 ans de l’ducation nationale vers les régions et les départements.

C’est pourquoi le SNUCLIAS‐FSU, syndicat national affilié à la Fédération Syndicale Unitaire (F.S.U), dépose le présent préavis de grève pour la journée du mardi 3 février 2015 de 0 à 24 heures pour l’nsemble des agents territoriaux travaillant ou intervenant dans les écoles maternelles et primaires, les collèges et les lycées.

27 octobre 2014

Listes de la FSU au Elections professionnelles du 4 décembre 2014

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CAP A EP 2014.pdf                             CAP B EP 2014.pdf

CAP C EP 2014.pdf                               CT EP 2014.pdf

Quel dialogue social au Conseil Général 13 ?

Les conditions de travail dépendent très fortement du contre pouvoir syndical exercé vis à vis de l’administration et du rôle que peuvent jouer les délégués des commissions paritaires en C.A.P, C.T et en C.H.S-C.T.

En effet ceux-ci sont amenés à se prononcer sur les avancements, les réorganisations de service, les conditions de travail, les créations et suppressions de postes ainsi que sur les profils des postes, mais aussi sur les locaux ou sur les travaux dans ces locaux, etc…

Sous le prétexte du paritarisme, les élus et l’administration font toujours « bloc » lors des votes. Nous revendiquons donc que tout point voté par les délégués du personnel représentant une majorité d’agents soit réputé adopté.

A contrario, tout vote contre un projet de l’administration qui regrouperait un nombre de délégués représentant une majorité d’agents, ne pourrait être validé et impliquerait une nouvelle négociation avant un nouveau passage au Comité Technique.

Pour la FSU les instances paritaires ont un rôle capital dans l’exercice du dialogue social. Trois axes nous paraissent essentiels pour améliorer les conditions de travail et le pouvoir d’achat des agents du Conseil Général 13 :

Etablir un dialogue social basé sur les revendications et les attentes des personnels ;

Développer le rôle des CAP, CT et CHS en donnant des moyens aux délégués du personnel ;

Améliorer les relations de travail tant au niveau des rapports hiérarchiques qu’au niveau de la définition des postes de travail.

07 septembre 2012

Réforme Catégorie B

Le 21 février 2008, 4 organisations syndicales, (CFDT – UNSA – CFTC et CGC), sur les 8 présentes dans la fonction publique ont signé un accord salarial entérinant la perte de pouvoir d’achat des fonctionnaires, et incluant le projet de réforme de la catégorie B.

Depuis novembre 2009, le CSFPT examine les statuts particuliers. Les décrets concernant les Techniciens Territoriaux sont parus les premiers en décembre 2010, il a fallu attendre plus d’un an et demi pour que sortent enfin, le 30 juillet 2012, ceux organisant le nouveau cadre d’emploi des Rédacteurs Territoriaux.

Ce retard pris est inacceptable et pénalisant, et ce d’autant plus qu’il n’y aura aucun effet rétroactif au 1er janvier 2012, comme cela avait été annoncé.

Conséquence évidente de ce mauvais accord salarial : il crée des disparités entre les filières et pénalise fortement les agents de la filière administrative et sociale (toujours en attente) en terme de grilles de salaires et de déroulement de carrière. Ce sont des milliers de collègues, majoritairement des femmes qui en font les frais !

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