SNUTER CD 13 FSU

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05 avril 2013

L'insertion en Lutte

TRACTappel AG du 11 avril 2013 insertion.pdf

Jeudi 11 avril 2013 de 10h à 12h: Assemblée Générale des personnels de secrétariat pôle insertion, pôle inspecteur…

Depuis plusieurs mois les personnels catégories C des secrétariats des services déconcentrés comme les pôles d’insertion, pôles inspecteurs se mobilisent pour la reconnaissance de leur mission d’accueil et la compensation financière due à la prise en charge de tâches de catégorie B.

Ces agents font état d’une absence d’adéquation entre leur classification (C2, C3, C4) et l’évolution de leurs taches au fil des années. Évolution due à plusieurs facteurs : réorganisation, décentralisation du RSA, croissance exponentielle des tâches à accomplir…

Ces agents font aussi le constat qu’ils assurent l’accueil des allocataires, des partenaires et ne bénéficient pas de façon égale de la NBI à 15 points.

Le lissage des tâches entre B et C, leur complexité, la lourdeur de la gestion du dispositif RSA, les responsabilités inhérentes au secrétariat des services de Protection de l’Enfance font qu’aujourd’hui tous les personnels revendiquent la compensation financière liée à l’exercice des fonctions de B.

Parallèlement à cela les agents ex-DDASS travaillant dans les pôles d’insertion dénoncent l’absence de versement de la part garantie du reliquat.

Ensemble venez en débattre, la Direction insertion et de la DRH se sont engagées à

faire des propositions sur la NBI :

Mobilisons-nous et retrouvons-nous en Assemblée Générale

Jeudi 11 avril 2013 de 10h à 12h

à l’hôtel du département salle A1 123 c

(2 heures mensuelles d’information syndicale ont été déposées par nos organisations)

 

04 avril 2013

Courrier au Préfet

A l’attention de :

Monsieur le Préfet des Bouches du Rhône

Préfecture des Bouches du Rhône

2, Boulevard Paul PEYTRAL

13006 MARSEILLE

 

OBJET : Demande de rendez-vous.

 

 

Monsieur le Préfet,

 

Le 3 octobre dernier, le gouvernement a présenté au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT) les cadres d’emplois de la filière médico-sociale : éducateur-trice-s spécialisé-e-s, assistant-e-s sociales/aux, conseiller-e-s en économie sociale et familiale, éducateur-trice-s de jeunes enfants avec un reclassement dans le nouvel espace du B, faisant fi de l’avis unanime défavorable du CSFPT. Un vœu du CSFPT demandant au gouvernement l’ouverture de négociations sur cette filière a alors été formulé.

 

Ce dossier devait être examiné le 14 décembre 2012 lors de la thématique « parcours professionnel de l’agenda social ». Il n’en a rien été et les revendications de ces personnels ont été gelées à l’instar de l’augmentation du point d’indice.

 

Pourtant le Président de la République, le Premier ministre, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, le ministre du Travail, de l’Emploi et du dialogue social, et le Président de l’Assemblée nationale avaient soutenu les revendications des travailleurs sociaux sous l’ancien gouvernement. Ils avaient demandé, avec 99 autres députés et 14 sénateurs des précédentes Assemblées, la reconnaissance des diplômes d'État à bac+3 en travail social au grade Licence/Master (niveau II du Répertoire national des Certifications professionnelles) et l'inscription des travailleurs sociaux en catégorie A Type (public) / Cadre (privé).

 

Rien ne s’oppose aujourd’hui à cette reconnaissance qui, nous vous le rappelons, avait déjà été promise en 1991 avec la création du classement intermédiaire indiciaire (CII) pour tous les personnels de la filière sociale à bac+3. En 2011, l’attribution de 180 crédits européens (ECTS) aux diplômes d’État des assistants sociaux éducatifs et éducateur-trice-s de jeunes enfants, équivalent au niveau français licence aurait dû permettre le positionnement immédiat des travailleurs sociaux au niveau II et en catégorie A.

 

Le rapport récent du bilan plan métiers de la petite enfance du ministère des Affaires sociales et de la Santé souligne en page 17 : « s’agissant des diplômes post baccalauréat de travail social permettant notamment d’exercer les métiers de direction en Établissement d’accueil de jeunes enfants, la formation au Diplôme d’État d’éducateur-trice de jeunes enfants a été rénovée en 2005 pour tenir compte des évolutions constatées dans l’emploi et les activités professionnelles existantes. La formation est passée de 2 460 h à 3 600 heures et de 27 à 36 mois, ce qui permet un alignement de cette formation sur les autres diplômes de niveau III de travail social. » Effectivement, et nous nous permettons simplement de corriger : bac+3 c’est niveau II !

Alors que la quasi-totalité des cadres d’emplois de la filière a été revalorisée ou est en passe de l’être, et même si cela reste très insuffisants, seuls les travailleurs sociaux restent à la traîne et vont connaître à terme une importante régression salariale du fait de l’allongement de la durée de carrière. Les conditions de travail en particulier dans les services départementaux se dégradent : perte de sens, remise en cause des qualifications, alors que la demande sociale est de plus en plus forte ainsi que l’exigence d’autres formes de travail plus collectives sans moyens ni temps dégagés. L’épuisement et la souffrance au travail frappent de nombreux collègues et parfois même des équipes professionnelles entières.

 

Au-delà de la reconnaissance salariale, c’est clairement l’avenir du travail social et de la solidarité qui est en jeu. Dans un contexte de réorganisations importantes des services dans les territoires, les travailleurs sociaux doivent pouvoir réaffirmer leurs capacités de discernement, leur autonomie professionnelle dans le respect de leurs qualifications, de leur déontologie et de leur éthique professionnelle. Cela passe aussi par une véritable reconnaissance statutaire.

 

Dans le plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale présenté le 21 janvier dernier, le gouvernement affirme sa volonté de « refonder le travail social ». Parmi les actions évoquées figure une campagne de promotion des métiers du social.

 

Madame Carlotti, ministre déléguée en charge des personnes handicapées et de la lutte contre les exclusions, a déclaré en conclusion de son discours d’introduction à la séance plénière du Conseil Supérieur du Travail social du 23 janvier dernier : « parce que les travailleurs sociaux participent à mettre concrètement en œuvre les principes de la République, ils méritent toute la considération de notre Nation ». Elle a également relayé l’annonce de l’organisation d’États généraux du Travail social en 2014 « nécessaires alors que le métier évolue et se complexifie sous l’effet des difficultés sociales et des évolutions des politiques publiques ».

 

Nos organisations syndicales, avec les professionnel-le-s concerné-e-s entendent bien se réjouir lors de ces États généraux des avancées salariales et statutaires attendues depuis maintenant plus de 20 ans ! Cela, d’autant plus que la filière sociale est une filière à majorité féminine. Il est temps de la reconsidérer. C’est l’occasion de mettre en application dès à présent le protocole d’accord concernant l’égalité professionnelle femmes hommes qui vient d’être signé.

 

C’est pourquoi nous demandons à vous rencontrer le 9 avril à partir de 13h30 lors de la mobilisation des travailleurs sociaux.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos respectueuses salutations.

 

 ÇA SUFFIT.pdf 

 

Travailleurs sociaux Courrier Pr-fet 9 avril 2013.pdf

 

25 mars 2013

Journée d'action nationale le 9 avril

La FSU porte l’exigence pour les personnels sociaux et éducatifs des trois versants de la fonction publique la reconnaissance des qualifications, par l’inscription au niveau II du RNCP et la requalification en catégorie A type.

Dans la Fonction Publique Territoriale, les décrets concernant la filière médico-sociale n'étant pas parus, les assistants territoriaux socio-éducatifs et Educateurs de jeunes enfants se mobiliseront à l'appel de la CGT service public, Sud-collectivités territoriales et de la FSU le 9 avril prochain pour la reconnaissance de leurs qualifications et leur reclassement en catégorie A type. Ils appelleront à des initiatives locales en direction des Présidents de conseils généraux et des préfets.

TS_9_4.pdf

20 mars 2013

Journée d'action du 26 Mars

 Préavis de grève pour le 26 mars dans les 26 Maisons Départementales de la Solidarité du Conseil Général 13

Sur le constat et les revendications suivantes :

Ø  Des modes d’organisation basés sur une politique de la réponse à tout prix dans les délais les plus courts avec des personnels soumis à la pression des rythmes de réception inacceptables, au non respect de leurs modes d’interventions et de leurs qualifications.

Ø  La disparition des instances de travail commun et du partage de certaines missions entre Cohésion Sociale, Enfance-Famille, Pmi, conséquence du clivage actuel et d’un cloisonnement accru.

Ø  L’existence de formes de management inappropriées au service social départemental ou du moins faisant peu de cas des caractéristiques de nos métiers et particulièrement répressif à certains endroits.

Ø  La prise en charge de nouveaux publics associés au désengagement des partenaires de terrain.

Ø  Un durcissement des règles d’octroi des aides financières, du maintien de l’allocation RSA.

Ø  Des moyens inadaptés aux besoins actuels des populations : logement, hébergement, actions  médico sociales dans le cadre du RSA.

Ø  Une politique de l’aide alimentaire inadaptée aux besoins des territoires et source d’inégalité, de conflits dans sa distribution.

Ø  Une augmentation du nombre des IP rendant difficile les évaluations.

Ø  Une augmentation du nombre de suivis d’enfants placés.

Ø  Une absence de places en DIMEF et de placements adaptés aux problématiques des enfants et des adolescents confiés.

Ø  Des pressions de l’administration pour réduire le nombre de prises en charge de jeunes majeurs et leur accompagnement éducatif.

Ø  Une explosion de la précarité et le développement de comportements agressifs de la part d’un public en grande difficulté, multipliant les handicaps.

Ø  Une absence de protocoles d’accueil inter -institutionnel ce qui ne peut qu’engendrer de la violence.

Ø  Le non respect du  protocole acté avec la collectivité au moment de l’agression de Préssencé.

Nous revendiquons l’ouverture de négociations immédiates sur l’ensemble de ces points, à partir de la plateforme FSU-CGT communiquée de nouveau en Janvier 2013 à notre collectivité :

Nous revendiquons :

·         Une politique médico-sociale à la hauteur des besoins de la population.

·         Des moyens adaptés en termes d’outils techniques mais aussi en renforcement des postes lorsque c’est nécessaire.

·         des formes de management qui sécurisent et respectent et les agents dans leurs missions, leurs qualifications et leurs pratiques professionnelles.

 

04 mars 2013

Tract pour les infirmiers

 
infirmiers.pdf

 

ANALYSE de la FSU

Cette transposition vient mettre au même niveau les infirmiers de l’hospitalière et ceux de la territoriale.

Comme pour l’ensemble des filières la volonté du législateur est l’allongement de la carrière pour obtenir des droits à la retraite (42 ans de cotisations).

 Le recrutement extérieur se portera sur des infirmiers cadre A, à terme le cadre B va disparaitre.

La pénibilité  du métier d’infirmier n’est plus reconnue.

Reste la question de la mobilité dans les services du Conseil général :  2 cadres d’emploi  pour le même type de postes cela ne va –t-il pas freiner les possibilités de mobilité.

01 février 2013

Solidarité

DGAS : MARDI 5 FÉVRIER 2013

RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE/ A.G. /PRÉAVIS de GRÈVE

Suite à la violente agression dont a été victime notre collègue.

éducatrice de la MDS de Préssensé, le personnel, la CGT et la FSU ont décidée d’un rassemblement solidaire autour d’un Apéro et de poursuivre leurs échanges au cours de l’assemblée générale qui suivra dans le cadre d’un préavis de grève.

Aujourd’hui Le personnel de la MDS, tous métiers confondus, exerce toujours son droit de retrait. La collectivité n’ayant pas totalement répondue à l’ensemble des préalables permettant une reprise du travail sécurisée.

TROP D’AGRESSIONS, TROP D’AGENTS MALMENÉS !

Parce que depuis trop longtemps nous alertons notre collectivité sur la dégradation de nos conditions de travail, parce que nous connaissons les points de rupture des populations fragiles, parce que depuis des mois les personnels font des propositions à même d’améliorer le quotidien de travail sans qu’elles soient prises en compte :

Nos organisations syndicales ont déposé ce jour un préavis de grève pour le mardi 5 février 2013 après-midi.

Ensemble avec le personnel réunit en Assemblée générale, nous évoquerons les conditions de travail actuelles dans les MDS et services déconcentrés et vous rendrons compte des points abordés avec la collectivité lors du RDV DRH.

Tous ensemble, exigeons des conditions de travail garantissant à l’ensemble du personnel protection et sécurité !

RASSEMBLEMENT SOLIDAIRE le 

Mardi 5 février 2013

De 12h à 14h

A l’hôtel du département (ATRIUM)

Suivie d’une Assemblée Générale dans le cadre d’un préavis de grève à l’hôtel du département salle A1 123 c

Dans l’Atrium de l’Hôtel du Département

Nous sommes tous concernés !

TRACT_rassemblement_solidaire_suite_MDS_pressence_05022013.pdf

 

 

11 décembre 2012

La lutte continue !!!

Déclassement des travailleurs sociaux, ça suffit !

Agissons pour la reconnaissance des qualifications et la revalorisation salariale !

 

article travail social decembre 2012 6 Déc .pdf

   

C'était avant :

 

 

L'accord sur la réforme de la grille de la Fonction publique du 9 février 1990, dit « accord Durafour », intégrait les professionnels du social et de l'éducatif, diplômés d'état, dans un Classement Indiciaire Intermédiaire – CII -, situé entre la catégorie B et la catégorie A.

 Cette grille, mise en place en 1992, considérée comme transitoire suite aux mobilisations sans précédent des assistants sociaux et éducateurs spécialisés, devait permettre à terme l’accès à la catégorie A.

 

Depuis :

 

Le 21 février 2008, 4 organisations syndicales (CFDT – UNSA – CFTC et CGC) de la fonction publique sur 8, ont signé avec le précédent gouvernement un mauvais accord salarial, entérinant une perte de pouvoir d’achat etincluant le projet de réforme de la catégorie B.  

 Un Nouvel Espace Statutaire (NES) en catégorie B était ainsi crée.

Les projets de décrets de la filière médico-sociale qui en découlent, ont pu être plusieurs fois reportés de l'agenda de l'ancien gouvernement grâce aux importantes mobilisations unitaires des professionnels.

 

Car s'ils devaient être publiés, cela signifierait :

- maintien en catégorie B

- importante régression salariale

- allongement de la durée de carrière

 

 

Présentés par le nouveau gouvernement au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale (CSFPT) du 3 octobre 2012 pour les cadres d'emplois de la filière médico-sociale : Educateurs Spécialisés, Assistants Sociaux, Conseillers en Economie Sociale et Familiale, Educateurs de jeunes Enfants, ces projets ont toutefois reçu un avis défavorable.

 

 

Un vœu du CSFPT demandant au gouvernement l'ouverture de négociations sur cette filière a même été formulé.

 

Maintenant les engagements doivent être tenus :

 Ce dossier doit être étudié le 14 décembre lors de la thématique « parcours professionnels » de l' « agenda social ».

L'actuel Chef de l'Etat, son Premier Ministre, la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, le Ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social et le Président de l'Assemblée nationale soutenaient les revendications des travailleurs sociaux lorsqu'ils étaient dans l'opposition. C’est maintenant le temps des actes.

 

Agissons !

 

Lors des réunions de l'Intersyndicale des 25 octobre et 26 novembre dernier, la FSU, s'est montrée disponible et volontaire pour construire les mobilisations unitaires pour obtenir :

- le reclassement en catégorie A des assistants socio-éducatifs et des éducateurs de jeunes enfants.

- la reconnaissance des qualifications et des responsabilités par une grille indiciaire allant de l'IM 349 à 798.

- l'homologation au niveau II français des Diplômes d'Etat obtenus après 3 ans d'études supérieures.

C'est sur ce socle revendicatif que le

SDU13-FSU continuera d’agir !

 

21 novembre 2012

Journée d'action du 21 novembre

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Fête des Droits de l'Enfant

La mobilisation de ce jour a été un succès.

Psychologues, assistantes sociales, éducateurs étaient présent pour soutenir notre action.

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Seul point noir le Président Guérini n'à pas reçu de délégation.

La lutte continue sur les mêmes revendications !!!

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Travailler dans le cadre de la mission Protection de l’Enfance doit rester le choix du professionnel ;

Garantir de pouvoir travailler en binôme et d’inscrire son intervention sur la durée ;

Offrir des espaces de travail nécessaire au travail d’équipe, des temps de formation et de supervision ;

Faire porter l’effort du Département sur une politique ambitieuse de l’accueil  au sens complet du terme tant sur le plan qualitatif que quantitatif ;

Redonner à l’enfant sa place centrale et lui garantir une pérennité d’intervention et une stabilité des référents (projet pour l’enfant, contrat jeune majeur…) ;

Renforcer les équipes affectées à l’accompagnement de l’enfant confié ;

Des conditions de travail décentes respectant l’éthique, l’intégrité physique et morale des professionnels ;

La création de places dédiées à un accueil digne de l’enfant, de ses besoins, de son handicap, de ses difficultés spécifiques ;

L'application stricte des 54 articles de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant.

20 novembre 2012

Droit des enfants

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

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PROTECTION DE L’ENFANCE :11ème journée de l’enfant : les professionnels se mobilisent !
 

Le Conseil Général des Bouches du Rhône s’offre sa journée de Fête de l’Enfant le 21 novembre 2012.

Cette vitrine annuelle de la politique de communication du Département, sensée célébrer la Charte Internationale des droits  de l’enfant sert d’alibi depuis 11 ans  à la Collectivité, mais ne trompe  plus aucun professionnel ou association en charge de la Protection de l’Enfance, mission première du Département.

 

Depuis trois ans, les professionnels en charge de la mise en œuvre de la mission de Protection de l’Enfance a sein du Conseil général des Bouches-du-Rhône, alertent leur collectivité sur l’urgence à redonner  à cette mission un caractère incontournable, à doter les professionnels de conditions  de travail respectant leur pratique et leurs modes d’interventions et, enfin et surtout, à placer l’enfant au cœur de nos interventions.

En avril dernier, en acceptant une rencontre de nos organisations syndicales et du personnel en charge de la Protection de l’Enfance, Monsieur Amiel, conseiller général délégué à la Protection de l’enfance avait permis aux équipes de reprendre confiance en un processus de négociations que nous souhaitions établir avec notre administration.

Nous avions pu exprimer le caractère urgent d’agir pour un repositionnement de la mise en œuvre du travail social dans le cadre de l’exercice de la Mission de Protection de l’Enfance.

Après plusieurs courriers de relance et devant la  situation des enfants et des professionnels qui dans bien d’endroit se dégrade un peu plus tous les jours, nous avons décidé de lancer un signe fort à notre collectivité en s’invitant à la journée « Fête tes droits » dont le titre mystérieux s’intitule : « Tu seras mon prince …ou pas ».

Les conséquences redoutables des modes d’organisations, matériels et financiers et des  logiques comptables et gestionnaires place en première victime les enfants confiés au département.

 

Fidèles à nos engagements, nous ne serons jamais  les témoins silencieux de ces dérives.
 

Une distribution de tract aux participants à cette journée sera faite dés 10h au conseil général, une demande de rendez-vous est sollicitée avec M. Guérini.

 

Nous vous attendons dés 11h sur le parvis du Conseil général et restons à votre disposition.

24 octobre 2012

TRAVAILLEURS SOCIAUX

Personnels éducatifs et sociaux, pour leur revalorisation salariale et leur reclassement en catégorie A.

C’est maintenant !

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Alors que la nouvelle majorité politique soutenait les revendications des travailleurs sociaux lorsqu’elle était encore dans l’opposition, les projets de décrets des cadres d’emplois des assistants socio-éducatifs et des éducateurs de jeunes enfants, reprenant ceux de l’ancien gouvernement les maintenant en catégorie B dans un Nouvel Espace Statutaire, ont été présentés au Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale du 3 octobre dernier.

Les employeurs, de droite comme de gauche, siégeant au CSFPT ont voté pour ces textes. Ce n’est pas acceptable ! Ce qui était mauvais hier le reste aujourd’hui ! Au cours de ces deux dernières années, de nombreux temps forts de mobilisations unitaires rassemblant plusieurs milliers de travailleurs sociaux ont permis les reports de ces projets de décrets. A la faveur du changement de gouvernement les travailleurs sociaux s’attendaient donc légitimement à ce qu’ils soient entendus et leurs revendications prises en compte.

Ce n’est donc pas la simple promesse du Directeur de la Direction Générale des Collectivités Locales d’engager des négociations sur la filière médico-sociale lors de la thématique « parcours professionnels » de l’ « agenda social » qui rassurera les travailleurs sociaux. Il faut d’ores et déjà peser sur ces négociations !

Le SNUCLIAS-FSU réaffirme les revendications : − de reclassement en catégorie A des assistants socio-éducatifs et des éducateurs de jeunes enfants − de reconnaissance des qualifications et des responsabilités par une grille indiciaire allant de l’IM 349 à 798 − d’homologation au niveau II français des Diplômes d’Etat obtenus après 3 ans d’études supérieures. Aussi, le SNUCLIAS-FSU prendra toutes dispositions afin de construire dans l’unité, sur les trois versants de la fonction publique et d’ici fin novembre, les mobilisations nécessaires sur la base de ces exigences.