SNUTER CD 13 FSU

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12 octobre 2015

DGAS en Grève le 15 Octobre

Preavis CGT FSU DGAS 15 octobre 2015.pdf 

Le 29 septembre dernier, l’Assemblée Générale  a décidé de faire appel au Cabinet de Madame la Présidente en vue de l’organisation d’une rencontre portant sur la mise en œuvre de la Protection de l’Enfance dans le Département et ce conformément aux engagements pris cet été par la majorité départementale.

 

Négociation.jpg

Si le Directeur de Cabinet a donné son accord à l’organisation d’un rendez-vous - en présence de Mesdames Devesa et Miquelli, respectivement déléguée à l’Enfance Famille et Pmi et aux Ressources Humaines -  A ce jour, et malgré des relances régulières aucune date n’a été fixée.

 

Or, nous avions pris la peine d’informer la Collectivité de l’urgence à apporter des réponses en termes de moyens et d’effectifs aux acteurs de terrain des MDS.

 

Etant donné ces éléments et suivant les décisions de L’Assemblée Générale du 29 septembre,  un préavis de grève est donc déposé pour la journée du 15 octobre 2015.

 

Ce préavis déposé aujourd’hui, permettra de rencontrer la collectivité et de revenir sur nos revendications.

 

Si toutefois dans les prochains jours une date de rencontre nous était communiquée par le cabinet, la matinée du 15 octobre 2015 serait consacrée à une nouvelle assemblée générale préparatoire à ce RDV.

 

Tous ensemble, en grève, obtenons des moyens au service de l’intérêt supérieur de l’enfant !

 

11 mai 2015

Pétition nationale "Demain plus un bébé à la consigne"

« Demain plus un bébé à la consigne, pour développer des modes d’accueil de qualité
c’est maintenant qu’on signe ! »

Le 07/05/2015

Avec "Pas de bébés à la consigne" 33 praticiens, universitaires, chercheurs, formateurs, militants de la cause des jeunes enfants lancent un appel à signatures

Extraits de l’appel :
"Après avoir pris l’engagement de revenir sur les mesures du précédent gouvernement, les plus préjudiciables au bon accueil des tout-petits (comme le surbooking des bébés et la moindre qualification globale des équipes), en abrogeant notamment le décret "Morano", l’équipe gouvernementale d’après 2012 n’a pas donné suite. (...)

Nous ne nous résignons pas à une telle situation. Créer massivement de nouvelles places dans des modes d’accueil de qualité, ce n’est pas répondre aux sirènes économistes de "l’investissement social", c’est faire œuvre de considération pour l’humanité, la dignité et les droits des tout-petits et de leurs parents, c’est faire société autour des principes de justice sociale et de solidarité dès la prime enfance.

Nous nous adressons au président de la République et au gouvernement qui ont érigé la jeunesse, et donc ses prémisses, en priorité de leur mandat, et nous leur demandons la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour l’accueil de la petite enfance (...) et d’une politique (...) digne d’une société qui considère ses bébés, citoyens du futur, et leur offre la bienvenue dans des berceaux hautement accueillants pour s’engager dans l’existence."

Cliquez ici pour le signer en ligne :
http://pasdebebesalaconsigne.com/phpPetitions/index.php?p...

20 avril 2015

La protection maternelle et infantile et la santé

La protection maternelle et infantile et la santé
de l’enfant de retour dans la politique nationale de santé

Communiqué de presse du 15 avril 2015 de la plate-forme "Assurer l’avenir de la PMI" dont le SNUCLIAS-FSU est membre :

La plate-forme "Assurer l’avenir de la PMI" prend acte du vote de mesures concernant la PMI, par l’Assemblée nationale en première lecture dans le cadre du projet de loi de santé. Ces premières mesures réinscrivent le dispositif de protection maternelle et infantile et la santé de l’enfant dans la politique nationale de santé.

Lire le communiqué de presse ci-joint :

com_presse_plate_forme_assureravenirpmi_15avril2015.pdf

23 février 2015

DGAS : au niveau local, comme au national, le personnel déterminé dit STOP !

Les Assemblées Générales de Port-de-Bouc, Marseille, Arles et Marignane ont rassemblé nombreux le personnel des MDS, de la PMI et des Pôles d’Insertion.

Les thèmes abordés à l’ordre du jour étaient les suivants :

 - «La démarche d’évaluation de l’organisation en MDS » bilan propositions : restitution de la présentation faite par la Directrice de la DITAS, en présence du DGAS et de la DRH ;

- Échange autour de l’accompagnement global et du contenu de la convention qui lie le Conseil général à Pôle emploi… ;

- Présentation de la fiche alerte Protection de l’Enfance élaborée en fin d’année ;

- La multiplication des situations de violence à la DGAS ;

- Le devenir des 4 métiers du travail social en question.

Les personnels présents aux A.G. et représentant l’ensemble du Territoire ont décidé :

Au plan national :

De s’opposer avec force et poursuivre l’action pour le retrait immédiat de la mise en oeuvre du projet de ré-architecture des métiers.

Mobilisation prévue le 17 mars 2015 dans le cadre de la Journée Mondiale du Travail Social. Faisons reculer le gouvernement !

TOUS EN GRÈVE !

Au plan local :

De s’opposer immédiatement et avec force à la participation des travailleurs sociaux du département à la mise en oeuvre de la Convention d’Accompagnement Global qui lie le conseil général au Pôle Emploi au 1er janvier 2015.

Elle instaure un concept inédit : le binôme travailleur social /Conseiller emploi en co-responsabilité ; Elle porte atteinte au code de déontologie des assistants de service social plus largement ; Elle demande aux professionnels d’inscrire leur action dans un cadre prescrit, accompagné d’une injonction : « Lever les freins à l’emploi. »

Un courrier a été adressé au Président pour l’informer de notre refus de collaborer à ce type de protocole et de notre volonté d’être reçus sous 8 jours.

Nous appelons le personnel à se rendre disponible pour le RDV qui nous sera fixé (ce dernier sera communiqué par mail à l’ensemble du personnel) et, en fonction des réponses apportées, un préavis de grève sera à déposer.

faire connaitre les dérives de la mise en œuvre de la Protection de l’enfance, après des années d’alertes sans résultat.

De redonner du sens à nos interventions, faire respecter nos modes d’intervention pour protéger les professionnels et maintenir un service public de qualité : le CHSCT et la DGAS sont interpellés.

Ensemble, défendons nos métiers et le sens de nos missions !

 

18 août 2014

Etat généraux du travail social

140627_assises_w_soc2.jpg

Ni Assises, ni couché-e-s, nous restons debout ! ...

scandaient les 350 travailleuses et travailleurs sociaux rassemblé-e-s à l'appel de la CGT et de la FSU à la faculté de médecine de la Timone à Marseille à l'occasion de la convocation des « Etats Généraux du travail social » inter région Grand Sud.
Devant la mobilisation des personnels, les représentants de l'Etat ont été obligés d'annuler ces assises. Qu'en est il de ce dossier ?

En décembre 2012, lors de « la conférence nationale contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale », le Président de la République annonçait la tenue d'Etats généraux du travail social, à construire avec les acteurs concernés.
Depuis les conditions du débat (absence de fait des employeurs, les conseils généraux entre autre) n'ont jamais permis d'échange avec les représentants des professions que sont les organisations syndicales.
De plus les annonces de réforme territoriale font peser une réelle menace sur les missions de l'action sociale et créent un climat anxiogène chez les personnels.
Par ailleurs les mesures de restrictions budgétaires pèsent lourd sur la réalité de ce travail (fermeture de permanences CAF dans les BdRh, diminution des moyens mis à dispositions des familles et des enfants, diminution des budgets alloués aux dispositifs d'insertion).
Les professionnels du secteur sont enjoints de répondre à une demande sociale de plus en plus forte avec moins de moyens.
Les travailleurs-euses sociaux, qu'ils-elles relèvent des collectivités territoriales, des services de l'Etat (éducation , justice …), du secteur associatif s’inquiètent de la dérive de leur métier et de leurs missions. Ils réclament la reconnaissance des qualifications acquises, de meilleures conditions de travail, une revalorisation de leur profession.

La FSU réclament avec elles et eux :
la reconnaissance du DE bac +3 au niveau II de qualification,
le positionnement en catégorie A dans les grilles des 3 fonctions publiques,
une augmentation salariale en conséquence (un travailleur social démarre sa carrière à 1,1 fois les Smic),
le déblocage des budgets garantissant aux étudiant-e-s les gratification de stage,
une approche globale et non fractionnée des missions, comme cela est le cas aujourd'hui,
une garantie de financement public des politiques sociales.

Ces Etats généraux sont un simulacre de démocratie et de « dialogue social », il n'existe aucune préparation en amont, aucun engagement politique.
L'annulation aujourd'hui des ces Assises à Marseille, même si elle n'est pas un but en soit est significative du climat existant dans nos professions. Elle pose de fait la question d'un vrai débat public et démocratique et d'un engagement à consolider ces missions et à reconnaître les personnels qui les font vivre.
L'action doit continuer, la FSU s'y emploiera  dans l'unité syndicale !

12 mai 2014

Défendons ensemble le travail social

ASSISES INTERREGIONNALES

DU TRAVAIL SOCIAL 

Assemblée Générale

Mardi 1 3 Mai 2014

Nos organisations syndicales vous invitent à poursuivre les rencontres structurant l’organisation  de notre mobilisation dans le cadre des Assises interrégionales du Travail social  qui se dérouleront le vendredi  27 juin 2014 à Marseille.

Le  3 mars dernier,  nos 2 organisations syndicales ont participé  au  comité de pilotage (présence  imposée suite à la mobilisation du 31 janvier) et confirment nos premières inquiétudes, l’absence de volonté de laisser le temps à la  mise en place d’un véritable travail d’analyse et enfin un manque de transparence  sur les finalités réelles de ces Assises.

Le 18 avril 2014, des ateliers étaient organisés - une fois encore dans le plus grande confusion et discrétion nous avons pu compter 59 participants, répartis sur 4 ateliers et censés représenter, le Grand Sud ??

Depuis notre première mobilisation du 31 janvier dernier, d’autres départements s’expriment et font part d’organisation confuse, de la faible participation des travailleurs sociaux, et de la volonté à peine masquée de reformer les formations afin de valider au plus vite la création d’une formation a bac plus 2 voire 1 d’intervenant social.

Ensemble le 27 juin 2014,  donnons l’occasion au gouvernement de revoir sa posture et valider nos revendications.

Les travailleurs sociaux sont avant tout des militants, impliqués et investis !

Retrouvons nous en assemblée générale

Mardi 13 Mai 2014 de 14h à 17h salle A1123 C

Demandez vos heures de délégation syndicale

Défendons ensemble

le travail social !

 

14 avril 2014

FSU - CGT SAGES-FEMMES : UNE RENCONTRE NECESSAIRE …

Suite à L’Assemblée Générale des sages femmes du 20 février qui avait réuni  de nombreuses professionnelles, un droit d’alerte avait été adressé par nos organisations syndicales à la DRH pour obtenir un rendez vous.

Nous avons été reçus le 4 avril en présence du Directeur des ressources humaines et du Directeur DPMIS.

Nous avons pu aborder les 4 points sur lesquels nous avions interpellé la Direction.

             Sur la question de l’accueil à la consultation de planification  des FLAMANTS et l’absence du rédacteur actuellement en longue maladie : nous avons souligné les difficultés rencontrées tant par les personnels que par le public (insécurité, mises en danger, travail supplémentaire...) Nous demandons l’affectation immédiate d’un personnel volant.

Réponse : Le DRH s’engage à accélérer les procédures afin de pourvoir au remplacement de la collègue actuellement en longue maladie. Par ailleurs, le directeur de la DPMIS  nous fait part du projet d’aménagement des locaux afin de regrouper les équipes PMI, ceci en vue de la mutualisation des moyens.

Pas de délais obtenus pour ces travaux ni de date de déménagement donnée.

Le DRH rappelle qu’un emploi d’avenir va être affecté à la MDS des Flamants et plus particulièrement sur cette consultation de planification

             Sur le poste de la coordonatrice : nous avons fait remonter les questionnements  des professionnelles sur la pertinence de la création d’un tel poste d’autant qu’apparemment il serait pris sur le pool des sages femmes !

 Le directeur de la DPMIS nous a affirmé qu’il pensait que la demande d’un poste de sagefemme coordinatrice émanait des sages femmes elles mêmes (il pensait que les sages-femmes préféraient être managées par une consœur). Il acte donc que si ce poste de coordinatrice n’est pas souhaité par les sages femmes il ne sera pas créé.

Sur les effectifs sages-femmes, nous faisons remarquer que la volante est affectée  à 20% sur  L’Hôpital Nord (tache nouvellement créé sans effectif sup alloué). Nous avons souligné les difficultés de certains secteurs notamment Salon, le DRH nous annonce qu’un mi-temps de sage femme est en cours de recrutement (à ce sujet nos organisations syndicales exigent que cet agent soit recruté en tant qu’auxiliaire et non pas en tant que vacataire)

             Sur l’informatisation des dossiers : nous avons fait remonter les craintes quant à la confidentialité et au contenu des dossiers et sur la difficulté de la mise en œuvre en l’absence de formation. Nous insistons sur le fait qu’actuellement nous  avons du mal à garantir un travail en toute sécurité médicale (complexité, absence de vision globale du dossier, changement complète de pratique professionnelle)

Le directeur de la DPMIS reconnait que sur ce sujet sensible, qui entraine un changement radical des pratiques, même si des professionnels ont participé à la mise en place du projet, l’accompagnement  n’a pas été à la hauteur. Il s’engage à donner des consignes dans ce sens pour une approche plus pédagogique. Les difficultés doivent pouvoir être remontées au Comité de pilotage.

                              

Lors de ce rendez-vous nous avons pu obtenir des réponses souvent partielles à nos questions.

Nous avons abordé la nécessité du renforcement du nombre des sages femmes et de volantes au vu des difficultés croissantes de la population rencontrée mais aussi au vu de l’élargissement des missions (notamment la contraception). Sur ces questions, la collectivité reste sur son leitmotiv : effectifs constants.

Restons vigilantes et mobilisées…..

 

09 avril 2014

Préavis de grève CGT et FSU pour les auxiliaires de puériculture

A l'attention de Jean Noël Guérini

Président du Conseil Général 13

 

 

Monsieur le Président,

 

Nos organisations syndicales déposent un préavis de grève pour l’ensemble des Auxiliaires de puériculture de la DGAS et de la DRH la matinée du 15 avril 2014.

 

Les motifs sont  les suivants:

 

ü  L’absence de reconnaissance de leur profession sur le plan des organisations de travail

ü  Un régime indemnitaire insuffisant au regard des responsabilités de ces agents et de leur place en MDS (revalorisation de la prime de service et de l’indemnité de sujétion spéciale),

ü  L’absence de reconnaissance de la prise en charge de tâches des collègues de catégorie B et A

ü  Un déroulement de carrière extrêmement limité et des promotions freinées par des rations trop faibles,

ü  L’absence de versement de reliquat pour les agents ayant intégré la collectivité après 2003,

ü  L’absence d’harmonisation des pratiques sur l’ensemble du département,

ü  L’absence de  postes de volantes dans cette profession et des postes non remplacés pendant les périodes de maladie, de grossesse, de congé parental.

 

Conformément à l’article L.521-3 du Code du Travail, nous demandons à être reçus dans le cadre de ce préavis.

 

04 avril 2014

Direction générale adjointe de la solidarité

DGAS : Enfance/ Famille, des Professionnels à bout de souffle, des enfants malmenés, des équipes déterminées à agir.

L’Assemblée générale du 18 mars convoquée à la demande des travailleurs sociaux et des professionnels  œuvrant en Enfance Famille a de nouveau mis en exergue l’impérieuse nécessité du déblocage d’un plan d’urgence pour :

 

Ø  Retrouver des conditions de travail compatibles avec le travail social et éducatif, les missions de Protection de l’Enfance et la santé des agents,

Ø  La mise en place de moyens consacrés au placement de l’enfant : création de place spécifiques dédiées aux enfants ou  adolescents en grande vulnérabilité, création d’un service centralisé de recherche de solution d’accueil, création d’un lieu d’accueil ouvert et souple pour les adolescents en rupture forte, présentant des troubles graves du comportement, augmentation du nombre de travailleurs sociaux et psychologues…

Ø  Le Remplacement des postes vacants, le Renforcement du nombre de travailleurs sociaux et de psychologues affectés en Enfance Famille, la création d’un pool spécifique de remplacement des absences,

Ø  La signature en urgence des recrutements d’auxiliaire (ASE, Rédacteurs…) en cours,

Ø  La mise en place d’une véritable réflexion sur l’approche et la mise en œuvre des visites médiatisées (projets élaborés dans les années 2005 mais laissés en suspens…),

Ø  La mise en œuvre d’un bilan : des modes d’organisation trop différents selon les MDS, de l’affectation des tâches des travailleurs sociaux en Enfance/Famille (de la polyvalence intégrale à l’hyper spécialisation ??), des procédures mal identifiées et des mesures indéterminées (AED ? AEF ? AEA ? SMS ? PAD ?)

Ø  Généraliser la mise en place pour toutes les équipes travaillant sur les pôles Enfance, des formations d’analyse de pratiques et/ou de supervision,

Ø  Réintroduire du lien, de la réflexion et ainsi éviter l’action en urgence et l’isolement,

Ø  Repositionner le Conseil général comme  chef de file et donneur d’ordre à l’endroit de certains partenaires,

Ø  Enfin, protéger l’enfant en priorisant ses besoins, en tenant compte de  sa problématique familiale et lui redonner toute l’attention que lui doit l’institution….

 

L’Assemblée générale a décidé d’interpeller la Collectivité dans le cadre d’un droit d’alerte :

èPour protéger l’intérêt premier de l’enfant,

èPour protéger le professionnel dans son quotidien et lui redonner les moyens d’exercer ses missions de prévention et de protection.

Un rendez- vous est demandé en urgence, son contenu vous sera restitué le jeudi 10 avril 2014 au matin, défendons ensemble notre outil de travail…

Retrouvons-nous en Assemblée générale le

Jeudi 10 avril  2014 de 9h à 12h

à l’Hôtel du Département à Marseille

salle de réunion des syndicats A 1123 C

(3 heures mensuelles d’information syndicale ont été déposées par nos organisations). 

 

03 mars 2014

ASSURER L'AVENIR DE LA PMI (FSU - CGT - SNPMI)

ASSURER L’AVENIR DE LA PMI Nos organisations syndicales porteuses sur le plan national la plateforme « assurer l’avenir de la PMI » ont saisi l’occasion de la journée d’action nationale du 30 janvier 2014 pour rencontrer les représentants de l’Etat dans le département et ont été reçues par Monsieur Amiel, Conseiller général délégué à la PMI et de la Protection de l’Enfance, en présence de du Directeur de la DPMIS et d’un représentant de la DRH.

Mr Amiel a introduit nos échanges par le problème démographique rencontré dans les professions de santé intervenant en PMI, le vieillissement des professionnels en poste, le peu d’attractivité des carrières fonction publique territoriale, la nécessité d’un pilotage de la santé par l’état et plus globalement la crise de l’exercice médical en France. Au-delà des préoccupations nationales : revalorisation de statut des médecins, formation initiale, lutte contre inégalités de santé, prévention, stratégie nationale de l’offre de soins, loi de santé publique à venir…

Cette rencontre a permis d’affirmer les revendications locales suivantes :

- La nécessité d’organiser des concours pour recruter des médecins,

- La contractualisation des médecins vacataires,

- La création d’un véritable pool de personnels volants représentant toutes les professions œuvrant en PMI.

- La mise en place d’une politique ambitieuse de recrutement pour anticiper les nombreux départs à la retraite des personnels d’ici à 2020,

- L’affirmation sur le département d’un service de PMI fort parce que de proximité, présent sur l’ensemble du territoire, des communes les plus éloignées au cœur des cités marseillaises, et accessibles à tous les publics pour favoriser une mixité sociale,

- L’affirmation de la pluridisciplinarité du travail d’équipe en PMI et le respect des spécificités et qualifications liées à de chaque métier,

- L’affirmation du rattachement administratif du personnel de la PMI à la DPMIS et non à la DITAS,

Nos organisations syndicales ont pu réaffirmer l’urgence de réévaluer à la hausse le nombre de poste dédié à la PMI : la précarité du public reçu, l’augmentation du nombre de naissance, le nombre de postes vacants doivent être pris en compte.

Pour mémoire alors que le nombre de naissances domiciliées a augmenté de 343 entre 2009 et 2011 le nombre de postes ETP (équivalent temps plein) en PMI (hors puéricultrices) a lui, diminué :

Sources DREES 2009-2011 :

Médecins 86 ETP = 81,6 82 ETP = 80 Sages-Femmes

28 ETP = 25 ,5 27 ETP = 24,6 Puéricultrices 94 ETP = 88,3

92 ETP = 87,7 Infirmières 80 ETP = 71,3

77 ETP = 71,8 Axillaires de Puériculture

45 ETP = 42,5 51 ETP = 49,8

M. Amiel, délégué à la PMI s’engage à revoir nos organisations syndicales dans un mois, afin de poursuivre le dialogue et apporter ses premières réflexions sur nos revendications. Nous vous informerons régulièrement des avancées de ce cycle de rencontres.