SNUTER CD 13 FSU

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09 mars 2016

Direction de l'environnement

Grève des agents de la direction de l'Environnement

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Après cinq jours de grève les agents de la direction de l’environnement ont suspendu leur mouvement.

Sur les points qui faisaient l’objet de notre préavis de grève, nous avons obtenu :

- La compensation financière de la perte des acquis (Résidence administrative et frais de repas).

- L'affectation d'un Adjoint administratif sur l'unité de Lambesc (cellule support)

- L'affectation de 2 orestiers sapeurs sur les unités de Peyrolles et St Rémy (cellule support)

- L'affectation prioritaire pour 2 forestiers sapeurs pour vacances de postes pour départs à la retraite. (cellule support)

- L'affectaion prioritaire pour le forestier sapeur (muté d'office sur Châteauneuf les Martigues) pour vacances de postes pour départs à la retraite.

- Enfin pas de réponse sur l'attribution pour les nouveaux entrants (emplois d'avenir et mobilité interne) des acquis sociaux de la direction.

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 Pour l'intersyndicale CGT - FSU le refus de prendre en compte les nouveaux arrivants dans l'attribution des acquis sociaux est un recul sans précédent et inclus de fait la mise en place d'un sous statut ou d'un statut bis. La lutte pour le maintien des acquis sociaux dans la collectivité devient une évidence pour le personnel.

160225-Pétition.pdf

Version définitive Grève enviro Mars 2016.pdf

Grève enviro Mars 2016 version définitive.pdf

 

 

02 novembre 2015

Pas de COP 21 sans services publics

Tract de la Convergence des Services Publics

Quels que soient les résultats de la négociation des États, les services publics sont une des solutions indispensables.
Nous sommes dans un monde d’interdépendances. Cela appelle le déploiement de politiques publiques solidaires à la hauteur des enjeux.
Ce n’est donc pas de réduction des dépenses publiques dont nous avons besoin mais au contraire de leur développement au service du bien commun.

convergence_cop21.pdf

26 octobre 2015

Contre la précarité dans la Fonction publique

Le 24/10/2015

Gros succès pour la journée d’action fédérale "non titulaires" organisée par la FSU ce jeudi 15 octobre.
Plus de 200 participants, venus de toute la France, ont témoigné de leur situation : emplois à temps partiels imposé, absence de reconnaissance, mépris des conditions de travail... Ils sont des dizaines de milliers, ils représentent près d’un agent sur cinq.
Ils sont invisibles, leur situation est méconnue, voire ignorée.
Ils exercent pourtant des missions essentiels pour le Service Public : enseignement, recherche, accompagnement des jeunes en situation de handicap, accueil du public...

Les plans de titularisation successifs n’ont pas permis de résorber et faire reculer la précarité.

La FSU et ses syndicats réaffirment que les agents de la Fonction Publique ont tous droit à un statut de droit public, à une rémunération et à des conditions de travail dignes : c’est également une garantie pour les services publics.

Ci-dessous l’appel de la FSU contre la précarité dans la Fonction publique, adopté à l’issue de la journée d’action du 15.

15-10-15_appel_fsu_contre_precarite.pdf

12 octobre 2015

Communiqué de presse de la plate forme "Assurer l'avenir de la PMI"

ci-joint le communiqué de presse que nous avons rédigé lors de la réunion de la plate- forme "Assurer l'avenir de la PMI" jeudi dernier, suite au vote de la loi de santé par le Sénat.

Il sera aussi en ligne sur le site internet : www.assureravenirpmi.org

Nous vous tiendrons également rapidement au courant des suites des discussions avec la DGCS, sur les missions de la PMI en matière de protection de l'enfance et de modes d'accueil.

 

com_presse_plate_forme_AssurerAvenirPMI_12octobre2015.pdf

DGAS en Grève le 15 Octobre

Preavis CGT FSU DGAS 15 octobre 2015.pdf 

Le 29 septembre dernier, l’Assemblée Générale  a décidé de faire appel au Cabinet de Madame la Présidente en vue de l’organisation d’une rencontre portant sur la mise en œuvre de la Protection de l’Enfance dans le Département et ce conformément aux engagements pris cet été par la majorité départementale.

 

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Si le Directeur de Cabinet a donné son accord à l’organisation d’un rendez-vous - en présence de Mesdames Devesa et Miquelli, respectivement déléguée à l’Enfance Famille et Pmi et aux Ressources Humaines -  A ce jour, et malgré des relances régulières aucune date n’a été fixée.

 

Or, nous avions pris la peine d’informer la Collectivité de l’urgence à apporter des réponses en termes de moyens et d’effectifs aux acteurs de terrain des MDS.

 

Etant donné ces éléments et suivant les décisions de L’Assemblée Générale du 29 septembre,  un préavis de grève est donc déposé pour la journée du 15 octobre 2015.

 

Ce préavis déposé aujourd’hui, permettra de rencontrer la collectivité et de revenir sur nos revendications.

 

Si toutefois dans les prochains jours une date de rencontre nous était communiquée par le cabinet, la matinée du 15 octobre 2015 serait consacrée à une nouvelle assemblée générale préparatoire à ce RDV.

 

Tous ensemble, en grève, obtenons des moyens au service de l’intérêt supérieur de l’enfant !

 

22 juin 2015

Tous mobilisés contre l'austérité et la réforme des diplômes du Travail Social

Tous ensemble dans la rue le 25 juin !

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PREAVIS ts 25 JUIN 2015docx.pdf

 

Appel CGT FSU Greve du 25 juin 2015.pdf

 

Un préavis de grève national intersyndical et un préavis de grève local au Conseil Départemental ont été déposés. La FSU sera reçue en DRH le mardi 23 juin à 14h30 sur des revendications locales (préavis ci-joint)

 

Nous serons reçus en intersyndicale (CGT - FSU)  par le préfet à 12h le 25 juin.

 

Rendez-vous à 10H30 devant le siège du MEDEF en bas de la Canebière à Marseille.

 

A l'appel de l'Intersyndicale CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires

Journée de grève nationale des salarié-e-s de l'Action sociale, du Médico-social et de l'Aide à domicile, du public comme du privé.

 

L'empilement des projets de lois - réforme territoriale, pacte de responsabilité, loi Macron, projet de loi Santé - l'adaptation de la société au vieillissement, la proposition de loi sur la protection de l'enfance...n'ont qu'une cohérence : casser le travail social et les dispositifs sanitaires et sociaux pour les soumettre aux lois du marché.

 

Face à cette situation, dans de nombreux établissements et Départements, dans le public comme dans l'associatif/privé les personnels et salarié-es avec leurs organisations syndicales combattent l'ensemble des mesures d'austérité et leurs conséquences sur les missions.

 

Le 25 juin se tiendront à la fois :

•La réunion des organisations patronales de la Convention Collective Nationale 66 (SYNEAS et FEGAPEI) voteront la fusion de leurs syndicats en un seul. Ainsi la refonte du champ conventionnel de la CCNT du 15 mars 66 est en marche pouvant aller jusqu'à la dénonciation de ce texte fondamental.

•La réunion de la Commission du Ministère des Affaires Sociales (Commission Professionnelle Consultative) qui donnera un avis sur la refonte des formations et diplômes du niveau V (Aide Médico Psychologique, Assistant Vie Sociale, Auxiliaires de vie scolaire) avec dans le prolongement, la ré-architecture des diplômes du travail social de niveau III.

•A quelques jour de réunions au ministère de la Fonction Publique, sur la révision des missions de l'Etat et les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR).

Ces différentes réunions servent à accompagner les politiques d'austérité pour :

•Accélérer les abandons de missions, éloigner les usager-ères des lieux d'accueil et de décisions via les réformes territoriales,

•Restructurer nos établissements et services sans tenir compte des personnels et des usager-ères dans la seule logique d'économies financières en systématisant la logique d'appels d'offre du moins disant.

•Envisager l'abaissement des coûts par la déqualification des personnels, la réduction des effectifs et l'aggravation des conditions de travail, la casse des conventions collectives dans le secteur associatif/privé et des attaques récurrentes du statut dans le public.

•Remettre en cause les métiers et les qualifications en mettant en œuvre une polyvalence multiforme à tous niveaux

•Attenter au cadre éthique et aux règles déontologiques ; le secret professionnel des Assistant-es Sociaux-ales par exemple

Sur l'ensemble des territoires, les travailleurs sociaux font les constats suivants :

•perte du sens du travail social

•manque de moyens et dégradation de la situation sociale qui aggravent les conditions de travail.

 

S'appuyant sur les mobilisations qui se multiplient, dont celle de l'AP-HP et des enseignants, condamnant ces politiques inacceptables, les professionnels des Secteurs du Social, du Médico-Social et de l'aide à Domicile, avec les organisations syndicales CGT, FA/FP, FO, FSU et Solidaires estiment qu'il est urgent de :

•mettre un terme aux politiques d'austérités et de baisse des dépenses publiques,

•marquer un coup d'arrêt aux suppressions de postes et de services, comme à la casse des métiers et de la formation initiale et continue,

•s'opposer à la dégradation des conditions de travail, au gel des salaires, à la remise en cause des Conventions Collectives et à la dégradation du Service Public et de ses missions.

•imposer la justice sociale pour l'accès de toutes et tous aux droits sociaux fondamentaux

 

Nos organisations syndicales appellent les salarié-es de l'Action Sociale, du Médico-social et de l'aide à domicile, du public comme du privé à une journée de grève nationale et de rassemblements devant les préfectures.

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Difficultés dans le milieu professionnel

L'austérité imposée par le gouvernement dans de nombreux secteurs a engendré un sous-investissement dans les structures du social et de la santé. La réforme du travail social en cours d'élaboration prévoit aujourd'hui de faire des diplômés de niveau III des coordinateurs d'équipe, sans avoir le statut de cadre. Les diplômés de niveau IV occupant les places des précédents sans voir leurs salaires augmenter et sans bénéficier de la formation qualifiante adaptée. Cette pratique du travail social pousse à une déqualification de l'accompagnement. Dans ce projet, le gouvernement ne répond pas aux attentes, ni aux besoins des publics accompagnés, et la déqualification des professionnels manifeste d'un désintérêt pour les situations qu'ils vivent tout en aggravant la souffrance au travail des professionnels et les risques de violences institutionnelles. Alors que le gouvernement sème la misère chez les jeunes et les salariés en cassant les conditions de travail et en baissant les salaires, il empêche aussi les structures du travail social d'y répondre. Sans moyens financiers, aucune possibilité d'accompagner ou d'aider les personnes en difficulté ou en situation de vulnérabilité. Les seules propositions du gouvernement sont la libéralisation du travail social et la volonté d'en faire un secteur d'activité à but lucratif, ce qui s'oppose au principe même de l'Etat social.

 

Cette situation limite la possibilité des travailleurs sociaux de former les étudiants et futurs collègues à venir.

 

En effet, le manque de personnels ne permet pas d'accueillir dans toutes les structures des étudiants en formation et le manque de financement ne permet pas aux structures de financer les gratifications... La réponse qui est celle de limiter les stages dans la durée ou d'en faire des enquêtes de terrain est un vrai mépris pour les professionnels de terrain qui ne participeraient plus de la formation des étudiants.

 

Situation des étudiants.

Nous nous sommes battus contre la précarité et pour la reconnaissance d'un travail rendu par les étudiants durant leur stage par la gratification. Nous vivons aujourd'hui un combat quotidien pour trouver des stages gratifiés dans les temps. Le gouvernement se sert de nos difficultés comme prétexte à mettre en œuvre sa nouvelle réforme du travail social. Avec elle, la casse de nos métiers est en route !

 

Ce combat passe aussi au travers de la requalification de nos diplômes. En effet, les diplômes de Niveau III nécessitent 3 années d'études, et, sans vouloir devenir des coordinateurs d'équipes, des cadres ou des directeurs de structures nous pensons qu'avec cette formation nous sommes en droit de revendiquer le diplôme à bac +3 pour une haute qualification dans la relation à l'autre.

 

Importance de la convergence des luttes.

 

Jeudi 21 Mai 8.000 agents des hôpitaux manifestaient contre la réforme touchant le milieu hospitalier, nous ne sommes pas le seul secteur attaqué.

 

Luttons ensemble contre des gouvernements qui se succèdent en tirant en arrière nos conditions de travail et la qualité des services rendus laissant s'installer une crise sociale qui fait le lit du fascisme. Le jeudi 25 juin, à l'appel unitaire du secteur sanitaire et social pour défendre nos conventions collectives et nos métiers. Soyons nombreuses et nombreux dans la rue ce jour là! Partout, organisons nous de manière large, unitaire et déterminée, afin de faire de cette journée de mobilisation une véritable réussite.

 

Tous ensemble dans la rue le 25 juin !

01 juin 2015

Tout savoir sur les CHS-CT

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A la suite des élections professionnelles du 4 décembre dernier, un certain nombre d’entre-nous vont siéger dans les instances de représentation et de concertation du personnel.

Dans ce cahier, une présentation du CHS-CT le Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail.

C’est l’article 9 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 qui institue le droit à la participation reconnu aux fonctionnaires. Ce droit porte sur :

- l'organisation et le fonctionnement des services publics,

- l'élaboration des règles statutaires,

- l'examen des décisions individuelles relatives à la carrière des fonctionnaires,

- la définition et la gestion de l'action sociale, culturelle, sportive et de loisirs.

Le droit des fonctionnaires à la participation s'exerce par l'intermédiaire de délégués siégeant dans des organismes consultatifs de concertation ce sont :

- Le conseil commun de la fonction publique ou CCFP

- Le conseil supérieur de la fonction publique territoriale ou CSFPT

- Les commissions administratives paritaires ou CAP qui siègent en conseil de discipline pour certaines de leurs attributions

- Les comités techniques (CT),

- Les CHSCT : comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail,

- Les conseils de discipline de recours.

Ces organes statutaires de participation de la FPT sont dépourvus de la personnalité morale. Ils comprennent des représentants du personnel, ainsi que des représentants de la collectivité ou de l'établissement. Ils sont consultatifs et n'émettent que des avis.

A noter :

les règles présentées sont issues du décret n°85-603 du 10 juin 1985, dans sa version modifiée par le décret n°2012-170 du 3 février 2012. Concernant la date d'entrée en vigueur de cette version, il convient de distinguer :

- les modifications relatives à la composition et au fonctionnement des comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (chapitres I, II, III et VI du titre IV), qui sont entrés en vigueur à compter du 4 décembre 2014 (arr. min. 3 juin 2014) ;

- les autres modifications depuis le 6 février 2012.

 

14 avril 2014

FSU - CGT SAGES-FEMMES : UNE RENCONTRE NECESSAIRE …

Suite à L’Assemblée Générale des sages femmes du 20 février qui avait réuni  de nombreuses professionnelles, un droit d’alerte avait été adressé par nos organisations syndicales à la DRH pour obtenir un rendez vous.

Nous avons été reçus le 4 avril en présence du Directeur des ressources humaines et du Directeur DPMIS.

Nous avons pu aborder les 4 points sur lesquels nous avions interpellé la Direction.

             Sur la question de l’accueil à la consultation de planification  des FLAMANTS et l’absence du rédacteur actuellement en longue maladie : nous avons souligné les difficultés rencontrées tant par les personnels que par le public (insécurité, mises en danger, travail supplémentaire...) Nous demandons l’affectation immédiate d’un personnel volant.

Réponse : Le DRH s’engage à accélérer les procédures afin de pourvoir au remplacement de la collègue actuellement en longue maladie. Par ailleurs, le directeur de la DPMIS  nous fait part du projet d’aménagement des locaux afin de regrouper les équipes PMI, ceci en vue de la mutualisation des moyens.

Pas de délais obtenus pour ces travaux ni de date de déménagement donnée.

Le DRH rappelle qu’un emploi d’avenir va être affecté à la MDS des Flamants et plus particulièrement sur cette consultation de planification

             Sur le poste de la coordonatrice : nous avons fait remonter les questionnements  des professionnelles sur la pertinence de la création d’un tel poste d’autant qu’apparemment il serait pris sur le pool des sages femmes !

 Le directeur de la DPMIS nous a affirmé qu’il pensait que la demande d’un poste de sagefemme coordinatrice émanait des sages femmes elles mêmes (il pensait que les sages-femmes préféraient être managées par une consœur). Il acte donc que si ce poste de coordinatrice n’est pas souhaité par les sages femmes il ne sera pas créé.

Sur les effectifs sages-femmes, nous faisons remarquer que la volante est affectée  à 20% sur  L’Hôpital Nord (tache nouvellement créé sans effectif sup alloué). Nous avons souligné les difficultés de certains secteurs notamment Salon, le DRH nous annonce qu’un mi-temps de sage femme est en cours de recrutement (à ce sujet nos organisations syndicales exigent que cet agent soit recruté en tant qu’auxiliaire et non pas en tant que vacataire)

             Sur l’informatisation des dossiers : nous avons fait remonter les craintes quant à la confidentialité et au contenu des dossiers et sur la difficulté de la mise en œuvre en l’absence de formation. Nous insistons sur le fait qu’actuellement nous  avons du mal à garantir un travail en toute sécurité médicale (complexité, absence de vision globale du dossier, changement complète de pratique professionnelle)

Le directeur de la DPMIS reconnait que sur ce sujet sensible, qui entraine un changement radical des pratiques, même si des professionnels ont participé à la mise en place du projet, l’accompagnement  n’a pas été à la hauteur. Il s’engage à donner des consignes dans ce sens pour une approche plus pédagogique. Les difficultés doivent pouvoir être remontées au Comité de pilotage.

                              

Lors de ce rendez-vous nous avons pu obtenir des réponses souvent partielles à nos questions.

Nous avons abordé la nécessité du renforcement du nombre des sages femmes et de volantes au vu des difficultés croissantes de la population rencontrée mais aussi au vu de l’élargissement des missions (notamment la contraception). Sur ces questions, la collectivité reste sur son leitmotiv : effectifs constants.

Restons vigilantes et mobilisées…..

 

03 avril 2014

Risques psychosociaux

Mise en œuvre du plan national d’action
prévention des risques psychosociaux
dans les trois fonctions publiques

Le 28/03/2014

Suite à la signature du protocole d’accord sur la prévention des risques psychosociaux, cette circulaire du premier ministre rappelle que chaque employeur public réalisera un diagnostic des facteurs de risques psychosociaux, sur la base d’une démarche participative des agents à chaque étape du processus. Ce diagnostic intégré dans des documents uniques d’évaluation des risques professionnels permettra l’élaboration d’un plan d’action de prévention des risques psychosociaux en 2015.

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25 octobre 2013

Prévention des risques psychosociaux dans la Fonction publique

La FSU signe l’accord sur la prévention des risques psychosociaux dans la Fonction publique

Dans la suite de l’accord de 2009 sur la santé et la sécurité au travail dans la Fonction Publique, une longue négociation a permis d’intégrer nombre de nos préoccupations et demandes. Elle aboutit à un protocole d’accord qui engage l’état employeur et l’ensemble des employeurs publics dans la prévention des RPS (risques psychosociaux).

Ce protocole s’inscrit dans une dynamique qui devra se poursuivre avec une nouvelle concertation autour de la qualité de vie au travail.

Un calendrier est fixé pour la traduction réglementaire de l’accord et les ministères et collectivités devront très vite s’engager dans la mise en œuvre de cet accord.

Il n’est que temps.

Des années de RGPP et de « new public management », de fusions et restructurations menées à la hussarde, ont non seulement aggravé les conditions de travail mais aussi amené à une perte d’identité professionnelle de nombreux agents, confrontés à des contradictions entre les valeurs du service public et les injonctions qui leur étaient faites.

Pour la FSU, ce protocole est un point d’appui important.

Il pourra être opposé à des pratiques de management et d’organisation du travail qui risquent malheureusement de perdurer.

Il place au centre des processus à venir la parole des personnels, le rôle des encadrants, l’obligation de formation (notamment en direction des cadres), la nécessité d’anticiper dans toute réforme ou projet de restructuration la question des conditions de travail. En annexe, des moyens pour renforcer les CHSCT ont été actés, permettant une avancée concrète par rapport à l’accord de 2009.

Pour ce qui concerne la médecine de prévention (2ème annexe), les difficultés demeurent et la Fonction Publique doit désormais s’y attaquer résolument.

La FSU signera l’accord, tout en restant vigilante sur son application.

Et elle continuera à se mobiliser contre les suppressions de postes dans la Fonction publique et pour exiger de meilleures conditions de travail pour tous les agents.