SNUTER CD 13 FSU

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12 septembre 2016

LOI TRAVAIL : le combat continu !

Toujours debout contre la loi El Khomri-Valls !

La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Cette loi affaiblit les conventions collectives au profit des accords d'entreprise et elle accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Pourtant le chômage et la précarité augmentent. Ainsi cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux, car affaiblir le code du travail, c'est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

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L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s. C’est pour cela que cette loi reste rejetée par plus des 2/3 des Français et que le 49-3 fut honteusement utilisé pour la faire passer au Parlement. Il est clair qu'à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.). C'est pourquoi la FSU 13 (avec les autres organisations syndicales du département) continuera à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l'inverse de cette loi, promouvoir d'autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous. La FSU 13 appelle, dans l’unité, les salarié-e-s, privé-e-s d'emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement (par la grève ou par tout autre moyen d’action décidé collectivement) pour réussir la journée d'action du Jeudi 15 septembre contre la loi Travail, pour obtenir l'abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

A Marseille, la FSU 13 appelle à participer à la manifestation unitaire à 10h30 au Vieux Port.

Communiqué des fédérations syndicales de la Fonction publique
CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent tous les personnels de la Fonction publique à participer aux actions de mobilisation (rassemblements, manifestations, grèves…) organisées lors de la journée du 15 septembre 2016 contre la loi Travail à l’initiative des organisations syndicales interprofessionnelles CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU, UNEF, FIDL, UNL.

Pendant quatre mois, les salarié-es, les agent-es, les chômeur-euses, les précaires, les jeunes et les retraité-es, se sont mobilisés pour s’opposer au projet de loi. Sans majorité, ni dans l’opinion ni à l’Assemblée nationale, le gouvernement a décidé d’utiliser le 49.3 pour imposer cette loi. Ce coup de force reste inadmissible et tourne le dos à la démocratie sociale.

Cette loi est mauvaise pour les salariés du secteur privé car elle donne de nouveaux leviers au dumping social. En effet, notamment en inversant la hiérarchie des normes qui affaiblit les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, elle accroît la concurrence entre entreprises qui vont alors s’aligner sur le « moins offrant » pour les salarié-es. Cette situation va engendrer encore plus de flexibilité et de précarité. Les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail dans un passé récent (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui toutes les conséquences néfastes.

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L’Organisation Internationale du Travail constate que cette loi va à l’encontre de ses conventions 87 et 98 en matière de négociation collective et de libertés syndicales.
La Fonction publique et les services publics sont déjà mis à mal par nombre de réformes. Ils seront touchés par la logique de la loi travail si nous n’y faisons pas échec.

En effet, nombre de règles inscrites dans le statut de la Fonction publique relèvent de la transposition de dispositions du Code du travail (dialogue social, caractère national du droit s’appliquant aux cadres locaux de gestion, temps de travail, mobilité, flexibilité, etc).

Les discours marquant l’entrée en campagne pour les élections présidentielles d’un certain nombre de candidats révèlent leur volonté d’en découdre avec la fonction publique.

La loi Travail leur en ouvre la porte : remise en cause du dialogue social et du statut notamment en ce qui concerne la garantie de l’emploi, la définition du temps de travail et des conditions de travail. S’agissant du statut, le maintien et le développement des garanties sont la condition de la pérennité des missions et de l’égalité entre agents.
Pour nos organisations, il est indispensable et urgent de permettre à chacun-une, dans le public comme dans le privé, de pouvoir bénéficier d’un emploi stable, de qualité et aussi d’une formation professionnelle à la hauteur des métiers, des missions exercées et des choix professionnels des salarié-es et des agent-es.

C’est pourquoi nos organisations appellent les agent-es de la Fonction publique à se mobiliser pour l’abrogation de cette loi et la définition de nouveaux droits pour toutes et tous.

Paris le 6 septembre 2016

Pour l'avenir du Travail Social

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Le 8 septembre le SNUTER CD13 était présent à cette action qui se tenait à Paris.

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Le cortége en intersyndicale à battu le pavé parisien.

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Communiqués des fédérations de fonctionnaires

Communiqué des fédérations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP

mardi 06 septembre 2016
 

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP appellent tous les personnels de la Fonction publique à participer aux actions de mobilisation (rassemblements, manifestations, grèves…) organisées lors de la journée du 15 septembre 2016 contre la loi Travail à l’initiative des organisations syndicales interprofessionnelles CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU, UNEF, FIDL, UNL.

Pendant quatre mois, les salarié-es, les agent-es, les chômeur-euses, les précaires, les jeunes et les retraité-es, se sont mobilisés pour s’opposer au projet de loi. Sans majorité, ni dans l’opinion ni à l’Assemblée nationale, le gouvernement a décidé d’utiliser le 49.3 pour imposer cette loi. Ce coup de force reste inadmissible et tourne le dos à la démocratie sociale.

Cette loi est mauvaise pour les salariés du secteur privé car elle donne de nouveaux leviers au dumping social. En effet, notamment en inversant la hiérarchie des normes qui affaiblit les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, elle accroît la concurrence entre entreprises qui vont alors s’aligner sur le « moins offrant » pour les salarié-es. Cette situation va engendrer encore plus de flexibilité et de précarité. Les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail dans un passé récent (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui toutes les conséquences néfastes.

L’Organisation Internationale du Travail constate que cette loi va à l’encontre de ses conventions 87 et 98 en matière de négociation collective et de libertés syndicales.

La Fonction publique et les services publics sont déjà mis à mal par nombre de réformes. Ils seront touchés par la logique de la loi travail si nous n’y faisons pas échec.

En effet, nombre de règles inscrites dans le statut de la Fonction publique relèvent de la transposition de dispositions du Code du travail (dialogue social, caractère national du droit s’appliquant aux cadres locaux de gestion, temps de travail, mobilité, flexibilité, etc).

Les discours marquant l’entrée en campagne pour les élections présidentielles d’un certain nombre de candidats révèlent leur volonté d’en découdre avec la fonction publique.
La loi Travail leur en ouvre la porte : remise en cause du dialogue social et du statut notamment en ce qui concerne la garantie de l’emploi, la définition du temps de travail et des conditions de travail. S’agissant du statut, le maintien et le développement des garanties sont la condition de la pérennité des missions et de l’égalité entre agents.

Pour nos organisations, il est indispensable et urgent de permettre à chacun-une, dans le public comme dans le privé, de pouvoir bénéficier d’un emploi stable, de qualité et aussi d’une formation professionnelle à la hauteur des métiers, des missions exercées et des choix professionnels des salarié-es et des agent-es.

C’est pourquoi nos organisations appellent les agent-es de la Fonction publique à se mobiliser pour l’abrogation de cette loi et la définition de nouveaux droits pour toutes et tous.

 

25 juillet 2016

Loi Travail


Indispensables négociations

« Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement (…) fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales (…) ».
L’exécutif aurait-il oublié l’article 1 du Code du travail qu’il s’apprête à réformer contre vents et marées ?
Il ne peut y avoir d’évolution, de réforme, contre les salariés, les personnels et a fortiori contre la majorité des organisations syndicales et des citoyens.
C’est ce qu’expriment depuis maintenant trois mois des centaines et des centaines de milliers de salariés du privé comme du public, de jeunes, de retraités, de précaires ou de privés d’emplois. Déterminés, et revendicatifs mais pacifiques quoi qu’en disent certains.
C’est ce que veut l’intersyndicale interprofessionnelle et les organisations de jeunesse dont la FSU est partie prenante.

Diviser les salariés, jouer le jeu trouble des amalgames et des approximations, des accusations, exacerber les clivages alors même que notre pays a besoin, dans un contexte tendu et difficile, de faire vivre ses valeurs, de cohésion et de rassemblement est tout simplement irresponsable.

Il est encore temps de renouer les fils de la discussion. Dans le privé comme dans la Fonction Publique, dans l’Education comme dans les autres ministères, dans les collectivités locales… il n’est pas trop tard pour créer des espaces où toutes les forces sociales peuvent faire entendre leurs propositions, pour faire la démonstration que le dialogue social n’est pas qu’un slogan creux mais une condition indispensable pour offrir enfin de réelles perspectives à toutes et tous.

FSU13

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Massacre à Nice, la FSU-PACA solidaire des victimes et de leurs proches

Communiqué  de la FSU-PACA

Notre région a été touchée par un attentat terroriste effroyable hier soir, que la FSU PACA condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l’horreur que lui nspire cette action meurtrière qui a fait 84 morts, dont de nombreux enfants, et des centaines de blessés et présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.

Ce sont nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui ont été frappées de plein fouet par la violence aveugle à l’occasion de la fête nationale, lors d’un moment festif réunissant des milliers de personnes dans la joie. Tout le pays est ainsi atteint dans ses valeurs mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. L’auteur de cet acte, comme lors des précédents attentats, vise en effet à installer la peur, l’opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d’une partie d’entre eux. La FSU-PACA appelle à l’inverse de cela à faire preuve d’unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.

Face à l’horreur de ce nouveau drame qui frappe notre pays, elle tient à saluer la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publiques.

Le mouvement syndical doit continuer à se rassembler pour faire face à cette situation, en s’appuyant sur son appel unitaire "Vivre ensemble, Travailler ensemble" rédigé à la suite des attentats de janvier 2015. C’est notre réponse à la violence terroriste et au fanatisme.

Marseille le 15 juillet 2016.

10 juin 2016

DGAS : Un seul mot d'ordre : Solidarité, sens du travail et défense de nos acquis

Réunis nombreux en Assemblée Générale, les personnels issus de la DITAS, de l’Insertion, de la DRH, du SAF ou du SDPH, de Marseille comme de l’extérieur, ont abordé et débattu des ordres du jour suivants :

Semaine de détente

Près de 250 lettres ont été envoyées à Madame la Présidente afin qu’elle procède à l’application des délibérations de 1972, 1974 et 1979 relatives aux congés détente qui – nous le rappelons – concernent les assistants sociaux éducatifs, rédacteurs ou agents de catégorie C exerçant en MDS, éducateurs de jeunes enfants, infirmiers, médecins, puéricultricesteurs, psychomotriciens, orthophonistes, sagesfemme, psychologues, quelle que soit leur direction d’appartenance.

etc...

La suite sur TRACT DGAS GRÈVE 16 JUIN 2016.pdf

FSU et SUD-CT organisent deux heures d'informations syndicales aux ABD Gaston Defferre

Deux heures d’informations syndicales des agents des Archives et Bibliothèque Gaston Defferre du

Conseil Départemental 13

Les syndicats FSU et SUD-CT13 du Conseil Départemental 13 organisent deux heures d’informations syndicales dans l’amphithéâtre situé dans le hall des ABD le LUNDI 13 JUIN 2016 de 10h à 12h. Tous les agents sont invités à y participer.

A l’ordre du jour :

-       Fermeture des archives d’Aix en Provence,

-       Management et encadrement des ABD,

-       Organisation du travail des Archives et de la BDP,

-       Effectifs et emplois.

Et puis tout ce que vous souhaiterez aborder dans le cadre de vos fonctions, vos métiers et vos conditions de travail.

Nous vous attendons nombreux à cette AG et comptons sur votre présence.

 

Pour nous contacter :

SNUTER CD13 FSU ; Hôtel du département ; Bureaux A2042, 2043, 2044 ; Tél : 0413311961 ; 11962 ; 11963 ;

Courriel : sdu13@cg13.fr ; Site Internet : http://sducg13.hautetfort.com/

SUD-CT13 Union syndicale Solidaires 29, bd Longchamp 13001 MARSEILLE Tél. 04 91 91 99 78 Courriel : sud.ct13@cg13.fr

 

24 mai 2016

Lundi 23 mai à Paris : les travailleurs sociaux en lutte !!!

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Le travail social en danger !!!!

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A l'appel de l'intersyndicale FSU - CGT - SOLIDAIRES, UNEF, FAFP et le collectifs Avenir Educs les travailleurs sociaux étaient à Paris pour manifester leur colère contre le passage en force du gouvernement VALLS en fusionnant les diplômes d'éat de niveau V d'Aide Médico-Psychologique, d'Auxiliaire de Vie avec adjonction des Auxiliaires de Vie Scolaire  par la création d'un diplôme unique d'accompagnement Educatif et Social (DEAES) Décret du 29 janvier 2016.

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Le gouvernement s'attaque maintenant au niveau III avec une méthode, un calendrier et un cahier des charges traduisant une absence de volonté d'instaurer un véritable débat démocratique avec les syndicats des travailleurs sociaux.

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Le rythme effréné des réunions imposées à la CPC afin de répondre au cahier des charges est inadmissible et neutralise toute réelle concertation et pénalise le travail.

 

 

Les organisations syndicales et les collectifs sont convaincue que se joue à la CPC l'avenir du travail social, voire son existence.

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La lutte continue rendez vous est pris pour une manifestation nationale le 21 Juin contre la casse des métiers du travail social.

 

23 mai 2016

Manifestation jeudi 26 mai à 10h30 au Vieux Port

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

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Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d'emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s'amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.

Cette semaine, le développement d'actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.

L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l'utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

Le gouvernement n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.

Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d'autres vont entrer dans l'action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.

Les organisations décident de renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d'ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.

Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité.

La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.

Cette votation sera remise lors d'un nouveau temps fort qu'elles décideront prochainement.

Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d'assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles se retrouveront rapidement pour assurer l'organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.

Manifestation à Marseille

Jeudi 26 Mai à 10h30 au Vieux-Port

Rdv FSU : place Général de Gaulle

25 avril 2016

Manifestations et grèves le 28 avril 2016 contre la Loi Travail

Appel commun des organisations syndicales

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL

des Bouches du Rhône

Manifestations le jeudi 28 avril 

à Marseille du Vieux-Port à Castellane 10h30 Rendez-vous FSU : Place Général de Gaulle

à Arles 10h30 Place de la République

 

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l'insertion à l'emploi des jeunes.

Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n'ayant pu se mobiliser jusqu'ici de s'inscrire dans le mouvement. L'opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.

Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.

Depuis plus d'un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd'hui prendre en compte nombre d'enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L'enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.

A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d'avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.

Les organisations syndicales dénoncent l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail,  protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d'emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain.

Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d'austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.

Dès à présent, elles appellent à l'organisation d'assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l'action pour obtenir le retrait de la loi et l'obtention de nouveaux droits.

 

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