SNUTER CD 13 FSU

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29 mars 2016

Le 31 mars c'est dans la rue que ça se passe !!!

Tract 31 mars.pdf

UD CGT 13, FSU 13, UD FO 13, SOLIDAIRES 13, UNEF Aix Marseille, UNL 13 appellent à la mobilisation et à la grève le 31 Mars

Comme les 9 et 17 mars, étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d'emploi et retraité-es ont montré ce jour toute leur détermination à obtenir le retrait du projet de loi travail.

Les organisations signataires rappellent que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.

Les modifications apportées par le gouvernement au projet de loi Travail ne changent rien à l'affaire : le texte présenté au conseil des ministres reste toxique pour les salarié-es d’aujourd’hui et de demain. De toute évidence, ce texte ne permettra pas les créations nécessaires d'emplois, généralisera la précarité et aggravera les inégalités professionnelles notamment envers les femmes et les jeunes. C'est ce que montre l’exemple des pays européens ayant suivi cette voie.

Dans ce contexte où l'emploi et les salaires restent des préoccupations majeures, il est urgent de développer des emplois stables, de qualité, et de nouveaux droits sociaux.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL appellent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser par la grève et à participer massivement aux manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. 

A l'issue de la journée du 31, le gouvernement doit répondre. Si tel n'était pas le cas, les organisations signataires inviteront les salarié-es et les jeunes à débattre la poursuite de l'action dans les jours suivants et à renforcer les mobilisations, y compris par la grève et les manifestations.

Les organisations signataires appellent d'ores et déjà le gouvernement à les recevoir pour prendre en compte leurs revendications et les mobilisations massives et répétées.

Manifestations Marseille : 10h30 Vieux Port Rendez-vous FSU

Place du Général de Gaulle

21 mars 2016

Salaires de la fonction publique

160322 tract fsu13.pdf 

1,2 % d’augmentation du point d'indice au bout d’un an !

Insuffisant pour rattraper notre pouvoir d'achat !

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre décemment, une situation néfaste pour le Service Public, en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice pendant plus de 6 ans.

Pourtant, l’engagement des fonctionnaires est sans faille pour permettre aux services publics de réaliser ses missions dans notre pays.

La FSU n'a eu de cesse, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser et de se battre pour être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.

La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat, très insuffisant, de ces multiples mobilisations.

Après six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui est capital.

La FSU, qui a défendu dans les négociations « Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous, du premier trimestre 2016, pour traiter de la « revalorisation du point ».

La réponse du gouvernement est tardive pour de nombreux agents qui vivent avec difficultés qui ne cessent de s’accumuler. Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010 : une baisse du salaire moyen net de 1,5 % (en euros constants chaque année depuis 2011 - source INSEE).

Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif, pour les plus de 5 millions d’agents, qui ne peut être qu’un premier pas.

L'annonce gouvernementale d’une progression 1,2 % en deux fois (0,6 % au 1er juillet 2016 et 0,6 % au 1er février 2017) marque une première étape pour récupérer les pertes de ces 6 années de gel du point d’indice.

Cette revalorisation est loin d’être suffisante pour répondre aux attentes des agents.

Pour exiger, dès maintenant, l'élaboration d'un réel plan de rattrapage, la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars.

La FSU 13 et tous ses syndicats appellent à un rassemblement

Mardi 22 Mars, de 12 h à 14 h à Marseille devant la Préfecture

Rassemblement le 22 mars 2016 devant la Préfecture

Salaires de la fonction publique : 1,2 % d’augmentation du point d'indice au bout d’un an ! Insuffisant pour rattraper notre pouvoir d'achat

La FSU13 appelle à un rassemblement
Mardi 22 de 12h à 14h devant la préfecture

 

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre décemment, une situation néfaste pour le Service Public, en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice pendant plus de 6 ans.

Pourtant, l’engagement des fonctionnaires est sans faille pour permettre aux services publics de réaliser ses missions dans notre pays.

La FSU n'a eu de cesse, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser et de se battre pour être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.

La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat, très insuffisant, de ces multiples mobilisations.

Après six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui est capital.

La FSU, qui a défendu dans les négociations « Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous, du premier trimestre 2016, pour traiter de la « revalorisation du point ».

La réponse du gouvernement est tardive pour de nombreux agents qui vivent avec difficultés qui ne cessent de s’accumuler. Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010 : une baisse du salaire moyen net de 1,5 % (en euros constants chaque année depuis 2011 - source INSEE).

Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif, pour les plus de 5 millions d’agents, qui ne peut être qu’un premier pas.
L'annonce gouvernementale d’une progression 1,2 % en deux fois (0,6 % au 1 juillet 2016 et 0,6 % au 1février 2017) marque une une première étape pour récupérer les pertes de ces 6 années de gel du point d’indice.

Cette revalorisation est loin d’être suffisante pour répondre aux attentes des agents.

Pour exiger, dès maintenant, l'élaboration d'un réel plan de rattrapage,
la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars.

09 mars 2016

Direction de l'environnement

Grève des agents de la direction de l'Environnement

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Après cinq jours de grève les agents de la direction de l’environnement ont suspendu leur mouvement.

Sur les points qui faisaient l’objet de notre préavis de grève, nous avons obtenu :

- La compensation financière de la perte des acquis (Résidence administrative et frais de repas).

- L'affectation d'un Adjoint administratif sur l'unité de Lambesc (cellule support)

- L'affectation de 2 orestiers sapeurs sur les unités de Peyrolles et St Rémy (cellule support)

- L'affectation prioritaire pour 2 forestiers sapeurs pour vacances de postes pour départs à la retraite. (cellule support)

- L'affectaion prioritaire pour le forestier sapeur (muté d'office sur Châteauneuf les Martigues) pour vacances de postes pour départs à la retraite.

- Enfin pas de réponse sur l'attribution pour les nouveaux entrants (emplois d'avenir et mobilité interne) des acquis sociaux de la direction.

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 Pour l'intersyndicale CGT - FSU le refus de prendre en compte les nouveaux arrivants dans l'attribution des acquis sociaux est un recul sans précédent et inclus de fait la mise en place d'un sous statut ou d'un statut bis. La lutte pour le maintien des acquis sociaux dans la collectivité devient une évidence pour le personnel.

160225-Pétition.pdf

Version définitive Grève enviro Mars 2016.pdf

Grève enviro Mars 2016 version définitive.pdf

 

 

07 mars 2016

La fsu demande le retrait de la Loi Travail

Rassemblements le 9 Mars

 

A Marseille, 11h30 Place Général de Gaule devant les locaux du MEDEF 

A Aix en Provence, à 12 h à la Rotonde

 

Après les différents rapports publiés (Combrexelle et Badinter) et les lois de sécurisation de l’emploi (Macron, Rebsamen), le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" est un pas supplémentaire dans la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes.

Nombre d’éléments contenus dans ce texte ne sont pas pour la FSU acceptables, comme le plafonnement du barème des indemnités prud’homales, la facilitation des licenciements économiques, l’inversion de la hiérarchie des normes, le temps de travail des apprentis mineurs ou encore nombre de dispositions relatives à la formation professionnelle...

Pour la FSU, « la loi protège le faible », et le rôle de la négociation collective n’est donc pas de revenir sur les dispositions protectrices de la loi. Ce projet de loi rompt des équilibres nécessaires à trouver pour l’organisation sociale du travail entre les salariés et les employeurs. Le concept de "flexi-sécurité" est en train de se traduire par plus de sécurité pour les employeurs et plus de flexibilité pour les salariés.

A l’inverse, le débat devrait porter non pas sur la limitation des droits des salariés mais sur la construction de droits nouveaux pour faire face à la situation économique et sociale et au chômage.

Ce projet de loi n’est pas acceptable. Il doit être rediscuté sur d’autres bases, avec l’objectif d’améliorer les droits des salariés, des jeunes et des chômeurs. Il est nécessaire et urgent de leur donner des garanties.

Le gouvernement doit entendre les inquiétudes et mécontentements qui grandissent. Il doit établir un véritable dialogue social avec les organisations syndicales sur cette question avant tout examen du projet de loi en conseil des ministres.

La FSU appelle d'ores et déjà avec six autres organisations syndicales à la grève le 31 Mars.

Elle participera à toutes les initiatives unitaires d'ici là, permettant de faire progresser la mobilisation et l'ouverture de véritables négociations sur le sujet.

 

01 mars 2016

Grève de la direction de l'Envirronement

Lettre ouverte à Madame Martine VASSAL

Présidente du Conseil Départemental des BdR 

Madame La Présidente,

Nous vous sollicitons dans le cadre du préavis de grève de l’ensemble des personnels de la Direction de l’Environnement, concernant la suppression arbitraire de leurs acquis sociaux entrainant une baisse inacceptable de leur pouvoir d’achat.

Ces acquis sociaux ont été obtenus il y a plus de trente ans, afin de compenser les conditions difficiles et la pénibilité de travail de ces agents. Grâce à leur présence toute la journée sur les chantiers pour entretenir, maintenir et sauvegarder les forêts provencales, nos domaines sont en parfait état d’utilisation et de sécurité face aux risques d’incendies. Ce qui permet à tous les habitants du département de bénéficier et d’utiliser les espaces naturels sensibles.

Dernièrement encore, vous avez pu constater le professionnalisme et la rigueur des agents de la Direction de l’Environnement lors des différentes interventions effectuées au sein du département ; notamment lors des dernières catastrophes naturelles dans le sud de la France qui ont mis en péril des personnes et des biens.

Les organisations syndicales accompagnées d’une délégation représentant l’ensemble des métiers de la Direction, ont été reçues le 24 février par le DRH. Nos revendications portaient sur le retrait immédiat du nouveau dispositif qui doit entrer en vigueur le 1er Mars 2016.

Le seul argument de l’administration pour justifier ces nouvelles mesures, a été de nous faire part de la condamnation de l’ex Chef de Cabinet de l’ancienne majorité et de la réception de lettres anonymes inacceptables et diffamatoires envers tous les agents de l’Environnement. Pour nous et pour l’ensemble des agents, ces méthodes sont indignes de notre institution.

Les organisations syndicales et l’ensemble des personnels de la Direction, vous demandent de nous recevoir ce jour afin de vous exposer nos propositions et d’entamer l’ouverture de réelles négociations.

Les agents de l’Environnement et leurs organisations syndicales sont déterminés à défendre leur pouvoir d’achat, leurs acquis sociaux, leur outil de travail et le Service Public de proximité.

Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos respectueuses salutations.

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